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Studenjoy s’ouvre à l’Espagne

C’est officiel, Studenjoy vient de décrocher un nouveau partenariat avec C3S, une école de commerce de Barcelone. 

La start UP qui cherche toujours à donner le meilleur à ses étudiants, peut maintenant offrir une nouvelle destination : l’Espagne !

Alors, qui n’a jamais rêvé d’aller faire ses études au soleil ?

C3S c’est quoi ?

Une école de commerce, créé en 2014 et reconnu par le ministère de l’éducation nationale espagnol. Elle propose un grand nombre de formations, tels que des diplômes, des programmes d’entreprises et des cours de langue. La diversité des programmes permet de se former dans des domaines précis et d’obtenir des diplômes de qualités.

Quelles sont les formations chez C3S ?

Il y a des formations dans le domaine de :

  • la gestion du tourisme et de l’hospitalité
  • la gestion d’entreprise
  • la gestion de chaîne logistique
  • la gestion stratégique et leadership

Il y a également des cours de langues intensif en espagnol, anglais, arabe, chinois, allemand, japonais et bien d’autres langues. 

Pour finir l’école propose un programme à temps partiel pour ceux qui travaillent déjà, C3S s’adapte aux besoins des étudiants pour créer un emploi du temps qui leurs convient, afin de se spécialiser dans les domaines de ; la gestion de chaîne logistique, les ressources humaines, le tourisme, la finance…

L’Espagne n’est pas si loin finalement

Vous voulez manger des tapas les pieds dans le sable, rouler les r et savoir dire autre chose que “Holà chicas” ? C’est possible à Barcelone. Et Studenjoy est là pour vous accompagner dans votre inscription. Nous gérons tout pour vous de A à Z vous n’avez plus qu’à faire votre valise et réservez votre avion ! 

Alors, convaincu ? Commencez la procédure d’inscription ici

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Dans quelle ville étudier en France ?

Vous vous demandez quelles sont les meilleures villes pour venir étudier en France ? Le classement des meilleurs villes étudiantes de France est sorti. Et cette année, c’est Toulouse qui arrive en tête. 

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L’Etudiant a publié son classement annuel des villes où il fait bon vivre pour se former, selon plusieurs critères : l’emploi, l’attractivité, la formation, la vie étudiante et le cadre de vie. On y retrouve dans les premières places, Toulouse, Lyon et Montpellier. 

Et Studenjoy est présent dans les 10 villes de tête.

1 – Toulouse, la ville rose

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Toulouse gagne une place cette année et passe devant Lyon. Avec toute ces grandes écoles notamment la Toulouse Business School, la ville rose attire beaucoup. Son terroir si particulier nous transporte véritablement dans un autre pays. Avec son accent, sa fameuse saucisse, le rugby, ses fêtes traditionnelles tout au long de l’année. Proche des Pyrénées, de la méditerranée et de l’Espagne, vous ne manquerez pas d’occasion de vous évader pour un weekend entre potes à la recherche de nouveaux décors. 

Un autre avantage, c’est que les transports en commun sont très peu chères pour les étudiants avec un abonnement à 10€ par mois.

Enfin bref…la capitale de la région Occitanie saura vous séduire et vous faire vivre une très belle vie étudiante durant votre parcours la-bas.

2 – Lyon, la capital des Gaules

La ville lumière, est une des cités préférées des étudiants pour venir s’y former. Les nombreuses facs et grandes écoles, vous donnerons un large choix de formations : commerce, communication, marketing, art, design…

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De Bellecour à Croix Rousse, et de Fourvière jusqu’à Guillotière, il y en a pour tous les goûts. Lyon ne manque pas d’endroit et d’événements pour sortir et découvrir de nouveaux concept. La célèbre fête des lumières, les nuits sonores, les biennales de la danse et de l’art contemporain et toute ses salles de concerts, de théâtres, d’exposition et ses musées vous permettront de vous changer les idées tout au long de l’année.  Vous deviendrez très vite amoureux de l’ambiance, des bars, du charme de la ville et de la beauté de ses étudiants. 

3 – Montpellier, venez y bronzer

Ville étudiante la plus importante du sud de la France, elle comporte près de 60% d’étudiants.

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Si vous n’arrivez pas choisir entre la mer et la montagne, Montpellier le fait pour vous. Avec un coût de la vie bien moindre que dans les grandes villes de France, on pourrait croire que Montpellier a été créé pour les étudiants. Son centre-ville n’est pas le plus grands mais, vous offrira de grandes possibilités de divertissement. Rempli de boutiques, de restaurants, de bars, Montpellier vous offre une grande possibilité de découvrir ses moindres recoins. Les transports sont très bien intégrés dans la ville avec les tramways, les bus et les vélos. 

4 – Rennes ; formations à l’infini

Vous êtes du genre à changer de filières tous les ans ? Vous n’arrivez pas à trouver votre voie ? La capitale de la Bretagne peut vous aider, elle propose pas moins de 18 licences avec ses 2 facs réunit, sans compter les grandes écoles présentent là-bas ; IEP, Rennes school of business… 

Le prix du logement saura surement vous convaincre avec une moyenne de 390€ pour les étudiants cela devient très abordable. 

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Sa vie étudiante vous séduira également avec sa rue de la soif à n’en plus finir et tous ses concerts musicaux organisés tout au long de l’année. Et vous serez content d’aller manger une galette saucisse en sortant de boite sur la Place des Lices à 5h du matin.  

5 – Grenoble et Nantes 

Bien qu’à l’opposé géographiquement les deux villes se retrouvent ex-aequo au classement.

Grenoble

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Au cœur de 3 massifs montagneux vous émerveillera et vous permettra de partir skier le temps d’une journée pour pas chère. Ville sportive, chaque année un certain nombre d’étudiants en cursus sportif viennent s’y former dans les nombreux parcours proposés. Effectivement il ne manque pas de choix pour les formations à Grenoble avec notamment l’école de commerce GEM. La ville est aussi réputée pour être une ville très étudiante, car en plus de ses diverses formations elle offre un cadre de vie dynamique et agréable pour l’ensemble de ses étudiants. Le centre-ville piéton accueille de nombreux bars et boites de nuits où passer des soirées très festives, mais aussi des parcs où il est bon de se reposer et de prendre l’air entre potes le weekend, ou après une journée de cours.

Nantes

Nantes quant à elle se distingue par sa diversité. Effectivement un grand nombre de filières sont disponibles à Nantes : droit, économie, gestion, arts, lettres, langues, sciences, technologies, santé, sciences humaines et sociales. De plus après vos études vous n’aurez pas trop de mal à trouver votre premier emploi avec des secteurs qui recrutent toujours plus comme le numérique, le développement durable, l’art et la création.

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Et durant vos études vous aimerez passer du temps dans votre ville, il fait bon vivre à Nantes. La ville a les qualités d’une grande ville avec des transports en commun développés, plusieurs lignes de tramways, de bus et même des transports fluviaux. Et pour les sorties pas de souci, vous trouverez votre bonheur dans le centre ville ou sur l’île. Il y a une ribambelle de bars, de restaurants, des musées, d’événements…Une ambiance festive garantie ! 

Les logements sont également un plus car contrairement à la difficulté de trouver un endroit où vivre à Paris, Bordeaux ou Lyon, Nantes reste très accessible aux étudiants en terme de prix et de place. Ainsi, il est possible de trouver un logement dans l’une des résidences étudiantes nantaises, en colocation ou seul. 

Convaincu ?

Vous voulez venir étudier en France ? Vous ne le regretterez pas. Venez découvrir ici toute les écoles partenaires que Studenjoy peut vous faire intégrer.   

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Réaliser un bon CV !

Vous êtes en recherche de stage ou de votre premier emploi ? Vous vous demandez comment impressionner les recruteurs et comment mettre en avant vos compétences ?  Facile, il suffit juste de faire un bon CV !

Facile facile…pourtant quand on se pose devant son ordinateur on ne sait jamais comment s’y prendre.

Tout d’abord, sachez que votre CV est votre carte d’identité devant un recruteur. Il est donc important d’y passer du temps et de le soigner, car votre “peut être” futur employeur reçois beaucoup de curriculum vitae, il faut donc que tout de suite votre CV attire l’oeil, et de la bonne manière bien sûr. 

Voici un petit guide pour vous aider à l’écrire.

1- Idée en vrac     

Avant de commencer votre mise en page prenez un stylo, une feuille et réfléchissez à toute les expériences que vous avez. Notez-les avec une légère explication de ce que cela vous a apporté. Écrivez vraiment tout nous ferons le tri par la suite. Le but de cet exercice est aussi de vous dire que vous n’avez pas rien fait et que vous avez un grand nombres de qualités à mettre en avant. 

Par exemple : 

  • Été 2018 Job étudiant ; serveurs dans une pizzeria, capacité d’organisation et de réactivité 
  • Mai 2017 Stage au lycée dans pôle communication ; créativité, proposition de projets, d’articles, de publications….  
  • 2017-2018 Membre d’une association ; travailler pour les autres, aider les autres, se mettre au service…
  • 9 ans membre d’un club de sport ; ténacité, esprit d’équipe, confiance en sois 
  • 4 ans membre d’un groupe de théâtre ; s’exprimer en public, créativité…
  • Bonne maîtrise de Word, Photoshop…

Enfin bref il y a plein de possibilité en fonction de chacun. 

Vous avez compris l’exercice alors à vous maintenant, ayez confiance en vous et osez tout écrire même des expériences qui ne vous paraissent pas intéressante.  

2- Classer les idées  

Une fois que vous avez fait cela, vous avez déjà presque fait la moitié du travail ! 

Maintenant que vous avez vos idées en vrac nous allons les classer par catégorie. Il en existe un grand nombre c’est à vous de choisir en fonction de ce que vous avez fait. Voici une liste non exhaustive qui peut vous aider.  Expériences professionnelles, compétences, formations, centres d’intérêts, loisirs, langues….     

3 – Trier les idées

Il ne vous reste plus que quelques étapes ! 

Maintenant trions vos idées. Peut-être avez-vous écrit un grands nombres de choses à la première étape dans ce cas nous ne pouvons pas tout garder. 

Sur votre CV s’il y a trop d’information vous allez devoir écrire avec une petite police ce qui ne plaira pas aux recruteurs pour la visibilité il passera donc à autre chose et ce n’est pas ce que vous voulez. 

Par ailleurs, en fonction de ce à quoi vous postulé il sera intéressant de mettre en avant certaines expériences et moins d’autres.

Sachez également, que si vous obtenez un rendez-vous, le recruteur vous posera des questions sur ce qu’il y a écrit dans votre CV. Il faut donc que vous soyez à l’aise pour en discuter. Pour chaque expérience ou formation, vous devez pouvoir dire pourquoi vous avez fait cela, qu’est-ce que cela vous a apporté, si vous avez arrêté une formation ou autre, pourquoi vous avez arrêté et comment avez-vous rebondis. 

Choisissez donc, les bonnes idées en fonction de la pertinence avec l’offre d’emploie ou stage et des idées que vous sachiez développer aisément.    

4 – La mise en page

Allé on touche au but !

Vous avez tout ce que vous voulez mettre sur votre CV. Il faut donc tout mettre en page.

Soit vous êtes un pro de la mise en page sur Indesign ou Word soit vous n’y connaissez pas grand chose alors il existe des sites parfaits pour vous. Le plus réputé est Canva et vous permet de faire de beaux CV simple et clair (https://www.canva.com/).

N’oubliez pas en plus de vos compétences, de mettre une photo de vous. Prenez soin de la choisir, ou même d’en faire une exprès pour l’occasion. C’est la première chose que le recruteur regarde, il faut donner une bonne impression de suite ! Mettez également vos coordonnées (email, téléphone, adresse postale, date de naissance). 

Créer une présentation qui vous ressemble, classer bien chaque idées par catégorie et faites-vous confiance !

Exemple de modèle CV sur Canva

Vous voulez aller plus loin ?

Vous souhaitez vous faire remarquer encore plus ? Pourquoi ne pas opter pour un CV vidéo ?  Chez Studenjoy nous réalisons pour vous une courte vidéo de 1 minute 30 environ dans le style interview détente pour que le recruteur vous découvre encore plus. 

Regardez ce que ça donne (https://www.youtube.com/watch?v=SklWomWuFok&t=38s

Vous êtes convaincu ? Vous habitez à Lyon ? Envoyez-nous un email à studenjoy@gmail.com pour prendre rendez-vous pour un CV vidéo.

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Top 6 des raisons d’aller étudier à Lyon

Etudier à Lyon est un pari gagnant pour la plupart des étudiants qui s’y rendent. La ville a été la grande gagnante du palmarès des villes étudiantes de l’Etudiant en 2017-2018. Classée neuvième il y a deux ans, Lyon a fait une impressionnante remontée grâce à plusieurs points forts, notamment la qualité de ses formations, les opportunités professionnelles ou encore la vie étudiante très développée. Aujourd’hui, près de 150 000 étudiants s’y côtoient chaque année. Zoom sur les principales raisons qui font de Lyon la meilleure ville étudiante de France.

1. Des formations d’excellence

Il n’est pas rare de voir des grands établissements lyonnais cités dans le haut des classements universitaires. L’université Claude Bernard – Lyon 1 par exemple, qui regroupe 45 000 étudiants en sciences, technologies, sport et santé, appartient aux 300 meilleurs établissements mondiaux en 2017 selon le classement de Shanghai. L’Ecole Normale Supérieure de Lyon apparaît également dans ce palmarès.

La ville accueille de nombreuses grandes écoles, particulièrement des écoles d’ingénieurs : Centrale Lyon et l’INSA Lyon sont parmi les meilleures de la discipline. Les domaines des écoles d’ingénieurs sont très variés : l’ITECH, spécialisée dans le textile, l’ISARA côté alimentation et agronomie, ou encore Polytech Lyon pour une école plus généraliste. Côté commerce, l’EM Lyon représente la ville dans le top 5 des écoles de commerce françaises.

