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Qu’est-ce que le Tage Mage ? Comment le préparer ?

Le Tage Mage est un test de référence pour intégrer une école de commerce ou un master en gestion (Test d’Aptitude aux Etudes de Gestion et au Management des Entreprises). Ce test est devenu un standard commun pour le monde francophone, reconnu par les établissements comme un outil de sélection officiel. Il se présente sous forme de questionnaire à choix multiples (QCM) et mesure trois catégories d’aptitudes.

A qui s’adresse le Tage Mage ?

Ce test est un outil de sélection incontournable des étudiants de bac +3 à bac +4 souhaitant intégrer un master en gestion ou en management. Il est aujourd’hui demandé par une cinquantaine d’établissements, à la fois grandes écoles et universités. Imaginé pour s’adapter au plus grand nombre d’étudiants, il s’agit d’un test d’aptitudes et non de connaissances. Il ne demande donc aucune compétence en gestion et offre ainsi les mêmes chances de réussite à tous, quel que soit son profil académique. Le Tage Mage est un test polyvalent qui mesure à la fois les compétences intellectuelles (maths, français, logique…) et les qualités personnelles (gestion du stress, concentration…).

Environ 16 000 candidats le passent chaque année à travers le monde. L’inscription coûte 65€ et il est possible de le passer jusqu’à deux fois par an.

Quel score faut-il obtenir ?

Chaque étudiant obtient un score sur 600 points. Les écoles fixent leur propre seuil d’admissibilité en fonction de leurs exigences, même si elles s’appuient également sur le dossier des candidats pour faire leur sélection.

Vous pouvez savoir où vous vous positionnez grâce à votre score. La moyenne obtenue au Tage Mage est environ de 300 / 600 points. Quand vous avez 350 ou 360 points, vous faites partie des 25 ou 30% d’étudiants qui dépassent ce score-là. A plus de 400 points, vous appartenez aux 10% ou 15% meilleurs étudiants. Avec un score supérieur à 500 points, vous êtes dans les 1% à 2% meilleurs étudiants.

Comment se présente le Tage Mage ?

Ce test, sous la forme d’un QCM de deux heures, mesure trois catégories d’aptitudes : les aptitudes verbales, les aptitudes à la résolution de problèmes et les aptitudes au raisonnement logique. Il regroupe 90 questions réparties en 6 épreuves. Chaque épreuve contient 15 questions avec 5 propositions de réponses dont une seule est correcte. Chacun des trois domaines de compétences comprend deux sous-tests.

Domaine 1 : aptitudes verbales

  • Sous-test 1 : compréhension de textes

Ce test permet d’évaluer la compétence de lecture au sens large. Une bonne lecture permet de s’approprier le contenu du texte pour pouvoir l’analyser, le synthétiser, le critiquer… Ici, c’est donc la capacité du candidat à maîtriser la lecture qui est évaluée : repérage et regroupement d’informations, capacité à trouver les idées principales d’un texte…

  • Sous-test 2 : expression

Une bonne expression nécessite trois compétences qui sont évaluées ici :

  1. la capacité à comprendre le discours d’un interlocuteur pour compléter son raisonnement
  2. la capacité à s’approprier les informations reçues pour les mémoriser et les réutiliser
  3. la capacité à repérer des fautes de syntaxe, d’orthographe et de grammaire.

Chaque capacité est évaluée par un tiers des questions de ce sous-test.

Domaine 2 : aptitudes à la résolution de problèmes

  • Sous-test 3 : calcul

C’est ici la maîtrise de connaissances simples en arithmétique, géométrie et algèbre qui est évaluée. Une double compétence est mesurée : la maîtrise de certains savoirs mathématiques fondamentaux et la capacité à formuler, sous forme mathématique, un problème énoncé en langage courant. La principale difficulté consiste en effet à passer d’un langage courant à un langage mathématique.

  • Sous-test 4 : conditions minimales

La principale différence avec l’épreuve de calcul réside dans la formulation des énoncés. Les informations initiales données directement sont insuffisantes à la résolution du problème. Le candidat doit déterminer si les informations supplémentaires qu’il reçoit sont pertinentes et nécessaires. Ce test évalue donc la capacité du candidat à analyser les informations dont il dispose pour ne garder que celles qui sont pertinentes.

Domaine 3 : aptitudes au raisonnement logique

  • Sous-test 5 : raisonnement / argumentation

Ce test fait appel à la logique naturelle du candidat. Il évalue ses capacités de raisonnement et de jugement par rapport à des situations de la vie quotidienne ou des opinions défendues dans les médias. Il s’agit d’une situation de prise de décision proche de la réalité quotidienne. 2 cas sont possibles :

  1. le contexte de la problématique est flou → le candidat doit choisir parmi les 5 réponses proposées celle qui convient le mieux
  2. le contexte est très explicite → un raisonnement logique amène à une solution unique.
  • Sous-test 6 : logique

Cette épreuve mesure la capacité du candidat à extraire un ou plusieurs paramètres communs dans des séries d’informations. Face à un ensemble de données, le candidat doit trouver leur critère commun et exclure les critères qui les différencient. Il n’y a ici pas de difficulté en mathématiques puisque les données sont numériques ou spatiales.

Pour résumer

  • Le Tage Mage est un test incontournable pour les étudiants souhaitant intégrer un master en gestion ou management.
  • Il évalue trois grandes catégories d’aptitudes : aptitudes verbales, aptitudes à la résolution de problèmes et aptitudes au raisonnement logique.
  • Il ne discrimine pas les étudiants en fonction de leur profil académique puisqu’aucune compétence particulière en gestion n’est nécessaire.
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Pourquoi travailler dans la finance ?