Quant aux classes préparatoires, Lyon concurrence le prestige parisien. Les Lazaristes ou le Parc sont d’excellentes prépas à la fois scientifiques et commerciales. Les étudiants d’Ampère et Sainte Marie excellent pour intégrer une école de commerce, tandis que les lycées la Martinière – Montplaisir se distinguent dans le domaine de la physique et de la technologie (prépas PT)

Même si les trois universités généralistes de la ville ont une très bonne réputation, les prépas et grandes écoles se démarquent donc encore davantage. Désormais, 40% des étudiants ne viennent pas de Lyon ni de son agglomération, et 10% proviennent de pays étrangers. Quelle que soit votre orientation, vous aurez donc un large choix possible et de qualité.

2. De nombreuses opportunités professionnelles

Lyon est le deuxième pôle économique du pays et fait partie des métropoles les plus riches d’Europe, avec notamment un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale. La ville offre de belles opportunités en termes d’emploi. Près de 100 000 emplois ont ainsi été créés lors des dix dernières années par les 111 000 établissements publics et privés et les 900 sièges d’entreprises et d’administrations de plus de 100 salariés.

Les secteurs les plus présents sont surtout les sciences de la vie, les « cleantech », le numérique et la santé. L’industrie n’est pas en reste, comme le tourisme, la restauration, les activités financières ou encore les services aux entreprises.

La ville est également très dynamique au niveau des créations d’entreprises et saura satisfaire les entrepreneurs. Plus de 17 000 nouvelles entreprises ont été créées en 2016 selon l’ADERLY (Agence de développement économique de la région lyonnaise), qui décrit Lyon comme « la deuxième région française pour le dépôt de brevet ». Elle regroupe environ 600 laboratoires publics et privés, 13 000 chercheurs et 5 000 doctorants. Un jeune entrepreneur pourra aussi s’appuyer sur des réseaux comme Lyon Ville de l’entrepreneuriat (https://lyve-lyon.com/home) qui soutient la création et la reprise d’entreprises dans le Grand Lyon. Beaucoup d’incubateurs existent également, souvent adossés aux écoles et universités.

3. Un réseau de transports très performant qui contraste avec le manque de logements étudiants

C’est l’un des atouts majeurs de la ville pour les étudiants. Le réseau s’est massivement développé ces dernières années et les moyens de circuler ne manquent pas : métro, bus, tram, vélo et même funiculaire. Un tarif spécifique a été mis en place pour les étudiants : l’abonnement Campus à 31,5€ par mois ou 315€ par an. Les Velo’v ont également un tarif spécial pour les moins de 15 ans. La ville souhaite rendre accessibles à tous ces transports et faire en sorte qu’ils amputent le moins possible le pouvoir d’achat des jeunes.

La société de transports (TCL) et la SNCF se sont aussi associées pour fournir une offre avantageuse aux étudiants. En particulier des tarifs préférentiels pour les déplacements en train dans la région.

S’il est très facile pour les étudiants de se déplacer dans Lyon, il est beaucoup plus difficile de s’y loger. Le nombre de résidences universitaires est trop faible par rapport au nombre d’étudiants. Mais la métropole est consciente de ce problème et compte le régler rapidement : « nous avons pour projet de produire 6 000 logements sociaux étudiants par an jusqu’en 2020 ».

4. Des bourses spécifiques à la région

Lyon appartient à la région Auvergne – Rhône-Alpes, qui tient particulièrement à aider financièrement les jeunes. En plus des bourses nationales du CROUS, il est possible en étant étudiant à Lyon d’obtenir deux aides financières spécifiques à la région.

La première s’adresse aux étudiants inscrits en formation sanitaire ou sociale agréée par la région et dans un établissement situé dans la région. Le montant varie selon la formation et le lieu.

La deuxième bourse est destinée aux étudiants ou apprentis qui souhaitent effectuer une période de formation ou un stage à l’étranger, dans le cadre de leur diplôme préparé dans la région. Cette bourse s’élève à 95€ par semaine, pour une mobilité de 4 à 36 semaines. Un dossier est à déposer pour espérer l’obtenir. Attention toutefois, l’attribution de cette bourse n’est pas automatique : chaque établissement dispose d’un quota et peut donc effectuer une sélection parmi ses étudiants.

5. De la culture pour tous les goûts

Lyon propose une offre culturelle en tous genres très fournie. La ville accueille de nombreux festivals (la Fête des Lumières, les Nuits sonores, les Nuits de Fourvière…), des musées, un patrimoine historique réputé, un opéra, des salles de concerts, des théâtres… La métropole cherche à favoriser l’accès à la culture, et propose ainsi un Pass culture réservé aux étudiants. Il donne accès à 3 spectacles (opéra, théâtre, concert…) et une séance de cinéma pour seulement 18€.

La région Auvergne – Rhône-Alpes intervient là encore. Elle propose le Pass’région aux lycéens, apprentis, étudiants en formation sanitaire ou sociale et aux inscrits en mission locale. Ce pass propose des réductions sur plusieurs niveaux : accès à la culture, abonnements sportifs, aides pour le BAFA ou le permis de conduire…

Côté cuisine, Lyon est parfois surnommée « capitale mondiale de la gastronomie ». Quenelles, coussins de Lyon, bugnes, tartes à la praline… Il y en a pour tous les goûts. Vous pourrez déguster ces saveurs culinaires dans les fameux « bouchons lyonnais ».

6. Le cadre de vie privilégié

La métropole lyonnaise est inscrite au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO depuis 1998. Les habitants peuvent profiter de nombreux parcs dans la ville. Le plus connu est sans doute celui de la Tête d’or, qui abrite même un zoo et un jardin botanique. La ville a été construite sur un fleuve et une rivière, le Rhône et la Saône. Aujourd’hui les quais sont un haut lieu de la vie lyonnaise, que ce soit pour aller faire un jogging ou boire un verre sur les nombreuses péniches qui y ont trouvé leur place. L’architecture est également très belle à observer : la colline de Fourvière, les pentes de la Croix rousse, le quartier du vieux Lyon ou encore la Presqu’île.

Sa situation géographique lui permet également d’avoir une position centrale en France et d’être à proximité de tout. Comptez 3 heures de route pour profiter du soleil des plages du sud et encore moins pour aller skier. De nombreux massifs montagneux et parcs naturels sont à proximité, ainsi que la Suisse et même l’Italie. Pour ceux qui préfèrent une escapade parisienne le temps d’un week-end, comptez à peine deux heures de train. Il y en a pour tous les goûts !

Les raisons qui font de Lyon la meilleure ville étudiante de France sont nombreuses. Retrouvez ici (https://studenjoy.com/formations/?_sf_s=lyon) toutes les écoles partenaires de Studenjoy situées à Lyon !

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Comment réussir un entretien d’admission en école ?

Les étudiants sont souvent amenés à passer des entretiens dans le cadre de leurs études, que ce soit pour intégrer une école, pour obtenir un stage ou encore pour défendre leur projet professionnel. L’entretien oral est une épreuve très courante et si importante parce qu’elle met le candidat à l’épreuve et permet de déterminer sa véritable personnalité. Beaucoup plus que lors d’une épreuve écrite en tout cas. Voilà plusieurs conseils pour réussir au mieux votre entretien d’admission dans une école.

  • Se renseigner sur l’école et la formation voulue

Il est primordial de montrer aux jurés que vous n’êtes pas là par hasard. Vous devez avoir de réelles motivations d’intégrer cette école en particulier. Pour cela, renseignez-vous avant l’entretien : ses campus, ses valeurs, ses spécialités, son réseau d’anciens élèves… Vous devez montrer que vous connaissez vraiment l’école et que voulez intégrer celle-là en particulier et pas une autre.

Se renseigner sur la formation est également primordial. Vous devez montrer aux jurés que vous avez un projet professionnel bien défini, même s’il n’est pas complètement abouti et que vous hésitez encore. En bref, il est important de prouver que vous n’êtes pas là par hasard et que vous avez de bonnes raisons de vouloir cette école en particulier.

  • Préparer son discours

L’improvisation peut s’avérer très néfaste en entretien et laisser penser que vous n’avez pas votre place dans cette école. Vous devez donc toujours préparer votre entretien. La première chose à faire est d’imaginer les questions qui peuvent être posées : quel est votre projet professionnel ? pourquoi cette école ? quelles sont vos qualités ? vos défauts ? pourquoi vous prendre vous plutôt qu’un autre candidat ?

 La première partie d’un entretien est souvent la présentation de l’étudiant. Vous devez donc préparer votre présentation. Il est important de savoir à l’avance ce que vous allez dire, de préparer vos arguments pour chaque expérience ou compétence. Vous devez toujours prouver et argumenter pour convaincre votre interlocuteur, tout en restant concis.

Vous devez donc préparer à l’avance les grandes lignes de ce que vous allez dire, mais il faut que vous restiez naturel le jour de l’entretien pour paraître spontané et à l’aise.

  • S’entraîner devant d’autres personnes

La meilleure façon de préparer un entretien est de s’entraîner devant un public (amis, famille, professeurs, agence spécialisée). En passant un entretien blanc avec quelqu’un, vous bénéficiez de ses conseils et de son ressenti. Un regard extérieur est souvent différent du regard que l’on se porte soi-même.

L’idéal est de connaître une personne qui a déjà été juré d’entretien (un professeur d’une école, un recruteur, un professionnel des ressources humaines, etc.) Néanmoins, n’importe quelle personne extérieure pourra apporter un œil neuf et vous donner des conseils.

  • Soigner sa tenue vestimentaire et son langage

En plus de votre discours, votre tenue reflète également qui vous êtes. Vous devez donc trouver un bon compromis entre le confortable et l’élégant. Vous devez être habillé un minimum pour rester professionnel, mais rien ne sert de porter des vêtements dans lesquels vous n’êtes pas du tout à l’aise. Misez donc sur des vêtements neutres et élégants, dans lesquels vous vous sentez vous-mêmes.

En plus de la tenue, vous devez soigner constamment votre langage. Adoptez un vocabulaire professionnel, vouvoyez vos interlocuteurs, laissez de côté la façon dont vous parlez à vos amis. Une façon de parler négligée et peu professionnelle ne donne pas une bonne impression de vous lors d’un entretien et peut fortement vous nuire.

  • Soigner son attitude

Il n’y a rien de plus disqualifiant pour un juré qu’un candidat négligé qui ne respecte pas ses interlocuteurs. Les recruteurs voient des candidats à longueur de journée pendant la période des entretiens, vous devez réussir à vous démarquer et à faire la différence.

Pour cela, la première chose à faire est de toujours paraître dynamique et souriant. Vous attirez ainsi leur attention et montrez que vous êtes une personne créative et dynamique. Vous pouvez aussi faire des gestes pour éviter de rester stoïque : inclinez votre tête, bougez vos mains quand vous souhaitez démontrer quelque chose. Le sourire et le regard sont également très importants. Captez le regard de votre auditoire, souriez pour rendre l’entretien plus agréable pour tous.

  • Se détendre

Un entretien est souvent une épreuve stressante, considéré comme un interrogatoire. Pourtant, un entretien réussi se déroule plutôt comme une discussion. Le but pour les jurés est d’apprendre à vous connaître, de savoir ce que vous pouvez apporter à l’école et ce que l’école peut vous apporter. Certains recruteurs peuvent paraître durs mais c’est souvent pour tester les limites du candidat. Un entretien où le recruteur n’a pas souri une seule fois n’est pas forcément un entretien loupé, et l’inverse n’est pas vrai non plus.

Essayez donc de vous détendre avant afin d’aborder cette épreuve sereinement. Un épisode de série, quelques minutes de musique ou une discussion avec un ami pourront vous mettre en confiance et vous faire oublier le stress. Un candidat confiant, souriant et à l’aise aura plus de chances de plaire qu’un candidat complètement paniqué. Aussi bien pour intégrer une école que pour décrocher un stage ou un emploi.

L’entretien est souvent la dernière étape avant d’intégrer une école alors relax et bonne chance à vous !

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7 bonnes raisons d’aller étudier au Royaume-Uni

Etudier au Royaume-Uni semble toujours attirer les étudiants malgré le Brexit. La région est devenue la deuxième destination préférée des étudiants étrangers, derrière les Etats-Unis. Ils viennent du monde entier pour bénéficier d’un enseignement d’excellence, en particulier les jeunes Européens. Retour sur les raisons qui poussent les étudiants à aller au Royaume-Uni.

1. L’excellence de l’enseignement

Le Royaume-Uni a su construire un système d’enseignement mêlant excellence et ouverture internationale, lui valant aujourd’hui de compter certaines des plus prestigieuses universités mondiales. Selon le classement du Times Higher Education, 3 des 10 meilleures universités au monde se trouvent au Royaume-Uni. Une réputation mondiale d’excellence et un environnement d’études hors pair leur permettent également d’attirer certains des meilleurs professeurs au monde. Depuis un siècle, 96 professeurs de l’université de Cambridge ont ainsi reçu le prix Nobel.

Le système d’enseignement anglo-saxon est également très différent du système français. Les professeurs y sont plus accessibles et l’enseignement se fait de manière plus informelle. Le point de vue des étudiants est vraiment valorisé pendant les cours.

Pour étudier dans une université au Royaume-Uni, il faut souvent fournir un dossier, passer un oral et prouver votre niveau en langues avec des tests, notamment l’IELTS ou le TOEFL. Le score requis par chaque établissement est indiqué sur son site. En général, « il faut 6 à 6,5 sur 9 au test IELTS pour le cycle Undergraduate et plutôt de 7 à 9 pour intégrer le Post Graduate », précise le British Council.