La finance joue un rôle essentiel dans la compétitivité et la richesse d’un pays. Sans système bancaire ni système de paiement, il serait impossible de gérer les relations et les opérations économiques. Les financiers doivent s’assurer que toutes les décisions créent de la valeur et engendrent de la richesse. Pourtant, le domaine de la finance fait face à de nombreuses critiques : horaires interminables, vie privée quasiment inexistante, concurrence entre collaborateurs… alors pourquoi travailler dans la finance ? A l’image du film Le loup de Wall Street, le domaine continue d’attirer fortement les étudiants et les jeunes diplômés. Retour sur les raisons de travailler dans la finance.

  • Un large choix possible d’emplois et de carrières

Tant qu’il y aura des entreprises, des industries et des gouvernements, la finance fournira des postes à pourvoir. A mesure que l’industrialisation et la commercialisation se renforcent et que la législation change, la demande en professionnels ne cesse d’augmenter. La finance regroupe également une réalité très large de domaines et de métiers différents : directeur financier, responsable audit, risk manager, ingénieur financier… Un jeune diplômé trouvera donc facilement un emploi qui lui convient dans la finance après son diplôme.

  • Un salaire très attractif

Il est bien connu que les salaires qu’offre la finance sont beaucoup plus élevés que dans d’autres spécialités. A mesure que vous gravissez les échelons, les bonus jouent un rôle de plus en plus important dans la rémunération totale. Ces métiers garantissent donc une excellente rémunération, d’autant plus que les primes et avantages ne cessent d’augmenter.

  • Une évolution de carrière rapide

L’industrie financière évolue rapidement, les salariés doivent donc se tenir au courant régulièrement des nouveaux produits, technologies ou législations. Ils sont encouragés par les entreprises à suivre différentes formations pour connaître l’évolution du marché. De plus, la plupart des sociétés poussent leurs salariés à progresser. Il est donc possible d’évoluer rapidement dans sa carrière, tous les 3 ou 4 ans en général.

  • Des relations particulières au travail

La finance est caractérisée par une hiérarchie très forte. Le supérieur est craint et admiré de ses salariés, il dispose d’un pouvoir supplémentaire, alors que les relations avec ses pairs sont plus souples. Les collaborateurs ont en général le même niveau d’études, la même façon de raisonner, ils sortent parfois des mêmes écoles. Cette proximité peut être rassurante pour certains, qui se sentent à leur place.

  • Un emploi prestigieux qui fascine

Le professionnel de la finance aide l’entreprise à gagner de l’argent et assurer sa pérennité, il est un maillon indispensable, bénéficiant d’un certain pouvoir et de hautes responsabilités. La finance fascine les étudiants, elle représente le challenge, la capacité à se surpasser, le goût du risque. Les étudiants sont poussés par l’amour du chiffre : les salaires élevés et la possibilité de jouer avec des grosses sommes d’argent. Un étudiant d’une grande école de commerce parisienne, ancien stagiaire dans le domaine, témoignait ainsi que « ce qui est excitant c’est « le spiel » : jouer très vite avec des chiffres de plusieurs milliards et gérer des deals énormes, avoir de grosses responsabilités ».

Il existe donc une multitude de raisons de travailler dans la finance, voie royale pour les étudiants qui souhaitent atteindre un certain niveau de vie et se stimuler intellectuellement. Mais ce n’est pas un domaine facilement accessible, certaines compétences sont nécessaires pour y faire carrière. Des soft skills d’abord : un bon sens de l’observation et de l’analyse, de la rigueur, une certaine agilité intellectuelle pour jongler entre les différents projets et les tâches. Et des hard skills, plus techniques, pour lesquelles il est difficile de se former sur le tas : mathématiques, comptabilité, organisation de l’entreprise, droit fiscal et commercial…

Plusieurs chemins permettent d’y accéder même si les écoles de commerce demeurent la voie royale. La professionnalisation du cursus y est pour beaucoup : les étudiants intéressés peuvent développer leurs connaissances sur le terrain grâce aux différents stages et expériences professionnelles pour découvrir concrètement la finance.

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Ce qu’il faut savoir sur les emplois étudiants

Aujourd’hui un étudiant sur quatre exerce une activité rémunérée parallèlement à ses études. Ligne supplémentaire sur son CV, expérience professionnelle ou encore plus grande autonomie financière, les avantages y sont nombreux. Voilà ce qu’il faut savoir sur les emplois étudiants pour profiter de l’expérience au maximum.

  • Le statut d’étudiant salarié

Ce statut a été mis en place pour pouvoir cumuler les deux activités. Il s’adresse aux étudiants (inscrits dans un cursus d’études et affiliés à une sécurité sociale étudiante) qui travaillent au moins 10 à 15h par semaine. Ce statut offre un régime spécial d’études : un étudiant salarié peut bénéficier d’aménagements d’horaires, d’un traitement particulier aux examens ou d’un enseignement à distance par exemple. Il influence également les moyens financiers en deux points importants. L’étudiant salarié n’a plus besoin de payer la sécurité sociale étudiante puisqu’il passe au régime général, et il peut cumuler ses bourses avec son salaire.