2. L’environnement international

Le prestige accumulé par les universités s’est transformé en un bouillonnement de culture. Etudier au Royaume-Uni vous promet une expérience multiculturelle avec des étudiants venus du monde entier et des salles de classe très cosmopolites. Dans certaines universités anglaises, les étudiants internationaux sont presque plus nombreux que les étudiants britanniques. Cela vous permet de confronter des points de vue très divers et d’apprendre à gérer cette diversité. Les universités britanniques bénéficient donc d’un environnement très international qui vous promet une expérience multiculturelle unique.

3. La langue

L’anglais est aujourd’hui devenu indispensable, en particulier dans les domaines du commerce ou des relations internationales. Plusieurs solutions sont possibles pour apprendre une langue étrangère, mais l’immersion est sans aucun doute la plus efficace. Un semestre ou une année d’études au Royaume-Uni vous permettront donc de devenir complètement bilingue, à la fois grâce aux cours et à la vie quotidienne. La maîtrise de l’anglais est donc un atout certain sur un CV et vous sera utile dans de nombreux domaines.

L’idéal est d’avoir déjà un niveau acceptable en commençant son séjour pour profiter au maximum de la vie anglo-saxonne et pouvoir suivre ses cours.

De plus, de nombreux programmes d’échange au Royaume-Uni vous permettent de passer la 3ème année à l’étranger dans une autre ville européenne ou sur un autre continent. Au bout de 3 ans, vous avez donc la possibilité de maîtriser couramment une troisième langue.

4. La meilleure insertion professionnelle

Le système d’enseignement britannique offre d’excellents débouchés professionnels, en particulier à l’international. Les diplômés de bachelor sont notamment très prisés des recruteurs.

Pour certains profils, le système anglo-saxon est plus adapté que le système français. En France, le système des grandes écoles ne permet pas de se spécialiser tout de suite après le bac. L’enseignement y est surtout théorique, la pratique n’intervient qu’en stage ou en travail de fin d’études. Au contraire, le système britannique est orienté vers le travail, l’enseignement est fait pour que les étudiants deviennent des travailleurs opérationnels au moment où ils devront travailler. Il permet aussi d’étudier des disciplines très variées dès la première année. Le marché de l’emploi étant plus ouvert et flexible au Royaume-Uni qu’en France, les entreprises n’exigent généralement pas un cursus spécifique. A condition qu’il soit cohérent, votre parcours ne sera donc pas un obstacle à votre employabilité.

Certains étudiants choisissent également de revenir en France après leur premier cycle au Royaume-Uni. Cela permet d’intégrer les grandes écoles françaises grâce aux admissions parallèles.

5. Le tourisme et la culture

En 2018, Londres a détrôné Montréal en tête du classement des meilleures villes étudiantes. Cela s’explique entre autres par la culture britannique riche et unique, faisant de lui le sixième pays le plus visité au monde. En 2016, le Royaume-Uni accueillait en effet 35,8 millions de touristes, soit près de 3% de toutes les arrivées mondiales.

Tourisme culturel, festif, de loisirs… il y en a pour tous les goûts. Les châteaux et lacs d’Ecosse, les magnifiques cathédrales anglaises, le Pays de Galle, les musées londoniens… une grande partie des musées de Londres sont d’ailleurs libres d’accès tous les jours de la semaine. Londres en elle-même, ville culturelle et de loisirs, est à visiter absolument quand vous allez au Royaume-Uni.

Il est également facile et abordable de voyager depuis le Royaume-Uni. Que ce soit en train, avec la carte jeune 16-25 ans Rail Card par exemple, ou en bus. Pour cela, comptez notamment sur le BritXplorer Pass qui permet de visiter les quatre pays qui composent le Royaume-Uni très facilement.

6. Le système de bourses

Le système de bourses est très développé au Royaume-Uni. Certaines universités proposent notamment des prêts particuliers : vous ne commencez à rembourser que lorsque vous gagnez un certain salaire assez élevé. Les facultés britanniques affichent également un bon rapport qualité prix, notamment d’un point de vue technologique. Les ressources informatiques sont un point fort des universités, qui sont toujours à la pointe et veillent à ce que les étudiants le soient aussi. Il est également possible de bénéficier de la bourse Erasmus si vous êtes issu du programme Erasmus+.

Même si la vie en Angleterre est plus chère qu’en France, le Royaume-Uni reste une destination plus abordable que les Etats-Unis ou la Nouvelle-Zélande quand on prend en compte le transport et les aides financières perçues.

7. La proximité

Le Royaume-Uni reste une destination privilégiée par de nombreux étudiants, en particulier les Européens. Cela s’explique notamment par la proximité, souvent rassurante, et tous les avantages qui vont avec : peu de décalage horaire, possibilité de transporter plus d’affaires qu’en avion, de retourner voir sa famille à certaines occasions… Un Eurostar Paris – Londres ne met ainsi que deux heures, quand il faut compter quasiment 24h pour rejoindre l’Australie.

Ainsi, le Royaume-Uni continue d’attirer les étudiants étrangers, qui viennent profiter d’un enseignement d’excellence, améliorer leur anglais et s’épanouir dans un environnement multiculturel. Le Brexit a suscité beaucoup d’inquiétude mais son impact n’est pas encore connu. En cas d’accord de l’Union Européenne et du gouvernement britannique, beaucoup de points ne changeront pas : le Royaume-Uni pourra continuer de faire partie du programme Erasmus+ et de l’Espace Européen de l’Enseignement supérieur. Mais si aucun accord n’est trouvé, il risque d’y avoir beaucoup de changements : frais de scolarité, conditions d’accès des étudiants étrangers, participation à Erasmus+. Malgré le Brexit, le Royaume-Uni demeure la destination préférée des étudiants français.

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Qu’est-ce que le Tage Mage ? Comment le préparer ?

Le Tage Mage est un test de référence pour intégrer une école de commerce ou un master en gestion (Test d’Aptitude aux Etudes de Gestion et au Management des Entreprises). Ce test est devenu un standard commun pour le monde francophone, reconnu par les établissements comme un outil de sélection officiel. Il se présente sous forme de questionnaire à choix multiples (QCM) et mesure trois catégories d’aptitudes.

A qui s’adresse le Tage Mage ?

Ce test est un outil de sélection incontournable des étudiants de bac +3 à bac +4 souhaitant intégrer un master en gestion ou en management. Il est aujourd’hui demandé par une cinquantaine d’établissements, à la fois grandes écoles et universités. Imaginé pour s’adapter au plus grand nombre d’étudiants, il s’agit d’un test d’aptitudes et non de connaissances. Il ne demande donc aucune compétence en gestion et offre ainsi les mêmes chances de réussite à tous, quel que soit son profil académique. Le Tage Mage est un test polyvalent qui mesure à la fois les compétences intellectuelles (maths, français, logique…) et les qualités personnelles (gestion du stress, concentration…).

Environ 16 000 candidats le passent chaque année à travers le monde. L’inscription coûte 65€ et il est possible de le passer jusqu’à deux fois par an.

Quel score faut-il obtenir ?

Chaque étudiant obtient un score sur 600 points. Les écoles fixent leur propre seuil d’admissibilité en fonction de leurs exigences, même si elles s’appuient également sur le dossier des candidats pour faire leur sélection.

Vous pouvez savoir où vous vous positionnez grâce à votre score. La moyenne obtenue au Tage Mage est environ de 300 / 600 points. Quand vous avez 350 ou 360 points, vous faites partie des 25 ou 30% d’étudiants qui dépassent ce score-là. A plus de 400 points, vous appartenez aux 10% ou 15% meilleurs étudiants. Avec un score supérieur à 500 points, vous êtes dans les 1% à 2% meilleurs étudiants.

Comment se présente le Tage Mage ?

Ce test, sous la forme d’un QCM de deux heures, mesure trois catégories d’aptitudes : les aptitudes verbales, les aptitudes à la résolution de problèmes et les aptitudes au raisonnement logique. Il regroupe 90 questions réparties en 6 épreuves. Chaque épreuve contient 15 questions avec 5 propositions de réponses dont une seule est correcte. Chacun des trois domaines de compétences comprend deux sous-tests.

Domaine 1 : aptitudes verbales

  • Sous-test 1 : compréhension de textes

Ce test permet d’évaluer la compétence de lecture au sens large. Une bonne lecture permet de s’approprier le contenu du texte pour pouvoir l’analyser, le synthétiser, le critiquer… Ici, c’est donc la capacité du candidat à maîtriser la lecture qui est évaluée : repérage et regroupement d’informations, capacité à trouver les idées principales d’un texte…

  • Sous-test 2 : expression

Une bonne expression nécessite trois compétences qui sont évaluées ici :

  1. la capacité à comprendre le discours d’un interlocuteur pour compléter son raisonnement
  2. la capacité à s’approprier les informations reçues pour les mémoriser et les réutiliser
  3. la capacité à repérer des fautes de syntaxe, d’orthographe et de grammaire.

Chaque capacité est évaluée par un tiers des questions de ce sous-test.

Domaine 2 : aptitudes à la résolution de problèmes

  • Sous-test 3 : calcul

C’est ici la maîtrise de connaissances simples en arithmétique, géométrie et algèbre qui est évaluée. Une double compétence est mesurée : la maîtrise de certains savoirs mathématiques fondamentaux et la capacité à formuler, sous forme mathématique, un problème énoncé en langage courant. La principale difficulté consiste en effet à passer d’un langage courant à un langage mathématique.

  • Sous-test 4 : conditions minimales

La principale différence avec l’épreuve de calcul réside dans la formulation des énoncés. Les informations initiales données directement sont insuffisantes à la résolution du problème. Le candidat doit déterminer si les informations supplémentaires qu’il reçoit sont pertinentes et nécessaires. Ce test évalue donc la capacité du candidat à analyser les informations dont il dispose pour ne garder que celles qui sont pertinentes.

Domaine 3 : aptitudes au raisonnement logique

  • Sous-test 5 : raisonnement / argumentation

Ce test fait appel à la logique naturelle du candidat. Il évalue ses capacités de raisonnement et de jugement par rapport à des situations de la vie quotidienne ou des opinions défendues dans les médias. Il s’agit d’une situation de prise de décision proche de la réalité quotidienne. 2 cas sont possibles :

  1. le contexte de la problématique est flou → le candidat doit choisir parmi les 5 réponses proposées celle qui convient le mieux
  2. le contexte est très explicite → un raisonnement logique amène à une solution unique.
  • Sous-test 6 : logique

Cette épreuve mesure la capacité du candidat à extraire un ou plusieurs paramètres communs dans des séries d’informations. Face à un ensemble de données, le candidat doit trouver leur critère commun et exclure les critères qui les différencient. Il n’y a ici pas de difficulté en mathématiques puisque les données sont numériques ou spatiales.

Pour résumer

  • Le Tage Mage est un test incontournable pour les étudiants souhaitant intégrer un master en gestion ou management.
  • Il évalue trois grandes catégories d’aptitudes : aptitudes verbales, aptitudes à la résolution de problèmes et aptitudes au raisonnement logique.
  • Il ne discrimine pas les étudiants en fonction de leur profil académique puisqu’aucune compétence particulière en gestion n’est nécessaire.
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Pourquoi travailler dans la finance ?

La finance joue un rôle essentiel dans la compétitivité et la richesse d’un pays. Sans système bancaire ni système de paiement, il serait impossible de gérer les relations et les opérations économiques. Les financiers doivent s’assurer que toutes les décisions créent de la valeur et engendrent de la richesse. Pourtant, le domaine de la finance fait face à de nombreuses critiques : horaires interminables, vie privée quasiment inexistante, concurrence entre collaborateurs… alors pourquoi travailler dans la finance ? A l’image du film Le loup de Wall Street, le domaine continue d’attirer fortement les étudiants et les jeunes diplômés. Retour sur les raisons de travailler dans la finance.

  • Un large choix possible d’emplois et de carrières

Tant qu’il y aura des entreprises, des industries et des gouvernements, la finance fournira des postes à pourvoir. A mesure que l’industrialisation et la commercialisation se renforcent et que la législation change, la demande en professionnels ne cesse d’augmenter. La finance regroupe également une réalité très large de domaines et de métiers différents : directeur financier, responsable audit, risk manager, ingénieur financier… Un jeune diplômé trouvera donc facilement un emploi qui lui convient dans la finance après son diplôme.

  • Un salaire très attractif

Il est bien connu que les salaires qu’offre la finance sont beaucoup plus élevés que dans d’autres spécialités. A mesure que vous gravissez les échelons, les bonus jouent un rôle de plus en plus important dans la rémunération totale. Ces métiers garantissent donc une excellente rémunération, d’autant plus que les primes et avantages ne cessent d’augmenter.

  • Une évolution de carrière rapide

L’industrie financière évolue rapidement, les salariés doivent donc se tenir au courant régulièrement des nouveaux produits, technologies ou législations. Ils sont encouragés par les entreprises à suivre différentes formations pour connaître l’évolution du marché. De plus, la plupart des sociétés poussent leurs salariés à progresser. Il est donc possible d’évoluer rapidement dans sa carrière, tous les 3 ou 4 ans en général.

  • Des relations particulières au travail

La finance est caractérisée par une hiérarchie très forte. Le supérieur est craint et admiré de ses salariés, il dispose d’un pouvoir supplémentaire, alors que les relations avec ses pairs sont plus souples. Les collaborateurs ont en général le même niveau d’études, la même façon de raisonner, ils sortent parfois des mêmes écoles. Cette proximité peut être rassurante pour certains, qui se sentent à leur place.

  • Un emploi prestigieux qui fascine

Le professionnel de la finance aide l’entreprise à gagner de l’argent et assurer sa pérennité, il est un maillon indispensable, bénéficiant d’un certain pouvoir et de hautes responsabilités. La finance fascine les étudiants, elle représente le challenge, la capacité à se surpasser, le goût du risque. Les étudiants sont poussés par l’amour du chiffre : les salaires élevés et la possibilité de jouer avec des grosses sommes d’argent. Un étudiant d’une grande école de commerce parisienne, ancien stagiaire dans le domaine, témoignait ainsi que « ce qui est excitant c’est « le spiel » : jouer très vite avec des chiffres de plusieurs milliards et gérer des deals énormes, avoir de grosses responsabilités ».

Il existe donc une multitude de raisons de travailler dans la finance, voie royale pour les étudiants qui souhaitent atteindre un certain niveau de vie et se stimuler intellectuellement. Mais ce n’est pas un domaine facilement accessible, certaines compétences sont nécessaires pour y faire carrière. Des soft skills d’abord : un bon sens de l’observation et de l’analyse, de la rigueur, une certaine agilité intellectuelle pour jongler entre les différents projets et les tâches. Et des hard skills, plus techniques, pour lesquelles il est difficile de se former sur le tas : mathématiques, comptabilité, organisation de l’entreprise, droit fiscal et commercial…

Plusieurs chemins permettent d’y accéder même si les écoles de commerce demeurent la voie royale. La professionnalisation du cursus y est pour beaucoup : les étudiants intéressés peuvent développer leurs connaissances sur le terrain grâce aux différents stages et expériences professionnelles pour découvrir concrètement la finance.

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Ce qu’il faut savoir sur les emplois étudiants

Aujourd’hui un étudiant sur quatre exerce une activité rémunérée parallèlement à ses études. Ligne supplémentaire sur son CV, expérience professionnelle ou encore plus grande autonomie financière, les avantages y sont nombreux. Voilà ce qu’il faut savoir sur les emplois étudiants pour profiter de l’expérience au maximum.

  • Le statut d’étudiant salarié

Ce statut a été mis en place pour pouvoir cumuler les deux activités. Il s’adresse aux étudiants (inscrits dans un cursus d’études et affiliés à une sécurité sociale étudiante) qui travaillent au moins 10 à 15h par semaine. Ce statut offre un régime spécial d’études : un étudiant salarié peut bénéficier d’aménagements d’horaires, d’un traitement particulier aux examens ou d’un enseignement à distance par exemple. Il influence également les moyens financiers en deux points importants. L’étudiant salarié n’a plus besoin de payer la sécurité sociale étudiante puisqu’il passe au régime général, et il peut cumuler ses bourses avec son salaire.

  • Le statut d’étudiant entrepreneur

Mis en place par le réseau PEPITE (Pôles Etudiants pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat), ce statut s’adresse aux étudiants ou jeunes diplômés qui souhaitent entreprendre. Les étudiants peuvent cumuler études et projet professionnel (aménagement d’emploi du temps, crédits ECTS, stage au sein de sa structure), ils sont accompagnés dans la recherche de financements, la mise en réseau, ils ont accès à un espace de coworking. Ce statut permet également aux jeunes diplômés de conserver ou de retrouver le statut étudiant et tous les avantages associés (bourses, couverture sociale étudiante, tarifs réduits…). Ils bénéficient alors d’une formation personnalisée à l’entrepreneuriat et la gestion, d’un accompagnement par des professionnels et d’un accès à l’espace de coworking également. Pour obtenir ce statut, le baccalauréat ou une équivalence en niveau est la seule condition nécessaire. Il faut ensuite déposer une candidature en ligne qui sera examinée par le comité d’engagement du réseau PEPITE.

  • Les modalités d’un emploi étudiant dans une entreprise

Trois principaux types de contrats s’appliquent. Le CDI (contrat à durée indéterminée) suppose que l’emploi n’est pas limité dans le temps et plusieurs situations peuvent y mettre fin (rupture conventionnelle, démission, licenciement). Le CDD (contrat à durée déterminée) est conclu pour une durée fixe, plafonnée en fonction des situations (de 6 à 18 mois) et renouvelable deux fois. Enfin, on bénéficie pour l’intérim d’un CTT (contrat de travail temporaire) avec une agence d’intérim, qui vous met au service de l’entreprise dans laquelle vous allez travailler, et peut aussi être renouvelé deux fois. Un emploi dans une entreprise vous donne droit au salaire minimum (SMIC), avec un taux horaire de 10,03€ brut (sans les taxes).

  • Les modalités d’un emploi étudiant dans une université

Il peut s’agir d’une mission liée à l’accueil, l’animation, l’insertion professionnelle, le tutorat, etc. pour une période maximale d’un an. La durée de travail est équivalente ou inférieure à un mi-temps pour les dix premiers mois puis un temps plein pour juillet et août. L’avantage majeur est que l’organisation du travail doit vous permettre de poursuivre votre cursus, l’établissement ne peut pas vous faire travailler pendant les enseignements obligatoires et les examens.

  • Le cas du particulier-employeur

Il peut s’agir du baby-sitting, du dog-sitting, de l’aide aux devoirs… L’employeur est ici souvent un particulier mais il doit quand même vous déclarer. Etre déclaré vous permet dès à présent de cotiser aux caisses de protection sociale (chômage, retraite, etc.) et donc de faire valoir vos droits à l’avenir. La signature d’un contrat de travail n’est pas obligatoire si vous travaillez moins de 8h par semaine mais vous devez quand même recevoir un bulletin de salaire.

  • Le cas des étudiants étrangers

Un étudiant européen ou suisse peut séjourner et avoir un travail étudiant librement. Un étudiant hors zone européenne ou suisse doit posséder soit un visa long séjour « étudiant » soit une carte de séjour temporaire qui porte la mention « étudiant » pour trouver une activité salariée en France. L’étudiant étranger peut travailler jusqu’à 60% d’un temps complet (964h par an) et son employeur doit déclarer son embauche auprès de la préfecture dont il dépend. Il existe une exception pour les étudiants titulaires d’un visa long séjour temporaire de 6 mois (cas des étudiants venant suivre un semestre en France), qui doivent demander une autorisation de travail provisoire. La durée de travail légale maximum est alors proportionnelle à la durée des études.

Un emploi étudiant présente donc de nombreux avantages, attention toutefois à bien savoir dans quoi on s’engage. Pour que l’expérience ait un effet positif pour l’étudiant, il faut qu’elle soit en lien avec ses études et qu’elle lui laisse le temps d’étudier correctement. L’INSEE estime que les étudiants à l’université qui travaillent plus de 16h par semaine ont 38% de chance de réussir leurs examens, contre 66% pour les non-salariés et 56% pour ceux qui travaillent moins de 16h.

Pour des infos supplémentaires concernant les différents types d’emplois étudiants, cliquez ici !

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Top 6 des raisons d’aller étudier à Bordeaux

Bien connue pour son club de football les Girondins de Bordeaux et son vin, la ville de Bordeaux est décrite par certains comme la « capitale du bien vivre » en France. Elle fait désormais partie des villes incontournables : 1ère ville à visiter dans le monde en 2017 selon Lonely Planet et European Best Destination en 2015. Retour sur les raisons d’aller étudier à Bordeaux, lui permettant d’attirer un public jeune et dynamique.

  1. Une des plus grandes villes étudiantes de France

5ème ville étudiante de France en termes de nombre d’étudiants, Bordeaux accueillait en 2018 plus de 90 000 étudiants, soit une augmentation de 10% depuis 2012-2013. La ville compte deux universités qui regroupent un grand nombre de disciplines, une école nationale de la magistrature, un Institut d’Etudes Politiques, des écoles de commerce, etc. Le coût de la vie participe également à cette attractivité, quand un logement étudiant bordelais coûte en moyenne 38% moins cher qu’à Paris (542€ contre 873€).

  1. Un dynamisme économique certain

Située sur l’axe de développement Nord / Sud Atlantique de l’Europe, Bordeaux s’est spécialisée dans l’intermodalité, les réseaux internationaux et les nouveaux moyens de communication. La ville joue un rôle moteur dans le développement de ses territoires, notamment grâce au Label French Tech qui récompense les écosystèmes dynamiques dans l’économie numérique. Les girondins bénéficient d’une activité économique très dynamique, notamment grâce à des entreprises comme Michelin, Safran, Airbus ou Thales. Enfin, les entrepreneurs trouveront leur bonheur à Bordeaux : le nombre de créations d’entreprises y a augmenté de 15% entre 2011 et 2015 tandis qu’il diminuait de 8% en France à la même période.

  1. La capitale mondiale du vin

Bordeaux se situe au cœur de la première région viticole française, qui accueille 14 000 producteurs et 400 maisons de négoce qui participent à la commercialisation de 70% de la production. La région entretient des liens commerciaux forts avec des pays comme la Chine ou les Etats-Unis, grands importateurs de vins. Ces liens se développent notamment lors de Vinexpo, plus grand salon mondial de vins et spiritueux qui a lieu tous les deux ans, réunissant 45 pays et 2 400 professionnels.

  1. Une gastronomie riche

En plus du vin, la gastronomie occupe une place importante dans la région bordelaise. Les volailles y sont à l’honneur, vous pourrez déguster foie gras et magrets ou gésiers de canard à volonté. Deux autres spécialités font la réputation de la région : la truffe, vendue à prix d’or, et les cannelés, petits gâteaux parfumés au rhum et à la vanille. Bordeaux regorge également de petits restaurants aux concepts étonnants.

  1. Une architecture reconnue internationalement

La célèbre Place de la Bourse derrière son miroir d’eau est l’image la plus connue de la ville, mais elle est loin d’en être la seule merveille. Les girondins peuvent profiter de divers bâtiments et restaurants à admirer dans le centre-ville, traversé par la rue Sainte Catherine. Longue de 1300 mètres, elle est remplie de magasins et restaurants en tous genres. Certaines enseignes apparaissent même plusieurs fois le long de la rue. Signe de reconnaissance de son architecture exceptionnelle, la ville de Bordeaux a été inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2007, une première pour un ensemble urbain de cette ampleur.

  1. Un environnement varié

La cité girondine se situe au cœur de la région Nouvelle-Aquitaine, riche d’une grande diversité de paysages. A une heure de l’océan et deux des Pyrénées, vous pourrez à la fois aller surfer et skier en fonction de la saison. Le climat doux permet de profiter de la ville et de ses festivités tout au long de l’année, notamment grâce aux 4,5 kilomètres de quais, propices aux balades à pied, en vélo ou à rollers. Quels que soient vos goûts, Bordeaux saura donc vous satisfaire.

Plusieurs écoles partenaires de Studenjoy disposent d’un campus dans la ville. Des domaines comme le digital (Digital Campus, ISEG), le management (KEDGE Business School, IDRAC) ou encore le théâtre (Cours Florent) y sont représentés. N’hésitez pas à vous renseigner sur notre site ou à contacter amine.elasri@studenjoy.com pour en savoir plus !

 

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Quel test de français passer ? Quel score nécessaire ?

Que ce soit pour étudier, pour demander la nationalité française ou pour venir travailler en France, il est souvent nécessaire de prouver son niveau de maîtrise de la langue française. Plusieurs tests existent pour cela, mais ils ne s’adressent pas tous au même public, évaluent des compétences différentes ou s’appliquent à un contexte particulier. Quel test de français passer ? Quel score est nécessaire pour venir en France ?

Les étudiants étrangers qui souhaitent poursuivre leurs études en France doivent justifier leur niveau de français. Deux tests sont le plus souvent demandés par les universités et les grandes écoles :

  • Le TCF (Test de Connaissance du Français) : équivalent du TOEFL anglais, il s’adresse à toute personne non francophone âgée de 16 ans ou plus. Ce test est composé de cinq épreuves, dont trois obligatoires (compréhension orale, maîtrise des structures de la langue, compréhension écrite) et deux facultatives (expression orale, expression écrite). Le candidat peut choisir de passer ou non ces deux épreuves complémentaires en fonction de son projet et des demandes spécifiques de son établissement. La note obtenue est valable deux ans.
  • Le TEF (Test d’Evaluation du Français) : créé par la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France, ce test s’adresse aux personnes non francophones âgées de plus de 16 ans. Il se décompose en trois épreuves au format QCM (compréhension écrite, compréhension orale, lexique et structure) et en deux épreuves de production (expression écrite et orale). A l’issue du test, les candidats disposent d’une note sur 900 points qui permet de les situer sur une échelle de sept niveaux. A partir de 700 points, ils sont dits « expérimentés ». Il est en général nécessaire de passer le TEF pour s’inscrire en premier cycle d’une université française.

Un score supérieur à 400 points au TCF, un DELF B2 ou un DALF sont recommandés pour être à l’aise dans ses études en France et dans la vie quotidienne. Un score TCF inférieur à 350 points est insuffisant et peut compromettre vos études en France. Le score minimal requis varie néanmoins d’une école à l’autre, il est donc important de vérifier auprès de chacune ses attentes.