  • Le statut d’étudiant entrepreneur

Mis en place par le réseau PEPITE (Pôles Etudiants pour l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat), ce statut s’adresse aux étudiants ou jeunes diplômés qui souhaitent entreprendre. Les étudiants peuvent cumuler études et projet professionnel (aménagement d’emploi du temps, crédits ECTS, stage au sein de sa structure), ils sont accompagnés dans la recherche de financements, la mise en réseau, ils ont accès à un espace de coworking. Ce statut permet également aux jeunes diplômés de conserver ou de retrouver le statut étudiant et tous les avantages associés (bourses, couverture sociale étudiante, tarifs réduits…). Ils bénéficient alors d’une formation personnalisée à l’entrepreneuriat et la gestion, d’un accompagnement par des professionnels et d’un accès à l’espace de coworking également. Pour obtenir ce statut, le baccalauréat ou une équivalence en niveau est la seule condition nécessaire. Il faut ensuite déposer une candidature en ligne qui sera examinée par le comité d’engagement du réseau PEPITE.

  • Les modalités d’un emploi étudiant dans une entreprise

Trois principaux types de contrats s’appliquent. Le CDI (contrat à durée indéterminée) suppose que l’emploi n’est pas limité dans le temps et plusieurs situations peuvent y mettre fin (rupture conventionnelle, démission, licenciement). Le CDD (contrat à durée déterminée) est conclu pour une durée fixe, plafonnée en fonction des situations (de 6 à 18 mois) et renouvelable deux fois. Enfin, on bénéficie pour l’intérim d’un CTT (contrat de travail temporaire) avec une agence d’intérim, qui vous met au service de l’entreprise dans laquelle vous allez travailler, et peut aussi être renouvelé deux fois. Un emploi dans une entreprise vous donne droit au salaire minimum (SMIC), avec un taux horaire de 10,03€ brut (sans les taxes).

  • Les modalités d’un emploi étudiant dans une université

Il peut s’agir d’une mission liée à l’accueil, l’animation, l’insertion professionnelle, le tutorat, etc. pour une période maximale d’un an. La durée de travail est équivalente ou inférieure à un mi-temps pour les dix premiers mois puis un temps plein pour juillet et août. L’avantage majeur est que l’organisation du travail doit vous permettre de poursuivre votre cursus, l’établissement ne peut pas vous faire travailler pendant les enseignements obligatoires et les examens.

  • Le cas du particulier-employeur

Il peut s’agir du baby-sitting, du dog-sitting, de l’aide aux devoirs… L’employeur est ici souvent un particulier mais il doit quand même vous déclarer. Etre déclaré vous permet dès à présent de cotiser aux caisses de protection sociale (chômage, retraite, etc.) et donc de faire valoir vos droits à l’avenir. La signature d’un contrat de travail n’est pas obligatoire si vous travaillez moins de 8h par semaine mais vous devez quand même recevoir un bulletin de salaire.

  • Le cas des étudiants étrangers

Un étudiant européen ou suisse peut séjourner et avoir un travail étudiant librement. Un étudiant hors zone européenne ou suisse doit posséder soit un visa long séjour « étudiant » soit une carte de séjour temporaire qui porte la mention « étudiant » pour trouver une activité salariée en France. L’étudiant étranger peut travailler jusqu’à 60% d’un temps complet (964h par an) et son employeur doit déclarer son embauche auprès de la préfecture dont il dépend. Il existe une exception pour les étudiants titulaires d’un visa long séjour temporaire de 6 mois (cas des étudiants venant suivre un semestre en France), qui doivent demander une autorisation de travail provisoire. La durée de travail légale maximum est alors proportionnelle à la durée des études.

Un emploi étudiant présente donc de nombreux avantages, attention toutefois à bien savoir dans quoi on s’engage. Pour que l’expérience ait un effet positif pour l’étudiant, il faut qu’elle soit en lien avec ses études et qu’elle lui laisse le temps d’étudier correctement. L’INSEE estime que les étudiants à l’université qui travaillent plus de 16h par semaine ont 38% de chance de réussir leurs examens, contre 66% pour les non-salariés et 56% pour ceux qui travaillent moins de 16h.

Pour des infos supplémentaires concernant les différents types d’emplois étudiants, cliquez ici !

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Top 6 des raisons d’aller étudier à Bordeaux

Bien connue pour son club de football les Girondins de Bordeaux et son vin, la ville de Bordeaux est décrite par certains comme la « capitale du bien vivre » en France. Elle fait désormais partie des villes incontournables : 1ère ville à visiter dans le monde en 2017 selon Lonely Planet et European Best Destination en 2015. Retour sur les raisons d’aller étudier à Bordeaux, lui permettant d’attirer un public jeune et dynamique.

  1. Une des plus grandes villes étudiantes de France

5ème ville étudiante de France en termes de nombre d’étudiants, Bordeaux accueillait en 2018 plus de 90 000 étudiants, soit une augmentation de 10% depuis 2012-2013. La ville compte deux universités qui regroupent un grand nombre de disciplines, une école nationale de la magistrature, un Institut d’Etudes Politiques, des écoles de commerce, etc. Le coût de la vie participe également à cette attractivité, quand un logement étudiant bordelais coûte en moyenne 38% moins cher qu’à Paris (542€ contre 873€).

  1. Un dynamisme économique certain

Située sur l’axe de développement Nord / Sud Atlantique de l’Europe, Bordeaux s’est spécialisée dans l’intermodalité, les réseaux internationaux et les nouveaux moyens de communication. La ville joue un rôle moteur dans le développement de ses territoires, notamment grâce au Label French Tech qui récompense les écosystèmes dynamiques dans l’économie numérique. Les girondins bénéficient d’une activité économique très dynamique, notamment grâce à des entreprises comme Michelin, Safran, Airbus ou Thales. Enfin, les entrepreneurs trouveront leur bonheur à Bordeaux : le nombre de créations d’entreprises y a augmenté de 15% entre 2011 et 2015 tandis qu’il diminuait de 8% en France à la même période.

  1. La capitale mondiale du vin

Bordeaux se situe au cœur de la première région viticole française, qui accueille 14 000 producteurs et 400 maisons de négoce qui participent à la commercialisation de 70% de la production. La région entretient des liens commerciaux forts avec des pays comme la Chine ou les Etats-Unis, grands importateurs de vins. Ces liens se développent notamment lors de Vinexpo, plus grand salon mondial de vins et spiritueux qui a lieu tous les deux ans, réunissant 45 pays et 2 400 professionnels.

  1. Une gastronomie riche

En plus du vin, la gastronomie occupe une place importante dans la région bordelaise. Les volailles y sont à l’honneur, vous pourrez déguster foie gras et magrets ou gésiers de canard à volonté. Deux autres spécialités font la réputation de la région : la truffe, vendue à prix d’or, et les cannelés, petits gâteaux parfumés au rhum et à la vanille. Bordeaux regorge également de petits restaurants aux concepts étonnants.

  1. Une architecture reconnue internationalement

La célèbre Place de la Bourse derrière son miroir d’eau est l’image la plus connue de la ville, mais elle est loin d’en être la seule merveille. Les girondins peuvent profiter de divers bâtiments et restaurants à admirer dans le centre-ville, traversé par la rue Sainte Catherine. Longue de 1300 mètres, elle est remplie de magasins et restaurants en tous genres. Certaines enseignes apparaissent même plusieurs fois le long de la rue. Signe de reconnaissance de son architecture exceptionnelle, la ville de Bordeaux a été inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en 2007, une première pour un ensemble urbain de cette ampleur.

  1. Un environnement varié

La cité girondine se situe au cœur de la région Nouvelle-Aquitaine, riche d’une grande diversité de paysages. A une heure de l’océan et deux des Pyrénées, vous pourrez à la fois aller surfer et skier en fonction de la saison. Le climat doux permet de profiter de la ville et de ses festivités tout au long de l’année, notamment grâce aux 4,5 kilomètres de quais, propices aux balades à pied, en vélo ou à rollers. Quels que soient vos goûts, Bordeaux saura donc vous satisfaire.

Plusieurs écoles partenaires de Studenjoy disposent d’un campus dans la ville. Des domaines comme le digital (Digital Campus, ISEG), le management (KEDGE Business School, IDRAC) ou encore le théâtre (Cours Florent) y sont représentés. N’hésitez pas à vous renseigner sur notre site ou à contacter amine.elasri@studenjoy.com pour en savoir plus !

 

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Quel test de français passer ? Quel score nécessaire ?

Que ce soit pour étudier, pour demander la nationalité française ou pour venir travailler en France, il est souvent nécessaire de prouver son niveau de maîtrise de la langue française. Plusieurs tests existent pour cela, mais ils ne s’adressent pas tous au même public, évaluent des compétences différentes ou s’appliquent à un contexte particulier. Quel test de français passer ? Quel score est nécessaire pour venir en France ?

Les étudiants étrangers qui souhaitent poursuivre leurs études en France doivent justifier leur niveau de français. Deux tests sont le plus souvent demandés par les universités et les grandes écoles :

  • Le TCF (Test de Connaissance du Français) : équivalent du TOEFL anglais, il s’adresse à toute personne non francophone âgée de 16 ans ou plus. Ce test est composé de cinq épreuves, dont trois obligatoires (compréhension orale, maîtrise des structures de la langue, compréhension écrite) et deux facultatives (expression orale, expression écrite). Le candidat peut choisir de passer ou non ces deux épreuves complémentaires en fonction de son projet et des demandes spécifiques de son établissement. La note obtenue est valable deux ans.
  • Le TEF (Test d’Evaluation du Français) : créé par la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France, ce test s’adresse aux personnes non francophones âgées de plus de 16 ans. Il se décompose en trois épreuves au format QCM (compréhension écrite, compréhension orale, lexique et structure) et en deux épreuves de production (expression écrite et orale). A l’issue du test, les candidats disposent d’une note sur 900 points qui permet de les situer sur une échelle de sept niveaux. A partir de 700 points, ils sont dits « expérimentés ». Il est en général nécessaire de passer le TEF pour s’inscrire en premier cycle d’une université française.

Un score supérieur à 400 points au TCF, un DELF B2 ou un DALF sont recommandés pour être à l’aise dans ses études en France et dans la vie quotidienne. Un score TCF inférieur à 350 points est insuffisant et peut compromettre vos études en France. Le score minimal requis varie néanmoins d’une école à l’autre, il est donc important de vérifier auprès de chacune ses attentes.