De multiples autres tests existent, avec des exigences et des cibles différentes. Voilà les principaux :

  • Le DELF (Diplôme d’Etudes en Langue Française): le DELF est délivré par le Ministère français de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur. Il est décomposé en quatre épreuves : compréhension de l’oral, compréhension de l’écrit, production écrite et production orale. Le DELF s’accompagne du DILF et du DALF : le DILF (diplôme initial de langue française) atteste d’un niveau A1, le DELF d’un niveau A1 à B2 et le DALF (diplôme approfondi de langue française) d’un niveau C1 ou C2. Ces trois tests sont indépendants et n’ont pas de limite de validité.
  • Le DCL (Diplôme de Compétence en Langue) : il s’agit d’un diplôme destiné aux adultes et répondant aux besoins du monde professionnel. Il est délivré par le ministère de l’éducation nationale et est donc reconnu également à l’étranger. L’inscription à un DCL coûte 100€, quelle que soit la langue qu’on souhaite évaluer.
  • Le TFI (Test de Français International) : il évalue la capacité à s’exprimer en français dans un contexte professionnel et universitaire. Il s’adresse à des personnes de tous niveaux et peut être utile dans le cadre d’études, d’un stage ou d’un emploi en France. Le candidat passe un QCM composé de deux sections (compréhension orale et écrite) qui lui donne un score valable deux ans.
  • Le DFP (Diplôme de Français Professionnel) : créé par la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France, un DFP évalue le niveau de français dans un domaine professionnel précis. Il en existe onze. On peut ainsi passer un DFP tourisme, médical, mode, juridique… Chaque diplôme comporte un ensemble d’épreuves écrites et orales et n’a pas de limite de validité dans le temps.
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Erasmus : présentation et idées reçues

Créé en 1987, le programme Erasmus a fêté ses 30 ans récemment. Neuf millions de personnes en ont bénéficié depuis sa création. L’impact positif de l’expérience n’est plus à prouver : ouverture au monde, amélioration dans la langue étudiée, rencontres, meilleure employabilité. D’après Isabelle Jégouzo, représentante de la Commission Européenne en France, « les alumni d’Erasmus sont deux fois moins exposés au chômage de longue durée à la fin de leurs études que leurs camarades restés en France ». Avec un budget qui avoisine les 2 milliards d’euros par an, Erasmus est un « enjeu majeur en matière d’emploi mais aussi de création d’une vraie identité européenne ».

Dans le cadre de la stratégie Europe 2020, Erasmus est devenu Erasmus+, qui va bien au-delà de l’ancien programme. Il est toujours possible de partir lors de ses études ou en stage, pour une durée cumulée maximale de 12 mois par cycle. Deux innovations principales ont été instaurées : il est maintenant possible de partir hors d’Europe et les jeunes diplômés peuvent également en bénéficier dans l’année qui suit l’obtention de leur diplôme d’enseignement supérieur.

Retour sur quatre idées reçues qui ont la vie dure et faussent la vision qu’on a d’Erasmus.

  • Idée reçue n°1 : Erasmus ne s’adresse qu’aux jeunes étudiants

Les étudiants de l’enseignement supérieur représentent la grande majorité des bénéficiaires du programme. Mais il n’y a pas de limite d’âge, la seule contrainte étant d’être inscrit dans un établissement d’éducation ou de formation. Des personnes de tout âge ont donc la possibilité de partir à l’étranger, notamment : les étudiants et personnels de l’enseignement supérieur, les apprenants et personnels de la formation professionnelle, les professionnels du secteur de la jeunesse et du sport, etc.

  • Idée reçue n°2 : on peut uniquement séjourner dans les grandes villes d’Europe

Le programme, à l’initiative de l’Union Européenne, est avant tout axé sur les pays d’Europe. Les 28 membres de l’UE font partie des « pays du programme » et sont donc admissibles à toutes les actions Erasmus+. Six autres pays en font partie : l’Islande, la Macédoine, la Turquie, la Norvège, le Liechtenstein et la Serbie.

Erasmus+ regroupe également des pays partenaires dans le monde entier, qui peuvent seulement participer à certaines actions et sont soumis à des conditions spécifiques :

  1. pays au voisinage de l’Europe (Ukraine à l’est, Maroc ou Egypte au sud par exemple)
  2. les Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie Herzégovine) et la Russie
  3. l’Amérique du Sud (Argentine, Cuba)
  4. l’Asie (Chine, Inde)
  5. l’Afrique (Togo, Afrique du sud).
  • Idée reçue n°3 : on ne fait que la fête pendant un séjour Erasmus

Un étudiant sur trois part en Erasmus pour un stage, une proportion croissante. Les stages peuvent durer entre 2 et 12 mois et il est possible de les combiner avec une période d’études à l’étranger.

Quant aux étudiants, la quasi-totalité des participants au programme valident leur année à l’étranger. Les exigences ne sont pas forcément moins élevées, mais ce résultat s’explique surtout par la sélection importante en amont. A la formulation de leurs vœux, les dossiers des étudiants sont examinés par les responsables de parcours, qui exigent un bon niveau, notamment dans la langue étudiée, et une motivation certaine pour les autoriser à partir.

  • Idée reçue n°4 : un séjour Erasmus coûte cher et n’est pas accessible à tous

Le coût d’un séjour Erasmus varie d’un pays à l’autre en fonction du niveau de vie local, mais des bourses sont accordées par l’organisme. Entre 170 et 520€ par mois, elles sont attribuées sans conditions de ressources, en fonction du coût de la vie dans le pays d’accueil et de l’activité de la personne (études ou stage). Il est parfois possible de les compléter avec des aides à la mobilité internationale allouées par les régions voire les départements. Les bourses sont donc très variables en fonction des conditions d’attribution : certaines sont basées sur des critères sociaux, d’autres sont accordées sans distinction, elles peuvent être cumulables ou non avec d’autres bourses. Dans l’enseignement supérieur, en moyenne 40% des étudiants bénéficiant du programme Erasmus+ sont boursiers et 12% en situation de grande vulnérabilité.

Le programme Erasmus+ est donc reconnu internationalement pour tout ce qu’il apporte à ses participants, aussi bien sur le plan humain que professionnel. Les alumni Erasmus ont l’occasion de célébrer leur expérience depuis trois ans maintenant grâce aux Erasmus Days, qui auront lieu cette année les 10, 11 et 12 octobre 2019.

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7 idées reçues sur les écoles d’ingénieurs

Très prisé des entreprises, le titre d’ingénieur attire sur les bancs des écoles environ 40 000 étudiants chaque année. Retour sur 7 idées reçues qui dégradent, à tort, l’image des écoles d’ingénieurs.

  • Idée reçue n°1 : la prépa est un passage obligé avant l’école d’ingénieurs

Uniquement la moitié des diplômés sont passés par une classe préparatoire. Aujourd’hui, près de la moitié des écoles proposent une intégration directement après le bac pour un cursus en cinq ans. Les écoles recrutent également les étudiants via les admissions parallèles, après un premier diplôme de l’enseignement supérieur. Les étudiants possédant déjà un DUT sont les plus nombreux, suivis des titulaires d’un BTS, qui représentent entre 10 à 15% des étudiants en école d’ingénieurs.

  • Idée reçue n°2 : les seules matières étudiées sont les sciences

La physique, la chimie, l’informatique… sont évidemment des matières phares de l’enseignement d’une école d’ingénieurs. Elles ne sont néanmoins pas les seules et la formation apportée est beaucoup plus pluridisciplinaire. En moyenne, un tiers des cours est consacré aux sciences humaines et sociales, aux langues, à la communication en entreprise… Les débouchés d’une école d’ingénieur sont en effet techniques, mais comportent également des volets de management ou de gestion de projet.

  • Idée reçue n°3 : une formation d’école d’ingénieurs coûte cher

Même si la tendance générale des frais de scolarité des grandes écoles est à la hausse (+17% depuis cinq ans), les tarifs diffèrent beaucoup entre public et privé, et à l’intérieur même de ces catégories. Le coût de la plupart des écoles publiques est à peu près équivalent à celui d’une année de formation en université (environ 900€). Les frais de scolarité moyens d’une année en école privée s’élèvent à 6500€, mais de grandes disparités existent entre les écoles. Des coûts élevés, mais qui restent bien inférieurs à ceux d’une école de commerce.

  • Idée reçue n°4 : une fois entré en école, il est impossible d’en changer

On pense souvent que lorsqu’on intègre une école, particulièrement en post-bac, tout son cursus doit être effectué dans cette école. Pourtant ce n’est pas le cas, il existe des accords entre certaines écoles qui favorisent la mobilité. Par exemple, l’institut Mines-Télécom permet à ses étudiants d’effectuer leur dernière année de cycle ingénieur dans une autre école de l’institut, notamment pour y suivre une spécialité non proposée dans le premier établissement.

  • Idée reçue n°5 : il n’y a que des hommes en école d’ingénieurs

Les écoles sont en quête d’une plus grande féminisation, elles mènent des actions de sensibilisation et de promotion auprès des lycéennes et du grand public en général. La demande provient également des professionnels, qui demandent aux écoles de former davantage de femmes ingénieures. Même si ces dernières représentent aujourd’hui moins d’un tiers des effectifs, leur part a augmenté de 40% en 25 ans.

  • Idée reçue n°6 : suivre une formation en école d’ingénieur délivre automatiquement un diplôme d’ingénieur

On parle beaucoup du diplôme d’ingénieur comme s’il n’en existant qu’un. En réalité il existe plus de 570 diplômes différents qui mènent à une palette très large de métiers. Certaines spécialités permettent aux étudiants de s’intéresser aux aspects plus technologiques d’un projet. Alors que les diplômes généralistes débouchent surtout sur des fonctions de gestion de projet ou de management.

  • Idée reçue n°7 : le classement est le meilleur critère pour choisir son école

L’idéal est de choisir son école surtout en fonction de la spécialité proposée et de son projet professionnel. D’autant que les classements sont assez artificiels, les écoles ne répondant pas toujours de façon homogène à toutes les questions. D’autres critères sont à prendre en compte : le nombre d’étudiants, la mobilité internationale des diplômés, le nombre de stages obligatoires…

Afin de déterminer l’école qui vous correspond le mieux en fonction de votre profil, de vos ambitions ou encore de votre budget, Studenjoy vous propose des séances d’orientation gratuites. En agence, par Skype ou par téléphone, nous vous éclairons sur la cinquantaine d’écoles partenaires.

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8 bonnes raisons d’aller étudier en Italie

Quatrième destination préférée des étudiants français pour un échange Erasmus, ce pays dynamique et ensoleillé attire de nombreux étudiants. Huit bonnes raisons d’aller étudier en Italie où il fait bon vivre.

  1. La richesse historique et culturelle

Berceau de la Renaissance et des grandes civilisations, l’Italie dispose aujourd’hui d’un patrimoine culturel incroyablement riche. C’est le pays qui compte le plus de sites classés au patrimoine de l’Unesco, à la fois des centres historiques de villes comme Milan, des sites archéologiques (Pompéi) et des monuments mondialement connus comme la Tour de Pise ou les canaux vénitiens. Le pays a accueilli de nombreux artistes tout au long de son histoire, laissant une trace indélébile dans le paysage culturel.

  1. La langue

Parlé par 90 millions de personnes dans le monde, l’italien n’est pourtant que peu étudié par les étudiants français. Le maîtriser couramment est donc un atout certain sur votre CV, qui vous permettra de vous distinguer et d’envisager une carrière en Italie ou en relation avec des entreprises italophones. En particulier dans le domaine du luxe, où le pays se positionne comme le leader mondial avec des marques florissantes et un nombre de clients potentiels toujours plus important.

  1. L’économie

Malgré une situation économique qui s’est dégradée depuis 2007, l’Italie reste la 9ème économie mondiale et la 4ème européenne. Le pays entretient des liens commerciaux étroits avec la France, son troisième partenaire. Il bénéficie également de certains atouts importants : un faible endettement privé, un tissu industriel dense, une industrie prédominante ou encore un savoir-faire particulier pour les produits de luxe.

  1. La gastronomie

Parfois cantonné aux pâtes, pizzas et tiramisus, le pays cache pourtant une cuisine beaucoup plus riche et variée. Chaque région a ses propres spécialités et il y en a pour tous les goûts, la gastronomie locale tirant ses recettes des influences lombardes, alpines, autrichiennes et même berbères. Vous aurez par exemple l’occasion de déguster l’un des célèbres vins italiens accompagné de l’une des 300 variétés de fromages, pour terminer votre repas avec une gelati italiani (glace italienne) ou un expresso.

  1. La diversité des climats et des paysages

L’Italie dispose de nombreux atouts touristiques lui permettant d’attirer plus de 50 millions de touristes par an, soit la 5ème destination touristique mondiale. Le climat est très varié : climat méditerranéen au sud vers la côte pour profiter des plages et du surf, et températures plus fraiches et variables accompagnées de neige en hiver au nord. Dépaysement assuré d’une région à l’autre !

  1. L’appartenance à l’UE

L’appartenance de l’Italie à l’Union Européenne présente un double avantage. Le pays utilise l’euro, ce qui évite les complications de cartes bancaires et de change pour les étudiants ressortissants de la zone euro. De plus, un visa n’est pas nécessaire pour un ressortissant français ou d’un autre Etat membre de l’UE. Il lui suffit de posséder une carte d’identité valide ainsi qu’un codice fiscale, un numéro d’identité fiscal gratuit nécessaire pour certaines démarches (ouvrir une ligne téléphonique, louer un appartement…).

Pour les étudiants non européens, un visa est nécessaire. Un visa tourisme est suffisant si le temps passé sur le territoire est inférieur à trois mois. Au-delà, vous devrez posséder un visa études, ce qui implique nécessairement de souscrire une assurance médicale et de prouver que vous poursuivez des études.

  1. Le système éducatif

Le système éducatif supérieur de l’Italie est c

onstruit sur le principe du 3 / 5 / 8 (laurea / laurea magistrale / dottorato di ricerca), similaire à la France (licence / master / doctorat). Il est donc plus facile de faire reconnaître des équivalences entre les diplômes des deux pays. De plus, bien que le nombre d’universités soit inférieur en Italie par rapport à la France, leur organisation est très proche et vous évitera donc un trop gros dépaysement.

  1. La mode

L’Italie, haut lieu de la mode et du luxe mondial, est une destination incontournable pour les passionnés de mode. Milan, capitale italienne du domaine, accueille avec Paris, Londres et New-York, la Fashion Week deux fois par an. La particularité de l’évènement italien est qu’il ne présente que des grandes maisons italiennes, dévoilant leur savoir-faire à l’aide de matières luxueuses. La Galerie Vittorio Emanuele II, espace à l’architecture magnifique, regroupe les boutiques les plus célèbres de la région. D’autres villes comme Venise, Naples ou Gênes sont également réputées pour leurs prestigieuses boutiques artisanales ancrées dans les traditions.

Studenjoy est partenaire de trois écoles italiennes, spécialisées dans la mode et le design : la NABA (Nuova Accademia di Belli Arte), l’une des meilleures écoles d’art et de design au monde ; la Domus Academy à Milan, l’une des premières écoles de design de troisième cycle en Italie ; et l’Institut Marangoni, regroupant plus de 4 000 étudiants par an d’une centaine de nationalités différentes. N’hésitez pas à vous renseigner sur notre site !

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Comment bien choisir son école de commerce ?

Avec plus de 200 écoles de commerce et de management référencées en France, le choix peut s’avérer difficile. Alors comment bien choisir son école de commerce ? Voilà plusieurs critères qui permettent de sélectionner l’école la plus adaptée à vos attentes.

  • Le niveau d’entrée

Il est possible d’intégrer une école de commerce et de management à différents niveaux. Certaines sont accessibles directement après le bac. Elles proposent soit un cursus en cinq ans avec une spécialisation progressive qui délivre le grade de master, soit un programme bachelor en trois ans dont le but est la professionnalisation. D’autres écoles sont accessibles après deux ans de classe préparatoire. Dans ce cas-là, les étudiants ont accès au Programme Grande Ecole et suivent un cursus en trois ans généralement, parfois quatre. Enfin, il est possible d’intégrer une école de commerce en admission parallèle, après une L2 ou une L3 validée. Dans les trois cas, l’étudiant doit passer un concours plus ou moins sélectif qui déterminera son admission.

  • Labels et visas : la qualité de l’école et du diplôme

L’une des premières attestations du sérieux de l’école est la reconnaissance par l’Etat. Un étudiant boursier ne pourra par exemple bénéficier d’une bourse que dans une école reconnue. De plus, un diplôme d’Etat permet de poursuivre ses études à partir du niveau obtenu, sans avoir à repartir à zéro. Certains diplômes d’écoles de commerce ne sont pas des diplômes d’Etat mais peuvent bénéficier d’équivalences.

La qualité d’une école est également basée sur les labels internationaux prestigieux qu’elle détient. On en compte quatre principaux :

  1. le label européen EQUIS qui évalue les écoles dans leur ensemble et a été accordé à une vingtaine d’écoles de commerce françaises.
  2. le label américain AACSB : il mesure la qualité de l’enseignement en général. Seules 22 écoles de commerce françaises en sont titulaires.
  3. le label anglais AMBA qui accrédite les formations MBA de chaque école.
  4. le label EPAS qui valorise principalement les programmes à vocation internationale.

La triple accréditation, qui regroupe les trois premiers labels, est un signe d’excellence académique et n’est accordée qu’à 1% des écoles de commerce au monde. En France, seule une quinzaine d’écoles en bénéficie.

  • Les débouchés et les liens avec le monde professionnel

Plusieurs éléments peuvent faciliter l’insertion sur le marché du travail :

  1. le réseau des anciens ou réseau alumni
  2. les relations de l’école avec les entreprises : diverses questions doivent être soulevées : y a-t-il un incubateur, un service d’accompagnement lors de la recherche de stages, des partenariats avec des entreprises ?
  3. la durée et l’intérêt des stages : privilégiez les stages longs, qui sont une réelle expérience professionnelle et donc un plus sur votre CV. Les cursus en apprentissage permettent également d’obtenir une expérience professionnelle significative.
  4. le niveau de salaire à la sortie : il sert d’indicateur mais n’est pas déterminant car il pourra évoluer très vite.
  • La qualité des programmes internationaux

Plusieurs critères sont à prendre en compte afin de bénéficier de la meilleure expérience internationale possible : les cours sont-ils dispensés en anglais ? Est-il possible d’effectuer des stages ou une année de césure à l’étranger ? Des doubles diplômes sont-ils proposés avec des universités partenaires ?

  • Les frais de scolarité

Effectuer un cursus en école de commerce coûte cher en général, en moyenne autour de 11 250€ l’année, mais de larges disparités existent. Certaines écoles proposent elles-mêmes des aides aux étudiants, en plus des bourses nationales, ou ont des partenariats avantageux avec des banques. L’alternance permet également de ne pas payer ses frais de scolarité puisqu’ils sont pris en charge par l’entreprise.

  • La vie étudiante

La vie associative fait entièrement partie de l’enseignement offert par une école de commerce. Les associations permettent à la fois de s’engager et de se divertir, mais également de
gagner en expérience professionnelle. Les thèmes abordés sont divers : associations sportives, humanitaires, artistiques… L’ambiance de l’école et la qualité de vie sont également primordiales. Un étudiant passe entre trois à cinq ans dans son école, il est donc important qu’il s’y sente bien.

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Tests de langue anglaise : comment s’y retrouver ?

Les tests et examens de langue permettent d’évaluer la maîtrise d’une langue étrangère. Parfois nécessaires pour intégrer certaines écoles ou formations, ils sont aussi un atout pour votre CV et doivent être mis en avant en tant que tel. Les tests d’anglais ont en général une durée de vie assez courte et doivent être renouvelés régulièrement, tandis que les examens débouchent sur un diplôme.

Voici une liste des principaux tests et examens d’anglais. La plupart d’entre eux sont basés sur le CERL, une référence européenne concernant les langues, qui détermine trois niveaux de maîtrise : le niveau A pour un utilisateur élémentaire, le niveau B pour un utilisateur indépendant et le niveau C pour un utilisateur expérimenté. Tous les tests n’évaluent pas les mêmes compétences et ne sont pas reconnus de la même façon, attention donc à bien choisir celui que vous souhaitez passer.

Tests américains :

  • TOEFL (Test Of English as Foreign Language) : test d’évaluation écrite et orale, qui existe en version informatisée. Le TOEFL vise principalement à évaluer les connaissances linguistiques dans un contexte universitaire. Souvent nécessaire pour intégrer les universités américaines ou canadiennes, il évalue les quatre compétences principales : la compréhension et l’expression, à la fois à l’écrit et à l’oral. Son passage délivre une attestation de niveau valable deux ans et coûte environ 175€.
  • TOEIC (Test Of English for International Communication) : il s’agit d’une évaluation écrite et orale qui teste les connaissances linguistiques dans un contexte professionnel, sans toutefois être technique. Le TOEIC est reconnu par la plupart des écoles en France et très prisé des entreprises. Il est valable deux ans et coûte entre 80 et 115€ selon la formule choisie.

Tests britanniques :

  • IELTS (International English Language Testing System) : il s’agit de l’un des principaux examens d’anglais. Recommandé pour étudier ou travailler dans les pays anglophones, il permet également d’obtenir un visa au Canada ou en Australie. Sans limite de validité, cet examen évalue la compréhension et l’expression, à l’écrit et à l’oral. Noté de 1 (no knowledge) à 9 (expert), il coûte environ 195€.
  • Le BULATS (Business Language Testing Service) : ce test est délivré par l’université de Cambridge. Disponible en version informatique seulement, il permet d’évaluer le niveau de langue en anglais des affaires, dans un contexte international et professionnel. En 2018, le BULATS est devenu Linguaskill, toujours composé de 3 modules (listening & reading / speaking / writing) et proposé au prix d’environ 145€.
  • L’Université de Cambridge propose également ses propres tests d’évaluation de niveau linguistique. Une multitude d’examens sont disponibles, en fonction de l’âge, de la spécialité ou du niveau, qui sont reconnus par un grand nombre d’universités dans le monde. Les différents examens coûtent entre 200 et 230€ et évaluent à la fois l’écrit et l’oral, la compréhension et l’expression.
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LinkedIn : pourquoi et comment bien l’utiliser ?

Créé en 2003, LinkedIn s’est progressivement imposé comme le réseau professionnel numéro 1. Ouvert à tous, il permet de développer sa visibilité et son influence en facilitant les relations professionnelles. Le réseau social, comparé à « Facebook en costard cravate », est aujourd’hui incontournable dans le monde de l’emploi pour quatre raisons principales :

  • La plateforme regroupe 500 millions d’abonnés dans le monde, dont plus de 14 millions rien qu’en France.
  • Elle s’impose progressivement comme un canal privilégié de la recherche d’emploi, sur le plan national et à l’international. Une rubrique jobs permet de sélectionner les annonces correspondant à son profil et parfois de candidater directement sur la plateforme.
  • Le réseau est également une source d’information majeure pour se documenter sur les personnes en activité.
  • Enfin, il favorise le partage d’informations et les débats entre professionnels.

Plusieurs versions supplémentaires payantes existent, qui permettent d’accéder à de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, l’abonnement Premium permet d’obtenir plus d’informations sur les entreprises et les visiteurs de votre profil et d’envoyer un plus grand nombre de messages. L’abonnement Sales Navigator, quant à lui, s’adresse en priorité aux prospecteurs numériques. Il affine la sélection des cibles pour les campagnes publicitaires, facilite la création de groupes de prospect et envoie des suggestions de prospect à démarcher.

Réseau social professionnel incontournable aujourd’hui, LinkedIn doit néanmoins être utilisé avec précaution. Voici une liste non exhaustive des erreurs à éviter afin d’obtenir la meilleure visibilité possible :

  • Ne pas mettre de photo de profil ou en choisir une qui ne renvoie pas une image assez professionnelle.
  • Écourter les descriptifs pour les diplômes et les expériences professionnelles.
  • Ne pas terminer de remplir son profil.
  • Ne pas sélectionner soigneusement les compétences mises en avant.
  • Faire des fautes d’orthographe.
  • Omettre de citer ses petits travaux et bénévolats.

En tant qu’étudiant, vous serez amené à postuler à des stages ou des emplois. Etre sur LinkedIn il y a quelques années était un véritable atout, mais cela est devenu essentiel de nos jours étant donné la référence qu’est devenu le réseau en matière de recrutement.

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Les emplois étudiants : Comment s’autofinancer pendant ses études?

Un étudiant sur deux travaille pendant l’année universitaire. Pour financer vos études sans les compromettre, voici quelques pistes à explorer. Pour ne pas nuire à vos études, privilégiez si vous le pouvez des jobs qui n’excèdent pas un mi-temps. Au-delà de 16 heures hebdomadaires, toutes les enquêtes concordent : un travail sans lien avec les études concurrence fortement ces dernières et menace leur réussite.

Trois solutions principales sont envisageables pour obtenir un emploi étudiant.

  • Les agences d’intérim permettent de réaliser diverses missions de durée variable.
  • Le bouche à oreille et le réseau demeurent également une manière commune de trouver un emploi étudiant.
  • Les sites de petites annonces sont très efficaces, d’autant plus que certains sont spécialisés dans un type d’emploi précis (Yoopies, Nounou-top et Maminou facilitent par exemple le baby-sitting).

Voici une liste des emplois étudiants les plus prisés en France : 

1. Un job sur le campus

Les universités peuvent recruter des étudiants pour une période de 12 mois maximum. Une solution avantageuse pour concilier emploi et études puisque les établissements ont interdiction de vous faire travailler pendant vos enseignements obligatoires et vos examens.

Votre job ? Accueil des nouveaux étudiants, tutorat, renfort du personnel de bibliothèque, soutien informatique, animation sociale, culturelle et sportive… Vous serez employé au maximum à mi-temps pour la période universitaire (1er septembre au 30 juin). Vous pourrez travailler à temps plein entre le 1er juillet et le 31 août.

2. Baby-sitter 

Aller chercher de jeunes enfants à l’école ou à la crèche, les faire jouer, leur faire prendre le bain ou leur repas… Le job de baby-sitter s’exerce en journée, le week-end ou les jours fériés selon les besoins des parents, qui recherchent des personnes fiables, sérieuses et responsables, aimant et sachant s’occuper des enfants.

Côté rémunération, le tarif net moyen de garde d’enfants s’élève à 8,76 € de l’heure, en hausse de 1,27 % sur un an. Si vous parlez assez bien une langue étrangère, vous pouvez proposer vos services de baby-sitter en anglais ou espagnol et gagner un peu plus.

3. Soutien scolaire 

Maths, physique, français, anglais, informatique… Si vous êtes doué dans une matière, donnez des cours de soutien. Vous pouvez être rémunéré entre 15 et 25 € nets de l’heure. Déposez une annonce auprès des commerçants du quartier. Vous pouvez aussi passer par des réseaux comme Acadomia, Anacours, Complétude ou les cours Legendre (spécialisés aussi dans les stages intensifs pendant les vacances scolaires). Ces entreprises recrutent principalement des étudiants comme intervenants. Attention, elles privilégient souvent les étudiants au moins diplômés bac+3.

4. Serveur(se)

Préparer la salle, accueillir le client, prendre les commandes, servir les plats ou les cocktails, encaisser les consommations… Travailler en salle dans un restaurant ou derrière un bar ne semble pas sorcier. Mais attention le rythme d’activité est soutenu, les horaires souvent irréguliers. Vous serez souvent amené à travailler tard le soir, le week-end ou les jours fériés. Prière d’être soigné dans votre tenue, aimable et souriant dans votre attitude. Comme tous les emplois de personnel de service, le job est le plus souvent rémunéré au smic horaire avec quelques pourboires.