De multiples autres tests existent, avec des exigences et des cibles différentes. Voilà les principaux :

  • Le DELF (Diplôme d’Etudes en Langue Française): le DELF est délivré par le Ministère français de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur. Il est décomposé en quatre épreuves : compréhension de l’oral, compréhension de l’écrit, production écrite et production orale. Le DELF s’accompagne du DILF et du DALF : le DILF (diplôme initial de langue française) atteste d’un niveau A1, le DELF d’un niveau A1 à B2 et le DALF (diplôme approfondi de langue française) d’un niveau C1 ou C2. Ces trois tests sont indépendants et n’ont pas de limite de validité.
  • Le DCL (Diplôme de Compétence en Langue) : il s’agit d’un diplôme destiné aux adultes et répondant aux besoins du monde professionnel. Il est délivré par le ministère de l’éducation nationale et est donc reconnu également à l’étranger. L’inscription à un DCL coûte 100€, quelle que soit la langue qu’on souhaite évaluer.
  • Le TFI (Test de Français International) : il évalue la capacité à s’exprimer en français dans un contexte professionnel et universitaire. Il s’adresse à des personnes de tous niveaux et peut être utile dans le cadre d’études, d’un stage ou d’un emploi en France. Le candidat passe un QCM composé de deux sections (compréhension orale et écrite) qui lui donne un score valable deux ans.
  • Le DFP (Diplôme de Français Professionnel) : créé par la Chambre de Commerce et d’Industrie Paris Ile-de-France, un DFP évalue le niveau de français dans un domaine professionnel précis. Il en existe onze. On peut ainsi passer un DFP tourisme, médical, mode, juridique… Chaque diplôme comporte un ensemble d’épreuves écrites et orales et n’a pas de limite de validité dans le temps.
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Erasmus : présentation et idées reçues

Créé en 1987, le programme Erasmus a fêté ses 30 ans récemment. Neuf millions de personnes en ont bénéficié depuis sa création. L’impact positif de l’expérience n’est plus à prouver : ouverture au monde, amélioration dans la langue étudiée, rencontres, meilleure employabilité. D’après Isabelle Jégouzo, représentante de la Commission Européenne en France, « les alumni d’Erasmus sont deux fois moins exposés au chômage de longue durée à la fin de leurs études que leurs camarades restés en France ». Avec un budget qui avoisine les 2 milliards d’euros par an, Erasmus est un « enjeu majeur en matière d’emploi mais aussi de création d’une vraie identité européenne ».

Dans le cadre de la stratégie Europe 2020, Erasmus est devenu Erasmus+, qui va bien au-delà de l’ancien programme. Il est toujours possible de partir lors de ses études ou en stage, pour une durée cumulée maximale de 12 mois par cycle. Deux innovations principales ont été instaurées : il est maintenant possible de partir hors d’Europe et les jeunes diplômés peuvent également en bénéficier dans l’année qui suit l’obtention de leur diplôme d’enseignement supérieur.

Retour sur quatre idées reçues qui ont la vie dure et faussent la vision qu’on a d’Erasmus.

  • Idée reçue n°1 : Erasmus ne s’adresse qu’aux jeunes étudiants

Les étudiants de l’enseignement supérieur représentent la grande majorité des bénéficiaires du programme. Mais il n’y a pas de limite d’âge, la seule contrainte étant d’être inscrit dans un établissement d’éducation ou de formation. Des personnes de tout âge ont donc la possibilité de partir à l’étranger, notamment : les étudiants et personnels de l’enseignement supérieur, les apprenants et personnels de la formation professionnelle, les professionnels du secteur de la jeunesse et du sport, etc.

  • Idée reçue n°2 : on peut uniquement séjourner dans les grandes villes d’Europe

Le programme, à l’initiative de l’Union Européenne, est avant tout axé sur les pays d’Europe. Les 28 membres de l’UE font partie des « pays du programme » et sont donc admissibles à toutes les actions Erasmus+. Six autres pays en font partie : l’Islande, la Macédoine, la Turquie, la Norvège, le Liechtenstein et la Serbie.

Erasmus+ regroupe également des pays partenaires dans le monde entier, qui peuvent seulement participer à certaines actions et sont soumis à des conditions spécifiques :

  1. pays au voisinage de l’Europe (Ukraine à l’est, Maroc ou Egypte au sud par exemple)
  2. les Balkans occidentaux (Albanie, Bosnie Herzégovine) et la Russie
  3. l’Amérique du Sud (Argentine, Cuba)
  4. l’Asie (Chine, Inde)
  5. l’Afrique (Togo, Afrique du sud).
  • Idée reçue n°3 : on ne fait que la fête pendant un séjour Erasmus

Un étudiant sur trois part en Erasmus pour un stage, une proportion croissante. Les stages peuvent durer entre 2 et 12 mois et il est possible de les combiner avec une période d’études à l’étranger.

Quant aux étudiants, la quasi-totalité des participants au programme valident leur année à l’étranger. Les exigences ne sont pas forcément moins élevées, mais ce résultat s’explique surtout par la sélection importante en amont. A la formulation de leurs vœux, les dossiers des étudiants sont examinés par les responsables de parcours, qui exigent un bon niveau, notamment dans la langue étudiée, et une motivation certaine pour les autoriser à partir.

  • Idée reçue n°4 : un séjour Erasmus coûte cher et n’est pas accessible à tous

Le coût d’un séjour Erasmus varie d’un pays à l’autre en fonction du niveau de vie local, mais des bourses sont accordées par l’organisme. Entre 170 et 520€ par mois, elles sont attribuées sans conditions de ressources, en fonction du coût de la vie dans le pays d’accueil et de l’activité de la personne (études ou stage). Il est parfois possible de les compléter avec des aides à la mobilité internationale allouées par les régions voire les départements. Les bourses sont donc très variables en fonction des conditions d’attribution : certaines sont basées sur des critères sociaux, d’autres sont accordées sans distinction, elles peuvent être cumulables ou non avec d’autres bourses. Dans l’enseignement supérieur, en moyenne 40% des étudiants bénéficiant du programme Erasmus+ sont boursiers et 12% en situation de grande vulnérabilité.