5. Employé(e) du commerce ou de fast-food

Monoprix, Carrefour, Quick, McDonald’s ou KFC… Grande distribution et chaînes de fast-food sont de gros pourvoyeurs de jobs d’hôtes de caisse, d’équipiers et autres magasiniers. Carrefour embauche ainsi plus de 4.500 étudiants chaque année via des CDI de 8 à 20 heures hebdomadaires.

6. Livreur à vélo, coursier

Un vélo, un sac à dos et ça roule ! Beaucoup de jeunes pédalent pour des plateformes internet de livraison de repas pour arrondir leur revenu. La promesse de ces start-up de la “Food Tech” ? Jusqu’à 4.000 € de revenus mensuels et des horaires flexibles. Attention, la réalité est bien moins rose : certaines de ces sociétés mettent déjà la clé sous la porte.

Beaucoup vous demandent de travailler avec un statut d’indépendant, auto-entrepreneur et non de salarié. De plus, vous devez souvent fournir l’équipement : un vélo ou un scooter, un Smartphone récent. Renseignez-vous précisément avant de vous lancer ou privilégiez les sociétés de courses qui vous proposent un contrat de  travail en bonne et due forme !

7. Auto-entrepreneur

Pour financer ses études, prendre un job étudiant n’est pas toujours simple, surtout pour l’aménagement de son planning. Entre les exigences de l’employeur et l’obligation d’être assidu en cours, cela peut vite devenir un véritable casse-tête.

Devenir auto-entrepreneur peut vous permettre de gérer vous-même votre emploi du temps, en fonction de vos disponibilités. Une période de creux dans vos cours ? Vous pouvez choisir de travailler plus, et de pouvoir vous dégager davantage de temps pour les périodes plus intenses.

Pour trouver de petites missions ponctuelles, vous pouvez exercer dans de nombreux domaines : livraison de repas à domicile, conditionnement, missions de vente, etc.  Des plateformes de mise en relation entre étudiants auto-entrepreneurs et entreprises existent pour vous permettre de trouver facilement des clients (Upwork, Fiverr, Codeur.com…)

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Étudier en France : tout savoir sur le garant !

Le Garant ! 

Le fameux garant ! Une étape cruciale qui s’avère très contraignante pour certains étudiants. En effet, que ce soit pour acquérir le visa ou pour accéder à un logement en France,  chaque étudiant doit impérativement trouver un garant pour avoir un dossier complet. Ce garant se doit de fournir ses 3 derniers avis d’imposition, 3 derniers bulletins de paie ainsi que ses documents personnels afin de garantir les paiements en cas de non respect de la part de l’étudiant. Cette tâche peut s’avérer difficile pour les étudiants qui n’ont pas de famille proche en France car ils sont quand même obligés de trouver un garant.

  • Si votre garant réside dans un pays étranger éligible, (au Maroc par exemple)
    Votre garant doit être une personne de votre famille proche : père, mère, frères, soeurs, grands-parents, oncles ou tantes maternels ou paternels.

    • Attestation de prise en charge financière complétée par votre garant avec signature légalisée
    • Attestation bancaire du dépôt d’un ordre de transfert, permanent et irrévocable, d’un montant minimum de la contre valeur en dirhams de 615€ par mois
    • Pièce d’identité de votre garant
    • Attestation de lien de parenté avec votre garant (livret de famille ou extrait d’acte de naissance)
  • Si votre garant est salarié : 
    • Attestation de travail
    • Dernier bordereau CNSS
    • Trois dernières fiches de paie
    • Trois derniers relevés bancaires personnels
  • Si votre garant est commerçant ou exerce une profession libérale : 
    • Registre du commerce ou carte professionnelle
    • Dernier avis de patente et quittance de règlement de cette patente
    • Dernier avis d’imposition
    • Trois derniers relevés bancaires professionnels
    • Trois derniers relevés bancaires personnels
  • Si votre garant réside en France ou dans un pays tiers :
    Votre garant doit être une personne de votre famille proche : père, mère, frères, soeurs, grands-parents, oncles ou tantes maternels ou paternels.

    • Attestation de prise en charge de votre garant
    • Pièce d’identité de votre garant et/ou carte de séjour
    • Attestation de lien de parenté avec votre garant (livret de famille ou extrait d’acte de naissance)
    • Dernier avis d’imposition sur le revenu
    • Trois dernières fiches de paie
    • Trois derniers relevés bancaires personnels
  • Si le demandeur autofinance ses études :
    • Attestation bancaire de dépôt sur un compte bancaire français, ou une attestation bancaire du dépôt d’un ordre de transfert permanent et irrévocable, d’un montant minimum  de 615 euros par mois pour la durée du séjour

Voici l’attestation de prise en charge ainsi que l’attestation d’ordre de virement :

Attestations pour garant et prise en charge financière

Il y a néanmoins, dans certains cas, des solutions susceptibles de répondre à cette problématique. Notamment la banque ! Certaines banques peuvent se porter “garant” pour les étudiants. Cela reste à discuter avec chaque banque pour voir les différentes solutions disponibles.

Certains dispositifs de l’état ( Dispositif CLÉ ), concernant les étudiants à leur arrivée en France pour les aider à trouver un logement :

La Clé (caution locative étudiante)  est une garantie de l’Etat qui permet aux étudiants dépourvus de garants personnels de faciliter leur accès à un logement.

La Clé est gérée par les Crous. Le dispositif peut bénéficier à tous les étudiants :

  • Disposant de revenus mais sans caution familiale ou bancaire
  • Cherchant à se loger en France, pour y faire leurs études
  • Âgés de moins de 28 ans

Studenjoy est là pour vous accompagner dans toutes ces étapes et vous expliquer à chaque fois ce que vous devez faire et comment vous y prendre. Nos partenaires offrent des solutions adaptées à différentes problématiques, notamment la recherche de logement. Donc n’hésitez pas, contacter nous, notre équipe sera ravie de vous aider !

www.studenjoy.com

Article rédigé par Amine Elasri – Responsable réseau France chez Studenjoy.

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Étudier en France : Comment ça marche ?

Étudier en France : Tout d’abord, il existe 2 plateformes d’inscription aux écoles et universités : Campus France et Parcoursup. Les écoles françaises sont pour la majorité affiliées, « connectées » à ces deux plateformes. La plateforme « Études en France » de Campus France et Parcoursup sont 2 plateformes différentes qui n’ont aucun lien entre elles, il est impossible de vous inscrire sur les 2 plateformes en même temps pour les mêmes formations, mêmes établissements.

Parcoursup :

Vous pouvez utiliser la plateforme Parcoursup pour les filières sélectives. Si vous êtes originaire d’un pays ne faisant pas partie de l’Union Européenne, vous pouvez passer par Parcoursup uniquement pour entrer en CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), en BTS (brevet de technicien supérieur) ou en école d’architecture notamment.

Par exemple : Pour une 1ère année de BTS, CPGE, vous devrez formuler vos vœux sur la plateforme Parcoursup.

Études en France de Campus France  :

La procédure “Études en France” concerne uniquement les étudiants résidant dans l’un des 43 pays suivants :

Algérie, Argentine, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Chili, Chine, Colombie, Comores, Congo Brazzaville, Corée du Sud, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, Etats-Unis, Gabon, Guinée, Haïti, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Koweit, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mexique, Nigéria, Pérou, République du Congo Démocratique, Russie, Sénégal, Singapour, Taiwan, Togo, Tunisie, Turquie et Vietnam.

  • Si vous êtes candidat  d’un baccalauréat français, vous devrez formuler vos vœux sur la plateforme “Parcoursup” et suivre en parallèle la procédure “Études en France”.
  • Si vous préparez un autre diplôme (donnant accès à l’enseignement supérieur français), vous devrez effectuer une Demande d’Admission Préalable (DAP) et suivre la procédure « Etudes en France ». La DAP se fait en ligne depuis la plateforme « Études en France ». Elle doit être effectuée entre le mois de novembre et le mois de janvier précédant l’année universitaire pour laquelle vous postulez.

Vous devrez d’abord vous inscrire sur la plateforme https://pastel.diplomatie.gouv.fr/ renseigner les informations personnelles en envoyant les documents nécessaires. (Passeport, photo, etc). Puis il faudra remplir le panier d’informations avec les voeux souhaités. Vous en avez 9 en tout. Il faudra donc envoyer sur la plateforme vos relevés de notes, derniers diplômes, tests de langues, etc. Pour chaque voeux il faudra rédiger une lettre de motivation, vous pouvez utiliser la même pour tous les établissements, après il est conseillé de s’appliquer sur chacune en étudiant les programmes en détail et par conséquent, présenter une lettre de motivation de qualité.

Les frais Campus France dépendant des pays (pour le Maroc par exemple les frais s’élèvent à 175 euros).

Procédure parallèle :

Certains établissements même connectés avec Campus France comme les écoles d’ingénieur, de commerce, les écoles doctorales, les Masters spécialisés, ne recrutent pas systématiquement sur la plateforme Études en France de Campus France. Certains établissements peuvent demander une procédure parallèle avec une double inscription sur leur site et sur la plateforme Études en France. Vous devrez à ce moment là, formuler vos voeux sur Campus France puis, aller sur le site de l’école espace “inscription ou inscription parallèle” et créer un compte personnel. Sur ce compte vous devrez envoyer vos documents ( relevés de notes, diplômes, CV, lettre de motivation, etc) et attendre la réponse de l’établissement. Il est très probable aussi qu’il vous soit demandé de passer des tests d’anglais (TOEIC, TOEFL) ou des tests d’aptitude au Management (TAGE-MAGE). Des sessions sont généralement disponible toute l’année dans tous les centres de langues et dans certains lycées à l’étrangers. Vous pourrez envoyer votre dossier aux écoles en attendant d’avoir les résultats avec la convocation à l’examen seulement.

Une fois votre dossier complet et envoyé avant la date limite de dépôt de dossiers, il faudra visiter votre espace personnel souvent pour être au courant des éventuels compléments de dossiers ou renvoi de certains documents que peut vous demander Campus France. Ainsi, vous aurez les réponses définitives des établissements. Dans le cas ou vous êtes accepté, vous passez directement à l’étape “je suis accepté” sur la plateforme.

Refus des établissements ?

Dans le cas ou tous les établissements vous refusent, vous pouvez demander un recours en rédigeant une lettre à l’université. Sinon, vous pouvez vous inscrire dans une École privée, y être accepté (Généralement c’est moins difficile d’être accepté dans une école privée que dans un établissement public).

Studenjoy, à travers ses nombreux partenariats dans le monde, propose des “admissions express” dans plusieurs écoles privés et prend en charge toute l’inscription ainsi que la procédure Campus France. Studenjoy accompagne aussi les étudiants étrangers (notamment Marocains) dans la suite des événements ( recherche de logements, procédures administratives, etc.) Et vous explique tout ce qu’il y a à savoir concernant la vie en France pour les étudiants étrangers. 

Vous pourrez retrouver nos écoles et toutes les infos directement sur : www.studenjoy.com 

Une fois votre inscription faite dans une école privée, vous passez directement à l’étape “je suis accepté” sur la plateforme Campus France.

Ensuite ? LE VISA !

  • La somme d’argent à bloquer :

Après votre acceptation et votre entretien, vous pourrez procéder à la demande de Visa. Généralement pour les pays étrangers, les consulats demandent des preuves de suffisances de fonds bancaires pour assurer la première année de vie en France.

Généralement le consulat demande de bloquer sur le compte bancaire l’équivalent de 615 euros par mois sur toute l’année.

  • Si vous êtes boursier :

Fournir l’attestation de versement de la bourse avec le montant de celle-ci.

  • Le Garant ! 

Le fameux garant ! Une étape cruciale qui s’avère très contraignante pour certains étudiants. En effet, que ce soit pour acquérir le visa ou pour accéder à un logement en France,  chaque étudiant doit impérativement trouver un garant pour avoir un dossier complet. Ce garant se doit de fournir ses 3 derniers avis d’imposition, 3 derniers bulletins de paie ainsi que ses documents personnels afin de garantir les paiements en cas de non respect de la part de l’étudiant. Cette tâche peut s’avérer difficile pour les étudiants qui n’ont pas de famille proche en France car ils sont quand même obligés de trouver un garant.

Je vous invite à cliquer sur ce lien pour tout savoir sur le garant !

Voici l’attestation de prise en charge ainsi que l’attestation d’ordre de virement.

Attestations pour garant et prise en charge financière

Il y a néanmoins, dans certains cas, des solutions susceptibles de répondre à cette problématique. Notamment la banque ! Certaines banques peuvent se porter “garant” pour les étudiants. Cela reste à discuter avec chaque banque pour voir les différentes solutions disponibles. Aussi, des dispositifs sont aussi mis en place pour aider les étudiants sans garants ! Cliquez sur le lien de l’article ci-dessus pour tout connaître en détails.

Une fois tout ça terminé, il ne vous reste plus qu’à ouvrir un compte bancaire, souscrire à un abonnement téléphonique, choisir son fournisseur d’énergie, prendre son abonnement pour les transports (vous ne voudrez pas faire la connaissance des contrôleurs) et commencer vos études (yay) ! Pour les autres étapes administratives, généralement l’établissement vous facilite la tâche. (Carte Vitale, renouvellement du tire de séjour dans certaines universités)

Tout cela a l’air bien compliqué mais je vous rassure, une fois que vous dépassez cette étape, la vie devient assez agréable, votre vie étudiante commence car étudier c’est bien, mais profiter de ces quelques belles années universitaires l’est encore plus.

Article rédigé par Amine Elasri – Responsable réseau France chez Studenjoy.


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Studenjoy : Faciliter la vie de l’étudiant… notre mission

Studenjoy une entreprise visant à faciliter la mobilité internationale des étudiants, présente en France, au Maroc et à Pékin.

Grâce à Studenjoy, les étudiants français pourront étudier à Pékin, et les marocains en France, etc. Et tout ça en quelques clics.