Le programme Erasmus+ est donc reconnu internationalement pour tout ce qu’il apporte à ses participants, aussi bien sur le plan humain que professionnel. Les alumni Erasmus ont l’occasion de célébrer leur expérience depuis trois ans maintenant grâce aux Erasmus Days, qui auront lieu cette année les 10, 11 et 12 octobre 2019.

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7 idées reçues sur les écoles d’ingénieurs

Très prisé des entreprises, le titre d’ingénieur attire sur les bancs des écoles environ 40 000 étudiants chaque année. Retour sur 7 idées reçues qui dégradent, à tort, l’image des écoles d’ingénieurs.

  • Idée reçue n°1 : la prépa est un passage obligé avant l’école d’ingénieurs

Uniquement la moitié des diplômés sont passés par une classe préparatoire. Aujourd’hui, près de la moitié des écoles proposent une intégration directement après le bac pour un cursus en cinq ans. Les écoles recrutent également les étudiants via les admissions parallèles, après un premier diplôme de l’enseignement supérieur. Les étudiants possédant déjà un DUT sont les plus nombreux, suivis des titulaires d’un BTS, qui représentent entre 10 à 15% des étudiants en école d’ingénieurs.

  • Idée reçue n°2 : les seules matières étudiées sont les sciences

La physique, la chimie, l’informatique… sont évidemment des matières phares de l’enseignement d’une école d’ingénieurs. Elles ne sont néanmoins pas les seules et la formation apportée est beaucoup plus pluridisciplinaire. En moyenne, un tiers des cours est consacré aux sciences humaines et sociales, aux langues, à la communication en entreprise… Les débouchés d’une école d’ingénieur sont en effet techniques, mais comportent également des volets de management ou de gestion de projet.

  • Idée reçue n°3 : une formation d’école d’ingénieurs coûte cher

Même si la tendance générale des frais de scolarité des grandes écoles est à la hausse (+17% depuis cinq ans), les tarifs diffèrent beaucoup entre public et privé, et à l’intérieur même de ces catégories. Le coût de la plupart des écoles publiques est à peu près équivalent à celui d’une année de formation en université (environ 900€). Les frais de scolarité moyens d’une année en école privée s’élèvent à 6500€, mais de grandes disparités existent entre les écoles. Des coûts élevés, mais qui restent bien inférieurs à ceux d’une école de commerce.

  • Idée reçue n°4 : une fois entré en école, il est impossible d’en changer

On pense souvent que lorsqu’on intègre une école, particulièrement en post-bac, tout son cursus doit être effectué dans cette école. Pourtant ce n’est pas le cas, il existe des accords entre certaines écoles qui favorisent la mobilité. Par exemple, l’institut Mines-Télécom permet à ses étudiants d’effectuer leur dernière année de cycle ingénieur dans une autre école de l’institut, notamment pour y suivre une spécialité non proposée dans le premier établissement.

  • Idée reçue n°5 : il n’y a que des hommes en école d’ingénieurs

Les écoles sont en quête d’une plus grande féminisation, elles mènent des actions de sensibilisation et de promotion auprès des lycéennes et du grand public en général. La demande provient également des professionnels, qui demandent aux écoles de former davantage de femmes ingénieures. Même si ces dernières représentent aujourd’hui moins d’un tiers des effectifs, leur part a augmenté de 40% en 25 ans.

  • Idée reçue n°6 : suivre une formation en école d’ingénieur délivre automatiquement un diplôme d’ingénieur

On parle beaucoup du diplôme d’ingénieur comme s’il n’en existant qu’un. En réalité il existe plus de 570 diplômes différents qui mènent à une palette très large de métiers. Certaines spécialités permettent aux étudiants de s’intéresser aux aspects plus technologiques d’un projet. Alors que les diplômes généralistes débouchent surtout sur des fonctions de gestion de projet ou de management.

  • Idée reçue n°7 : le classement est le meilleur critère pour choisir son école

L’idéal est de choisir son école surtout en fonction de la spécialité proposée et de son projet professionnel. D’autant que les classements sont assez artificiels, les écoles ne répondant pas toujours de façon homogène à toutes les questions. D’autres critères sont à prendre en compte : le nombre d’étudiants, la mobilité internationale des diplômés, le nombre de stages obligatoires…

Afin de déterminer l’école qui vous correspond le mieux en fonction de votre profil, de vos ambitions ou encore de votre budget, Studenjoy vous propose des séances d’orientation gratuites. En agence, par Skype ou par téléphone, nous vous éclairons sur la cinquantaine d’écoles partenaires.

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8 bonnes raisons d’aller étudier en Italie

Quatrième destination préférée des étudiants français pour un échange Erasmus, ce pays dynamique et ensoleillé attire de nombreux étudiants. Huit bonnes raisons d’aller étudier en Italie où il fait bon vivre.

  1. La richesse historique et culturelle

Berceau de la Renaissance et des grandes civilisations, l’Italie dispose aujourd’hui d’un patrimoine culturel incroyablement riche. C’est le pays qui compte le plus de sites classés au patrimoine de l’Unesco, à la fois des centres historiques de villes comme Milan, des sites archéologiques (Pompéi) et des monuments mondialement connus comme la Tour de Pise ou les canaux vénitiens. Le pays a accueilli de nombreux artistes tout au long de son histoire, laissant une trace indélébile dans le paysage culturel.