Notre activité principale est de proposer un large choix d’écoles d’enseignement supérieur allant du BTS jusqu’au master Bac+5. Nous recherchons les meilleurs partenariats pour subvenir aux attentes des étudiants étrangers comme français. Grâce à nos groupes partenaires Galileo Global Education et FIGS, avec qui nous avons des possibilité d’admission express, Studenjoy vous propose d’étudier dans de nombreux pays comme la France, l’Italie, le Mexique ou encore l’Allemagne. Les étudiants demandent l’école où ils souhaitent postuler sur notre site web et notre équipe convient d’un entretien sous 48h qu’importe le moyen de communication.

 



 

 

En plus des admissions, nous engageons un suivi total de l’étudiant avec une aide pour remplir toutes les formalités administratives nécessaires pour le pays d’accueil, et nous vous proposerons des alternatives pour votre recherche de logement, d’un stage ou d’un emploi afin de financer vos études ou votre vie à l’étranger.

Nos écoles partenaires proposent tous les domaines d’études :

  • École et Grandes Écoles de Commerce
  • Management
  • Marketing
  • Communication
  • Digital
  • Finance
  • Informatique et Web
  • Écoles d’ingénieurs
  • Écoles universitaires Américaines
  • Arts
  • Et bien d’autres…

Le projet phare de Studenjoy pour la rentrée prochaine est d’organiser un forum annuel des écoles de commerce les plus fréquentées en France, mais aussi des universités, écoles d’architectures, d’ingénieurs, hôtelières et classes préparatoires au Paradise Casablanca. En partenariat avec Jef5, ce salon aura pour but de promouvoir les études à l’étranger et particulièrement en France. Au cours de celui-ci, les étudiants auront la possibilité de se préinscrire à ces écoles après un entretien passé sur place.

L’intégration des étudiants est primordiale pour leur bonne installation, c’est pourquoi Studenjoy a comme projet de lancer des évènements culturels et sportifs comme des voyages d’intégrations, des week-end au ski…, tout un panel d’activités afin de favoriser l’intégration des étudiants étrangers en France.

 

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Entrepreneuriat, Marketing : des compétences à succès

Entrepreneuriat

On pense souvent que l’entrepreneuriat veut automatiquement dire qu’on se destine à créer son entreprise. Les employeurs cherchent d’avantage des profils entrepreneur, car après tout, tous les employeurs ont besoin de gens qui savent développer l’entreprise.

Le mindset entrepreneur est un atout qui a su faire ses preuves,

Il existe aujourd’hui plus de 500 établissements qui proposent des programmes entrepreneuriat. Les étudiants apprennent à rédiger des business plans, maitriser les Pitch, analyser le marché et financer le projet. De plus en plus de concours sont organisés au sein des établissements pour confronter les projets des étudiants à la réalité. Les titulaires de master entreprenariat décrochent des postes en multinational mais aussi en start up. Beaucoup se lancent dans l’aventure en créant leur propre entreprise à partir de rien.

Marketing et Management

Le Marketing évolue constamment et n’est pas prêt de s’arrêter, ce qui veut dire que le besoin humain en nouveaux marketeurs est en constante croissance. Le marketing tourne autour du Branding, Il défend autant le produit ou service que la réputation de l’entreprise en temps de crise. Le marketing nous apprend à comprendre le marché, et à mettre en œuvre les actions nécessaires à l’avantage de l’entreprise.

Les supports digitaux se multiplient (PC portables, tablettes, mobiles, objets connectés en tout genre) et la publicité ainsi que la relation client ont subi des évolutions non négligeables. Là où les spots radio, la publicité à la télé, les affiches publicitaires et la prospection téléphonique étaient largement utilisés auparavant, ce sont aujourd’hui de nouvelles formes de marketing qui ont pris le relais : envoi d’e-mails, bandeaux publicitaires en ligne, référencement naturel et payant, e-commerce, marketing de contenu, réseaux sociaux, utilisation du Big Data…

Si le marketing digital est autant utilisé, c’est parce qu’il procure de nombreux avantages tant aux entreprises pour faire croître leur notoriété, fidéliser et réaliser de véritables économies, qu’aux clients qui peuvent bénéficier d’avantages personnalisés. Toutefois, ces nouvelles opportunités ne consistent pas simplement en une digitalisation des techniques existantes. Elles requièrent effectivement des compétences bien spécifiques, et se former au marketing digital est devenu une nécessité pour la plupart des entités.

Voici la sélection Studenjoy des mastères :

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Des Écoles de commerce de plus en plus fréquentées

L’enseignement supérieur français est composé de deux grands systèmes, les universités et les grandes écoles publiques ou privées. Pour ce qui concerne les écoles de commerce, elles relèvent majoritairement des établissements de type privé, elles se spécifient par une approche à l’enseignement moderne, permettant de former les jeunes cadres de demain. Une recette à fort succès, dont l’ingrédient principal est l’ancrage dans le monde d’aujourd’hui, voire même de demain.

Tout d’abord, le programme fait place aux nouvelles méthodes d’apprentissage  en misant sur un corps professoral international composé de professionnels et d’enseignants-chercheurs. Forts de leur expérience, ils transmettent leur savoir aux étudiants, que ce soit dans la façon de concevoir ou de prendre  en mains différents outils et méthodologies utilisés en stratégie, finance, marketing… tout cela dans un contexte de résolution d’études de cas.

Les pédagogies actives, le travail en groupe, et les stages aident l’étudiant à se mettre en situation professionnelle pendant sa formation, l’occasion de renforcer ses « soft skills » et les compétences à mobiliser au début de sa vie active afin qu’il ait les réflexes d’un professionnel.

Mais tout cela ne serait possible sans un accompagnement personnalisé de chacun, car deux étudiants n’auront pas le même parcours, de par, les unités de cours choisies, les stages réalisés en France et à l’étranger et les activités au sein des associations étudiantes.

Fortes par le réseau qui les entoure, les écoles de commerce facilitent l’insertion professionnelle, en organisant des événements tels que ” la Business Week “, pendant laquelle les entreprises viennent en quantité ( plus de 278 entreprises pour la business week du groupe INSEEC U ), dans le but de recruter des jeunes talents ambitieux. ( voir vidéo  La Business Week de INSEEC U)

Enfin, les associations d’anciens diplômés sont des relais puissants. Les alumni représentent un réseau d’entraide avec les étudiants en formation. Ils sont  prêts à les soutenir pour trouver, un stage, un emploi, en ouvrant leur carnet d’adresses.

Article écrit par Maxime Lancelot – Studenjoy

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Ce qui va changer pour les 
étudiants internationaux Campus France –


Hausse des frais universitaires, ce qu’il faut retenir des nouvelles réformes :

Casablanca – 19 novembre 2018

La France, 4 ème pays d’accueil d’étudiants à l’échelle mondiale a annoncé ce lundi de nouvelles réformes qui entreront en vigueur dès mars prochain. Dans une perspective d’atteindre un demi-million d’étudiants d’ici 2027, l’Etat va procéder à certains changements bénéfiques pour certains et beaucoup moins pour d’autres.

Quels sont alors les points importants de cette décision et qu’est-ce qui va réellement changer ?

  • Le coût des études va passer à 2770€ par an pour une licence et 3770€ en master et doctorat. Le premier ministre a parlé d’une comparaison avec les pays voisins en Europe, l’Angleterre ainsi               que les États-unis, où le coût des études est beaucoup plus élevé qu’en France. Il a aussi souligné que ces montants ne représentent que le « un tiers » du coût réel des études

  • Cette mesure ne concernera pas les étudiants ressortissants de l’espace économique européen.

  • L’État mettra en place 14 000 bourses d’exemption en faveur des étudiants les plus méritants, bourses de mérites et d’aide au financement confondues.
  • Un premier fonds de 10 millions d’euros, qui sera consacré à l’accueil des nouveaux étudiants arrivant dans le territoire en leur organisant des événements d’intégration, un second qui sera investi à améliorer les Campus France à l’étranger afin de faciliter le traitement de dossiers des étudiants.
  • Une priorité dans les consulats pour les visas étudiants, tout en facilitant la demande. Moins de documents pour les étudiants à la constitution de leur dossier pour un traitement plus rapide.
  • Chaque étudiant bénéficiera d’un référent qui l’aidera dans ses premiers jours d’installation dans le pays.
  • Les étudiants diplômés qui rentrent dans leur pays d’origine bénéficieront d’un titre de séjour qui leur permettra de revenir en France en vacances ou pour le travail.Hausser les frais universitaires afin d’attirer un plus grand nombre d’étudiants, une décision controversée qui fait beaucoup parler les étudiants du monde mais surtout, les étudiants Marocains qui sont les premiers étudiants en nombre présents en France chaque année. Dans cette optique de développement, Studenjoy prendra en compte ces nouvelles mesures afin d’expliquer et aider au mieux les étudiants Marocains souhaitant poursuivre leurs études en France. Au sein de ses bureaux à Casablanca, l’équipe Studenjoy sera prête à accueillir les étudiants tout au long de l’année au Maroc pour leurs procédures administratives de visas ainsi qu’en France pour leur trouver un logement adéquat.

– Article rédigé par Studenjoy

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3 choses importantes à préparer avant de partir étudier en France

Étudier en France – La France est mondialement connue pour être l’une des destinations favorites des étudiants, il y a de plus en plus de jeunes qui rejoignent les universités françaises dans plusieurs villes, les premières étant -Lyon -Grenoble -Toulouse – Montpellier. C’est vrai qu’il fait bon vivre pour ces étudiants en France et qu’ils trouvent aussi beaucoup d’opportunitéspour les motiver à y étudier. Notamment les jobs étudiants, choses qui est interdite par exemple chez nos amis Américains, l’accès facile à la santé, les frais universitaires très accessibles, etc.

Dans cet article, nous présentons les étapes clés pour préparer son départ en France, quelques dates et des informations précises sur les procédures administratives obligatoires pour les étudiants étrangers.

Le projet d’études

Avant toute chose, il est impératif de préparer son projet d’études. Cela consiste à savoir le domaine d’études dans lequel on aimerait se diriger (Architecture, Management, Droit, Communication, etc.) Se poser les bonnes questions, vers quel métier vais-je me diriger dans le futur ? Quel diplôme ai-je besoin d’avoir afin d’aboutir aux postes qui m’intéressent ?

Nombreux sont les étudiants qui s’inscrivent dans une formation en L1 et réalisent par la suite que ce n’est pas vraiment ce qui les intéresse, ils changent souvent ensuite en s’orientant vers un autre domaine d’études.

Il y a des moteurs de recherche par formation très intéressant notamment celui de CampusFrance, qui aide à bien choisir la formation, l’école ou l’université qui correspondra à chaque étudiant.  Il y a aussi des agences d’orientation et d’accompagnement aux étudiants comme Studenjoy, qui à travers des entretiens physiques entre l’étudiant et un spécialiste de l’orientation, aide à déterminer précisément le domaine d’études correspondant au profil de l’étudiant et à ses perspectives d’avenir.

Les procédures administratives

Les étudiants étrangers, sont souvent obligés de passer par des plateformes dédiées comme CampusFrance ou Parcoursup afin de préparer un bon dossier d’inscription. Sur ces sites, l’étudiant devra clairement indiquer ses vœux, parler de son projet d’études, transmettre ses derniers bulletins et/ou diplômes ainsi que détenir un certificat d’aptitude en langue française comme le TCF.

À la suite de quoi, l’étudiant devra attendre d’avoir des réponses de confirmation d’inscription auprès des écoles choisies. L’étudiant se doit ensuite de demander son visa étudiant, avec l’inscription universitaire, ce dernier devra dépendamment de son pays, démontrer sa capacité financière pour vivre en France, cela consiste souvent à bloquer une somme d’argent dans un compte bancaire pour au moins la première année. Aussi, l’étudiant pourra se voir demander un garant en France, celui-ci devra transmettre certains documents, comme ses fiches de paies et/ou ses avis d’impositions afin de prouver sa capacité à prendre en charge l’étudiant.

Enfin, ou presque, un logement d’accueil est nécessaire à l’obtention du visa, une attestation d’hébergement, une réservation de chambrou un bail de location est dans certains pays obligatoire pour finaliser la demande.

Il faudra tout de même payer les frais de dossier à la fin pour transmettre son dossier et décrocher son entretien pédagogique.

Attention : Ces plateformes ont des dates d’ouverture et de clôtures précises. CampusFrance Maroc par exemple commence à constituer les dossiers en novembre jusqu’en janvier pour les universités et mars pour les écoles de commerce et d’ingénierie, APB, BTS, etc.

Et bien sûr, le départ !

Après l’obtention du visa étudiant, les futurs diplômés se trouvent rapidement confrontés à un nouveau grand défi, le déménagement ! Bien souvent, les procédures consulaires prennent un bon bout de temps et les jeunes étudiants se trouvent pressés par le temps, il faut prendre l’avion, trouver un logement pour ceux qui ne l’ont pas encore, meubler, souscrire aux différents organismes nécessaires pour accéder à l’électricité, le gaz, internet, assurance habitation, ouvrir un compte bancaire, prendre une ligne téléphonique, … Tout ça, en préparant la rentrée universitaire !

Studenjoy s’occupe essentiellement d’aider ces étudiants durant toutes ces étapes, des conseillers prennent en charge chaque dossier, expliquent clairement à l’étudiant ce qu’il devra faire et accompagne jusqu’à obtenir leur visa et trouver leur appartement. Cela permet à l’étudiant de gagner du temps, de l’argent et à ses parents d’être rassurés durant cette grande étape de vie.

N’hésitez pas à consulter le prochain article, Ce qu’on doit faire une fois arrivés en France !

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Article publié par Studenjoy, le 28/08/18

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