  1. La langue

Parlé par 90 millions de personnes dans le monde, l’italien n’est pourtant que peu étudié par les étudiants français. Le maîtriser couramment est donc un atout certain sur votre CV, qui vous permettra de vous distinguer et d’envisager une carrière en Italie ou en relation avec des entreprises italophones. En particulier dans le domaine du luxe, où le pays se positionne comme le leader mondial avec des marques florissantes et un nombre de clients potentiels toujours plus important.

  1. L’économie

Malgré une situation économique qui s’est dégradée depuis 2007, l’Italie reste la 9ème économie mondiale et la 4ème européenne. Le pays entretient des liens commerciaux étroits avec la France, son troisième partenaire. Il bénéficie également de certains atouts importants : un faible endettement privé, un tissu industriel dense, une industrie prédominante ou encore un savoir-faire particulier pour les produits de luxe.

  1. La gastronomie

Parfois cantonné aux pâtes, pizzas et tiramisus, le pays cache pourtant une cuisine beaucoup plus riche et variée. Chaque région a ses propres spécialités et il y en a pour tous les goûts, la gastronomie locale tirant ses recettes des influences lombardes, alpines, autrichiennes et même berbères. Vous aurez par exemple l’occasion de déguster l’un des célèbres vins italiens accompagné de l’une des 300 variétés de fromages, pour terminer votre repas avec une gelati italiani (glace italienne) ou un expresso.

  1. La diversité des climats et des paysages

L’Italie dispose de nombreux atouts touristiques lui permettant d’attirer plus de 50 millions de touristes par an, soit la 5ème destination touristique mondiale. Le climat est très varié : climat méditerranéen au sud vers la côte pour profiter des plages et du surf, et températures plus fraiches et variables accompagnées de neige en hiver au nord. Dépaysement assuré d’une région à l’autre !

  1. L’appartenance à l’UE

L’appartenance de l’Italie à l’Union Européenne présente un double avantage. Le pays utilise l’euro, ce qui évite les complications de cartes bancaires et de change pour les étudiants ressortissants de la zone euro. De plus, un visa n’est pas nécessaire pour un ressortissant français ou d’un autre Etat membre de l’UE. Il lui suffit de posséder une carte d’identité valide ainsi qu’un codice fiscale, un numéro d’identité fiscal gratuit nécessaire pour certaines démarches (ouvrir une ligne téléphonique, louer un appartement…).

Pour les étudiants non européens, un visa est nécessaire. Un visa tourisme est suffisant si le temps passé sur le territoire est inférieur à trois mois. Au-delà, vous devrez posséder un visa études, ce qui implique nécessairement de souscrire une assurance médicale et de prouver que vous poursuivez des études.

  1. Le système éducatif

Le système éducatif supérieur de l’Italie est c

onstruit sur le principe du 3 / 5 / 8 (laurea / laurea magistrale / dottorato di ricerca), similaire à la France (licence / master / doctorat). Il est donc plus facile de faire reconnaître des équivalences entre les diplômes des deux pays. De plus, bien que le nombre d’universités soit inférieur en Italie par rapport à la France, leur organisation est très proche et vous évitera donc un trop gros dépaysement.

  1. La mode

L’Italie, haut lieu de la mode et du luxe mondial, est une destination incontournable pour les passionnés de mode. Milan, capitale italienne du domaine, accueille avec Paris, Londres et New-York, la Fashion Week deux fois par an. La particularité de l’évènement italien est qu’il ne présente que des grandes maisons italiennes, dévoilant leur savoir-faire à l’aide de matières luxueuses. La Galerie Vittorio Emanuele II, espace à l’architecture magnifique, regroupe les boutiques les plus célèbres de la région. D’autres villes comme Venise, Naples ou Gênes sont également réputées pour leurs prestigieuses boutiques artisanales ancrées dans les traditions.

Studenjoy est partenaire de trois écoles italiennes, spécialisées dans la mode et le design : la NABA (Nuova Accademia di Belli Arte), l’une des meilleures écoles d’art et de design au monde ; la Domus Academy à Milan, l’une des premières écoles de design de troisième cycle en Italie ; et l’Institut Marangoni, regroupant plus de 4 000 étudiants par an d’une centaine de nationalités différentes. N’hésitez pas à vous renseigner sur notre site !

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Comment bien choisir son école de commerce ?

Avec plus de 200 écoles de commerce et de management référencées en France, le choix peut s’avérer difficile. Alors comment bien choisir son école de commerce ? Voilà plusieurs critères qui permettent de sélectionner l’école la plus adaptée à vos attentes.

  • Le niveau d’entrée

Il est possible d’intégrer une école de commerce et de management à différents niveaux. Certaines sont accessibles directement après le bac. Elles proposent soit un cursus en cinq ans avec une spécialisation progressive qui délivre le grade de master, soit un programme bachelor en trois ans dont le but est la professionnalisation. D’autres écoles sont accessibles après deux ans de classe préparatoire. Dans ce cas-là, les étudiants ont accès au Programme Grande Ecole et suivent un cursus en trois ans généralement, parfois quatre. Enfin, il est possible d’intégrer une école de commerce en admission parallèle, après une L2 ou une L3 validée. Dans les trois cas, l’étudiant doit passer un concours plus ou moins sélectif qui déterminera son admission.

  • Labels et visas : la qualité de l’école et du diplôme

L’une des premières attestations du sérieux de l’école est la reconnaissance par l’Etat. Un étudiant boursier ne pourra par exemple bénéficier d’une bourse que dans une école reconnue. De plus, un diplôme d’Etat permet de poursuivre ses études à partir du niveau obtenu, sans avoir à repartir à zéro. Certains diplômes d’écoles de commerce ne sont pas des diplômes d’Etat mais peuvent bénéficier d’équivalences.

La qualité d’une école est également basée sur les labels internationaux prestigieux qu’elle détient. On en compte quatre principaux :

  1. le label européen EQUIS qui évalue les écoles dans leur ensemble et a été accordé à une vingtaine d’écoles de commerce françaises.
  2. le label américain AACSB : il mesure la qualité de l’enseignement en général. Seules 22 écoles de commerce françaises en sont titulaires.
  3. le label anglais AMBA qui accrédite les formations MBA de chaque école.
  4. le label EPAS qui valorise principalement les programmes à vocation internationale.

La triple accréditation, qui regroupe les trois premiers labels, est un signe d’excellence académique et n’est accordée qu’à 1% des écoles de commerce au monde. En France, seule une quinzaine d’écoles en bénéficie.

  • Les débouchés et les liens avec le monde professionnel

Plusieurs éléments peuvent faciliter l’insertion sur le marché du travail :

  1. le réseau des anciens ou réseau alumni
  2. les relations de l’école avec les entreprises : diverses questions doivent être soulevées : y a-t-il un incubateur, un service d’accompagnement lors de la recherche de stages, des partenariats avec des entreprises ?
  3. la durée et l’intérêt des stages : privilégiez les stages longs, qui sont une réelle expérience professionnelle et donc un plus sur votre CV. Les cursus en apprentissage permettent également d’obtenir une expérience professionnelle significative.
  4. le niveau de salaire à la sortie : il sert d’indicateur mais n’est pas déterminant car il pourra évoluer très vite.
  • La qualité des programmes internationaux

Plusieurs critères sont à prendre en compte afin de bénéficier de la meilleure expérience internationale possible : les cours sont-ils dispensés en anglais ? Est-il possible d’effectuer des stages ou une année de césure à l’étranger ? Des doubles diplômes sont-ils proposés avec des universités partenaires ?

  • Les frais de scolarité

Effectuer un cursus en école de commerce coûte cher en général, en moyenne autour de 11 250€ l’année, mais de larges disparités existent. Certaines écoles proposent elles-mêmes des aides aux étudiants, en plus des bourses nationales, ou ont des partenariats avantageux avec des banques. L’alternance permet également de ne pas payer ses frais de scolarité puisqu’ils sont pris en charge par l’entreprise.

  • La vie étudiante

La vie associative fait entièrement partie de l’enseignement offert par une école de commerce. Les associations permettent à la fois de s’engager et de se divertir, mais également de
gagner en expérience professionnelle. Les thèmes abordés sont divers : associations sportives, humanitaires, artistiques… L’ambiance de l’école et la qualité de vie sont également primordiales. Un étudiant passe entre trois à cinq ans dans son école, il est donc important qu’il s’y sente bien.

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Tests de langue anglaise : comment s’y retrouver ?

Les tests et examens de langue permettent d’évaluer la maîtrise d’une langue étrangère. Parfois nécessaires pour intégrer certaines écoles ou formations, ils sont aussi un atout pour votre CV et doivent être mis en avant en tant que tel. Les tests d’anglais ont en général une durée de vie assez courte et doivent être renouvelés régulièrement, tandis que les examens débouchent sur un diplôme.

Voici une liste des principaux tests et examens d’anglais. La plupart d’entre eux sont basés sur le CERL, une référence européenne concernant les langues, qui détermine trois niveaux de maîtrise : le niveau A pour un utilisateur élémentaire, le niveau B pour un utilisateur indépendant et le niveau C pour un utilisateur expérimenté. Tous les tests n’évaluent pas les mêmes compétences et ne sont pas reconnus de la même façon, attention donc à bien choisir celui que vous souhaitez passer.

Tests américains :

  • TOEFL (Test Of English as Foreign Language) : test d’évaluation écrite et orale, qui existe en version informatisée. Le TOEFL vise principalement à évaluer les connaissances linguistiques dans un contexte universitaire. Souvent nécessaire pour intégrer les universités américaines ou canadiennes, il évalue les quatre compétences principales : la compréhension et l’expression, à la fois à l’écrit et à l’oral. Son passage délivre une attestation de niveau valable deux ans et coûte environ 175€.
  • TOEIC (Test Of English for International Communication) : il s’agit d’une évaluation écrite et orale qui teste les connaissances linguistiques dans un contexte professionnel, sans toutefois être technique. Le TOEIC est reconnu par la plupart des écoles en France et très prisé des entreprises. Il est valable deux ans et coûte entre 80 et 115€ selon la formule choisie.

Tests britanniques :

  • IELTS (International English Language Testing System) : il s’agit de l’un des principaux examens d’anglais. Recommandé pour étudier ou travailler dans les pays anglophones, il permet également d’obtenir un visa au Canada ou en Australie. Sans limite de validité, cet examen évalue la compréhension et l’expression, à l’écrit et à l’oral. Noté de 1 (no knowledge) à 9 (expert), il coûte environ 195€.
  • Le BULATS (Business Language Testing Service) : ce test est délivré par l’université de Cambridge. Disponible en version informatique seulement, il permet d’évaluer le niveau de langue en anglais des affaires, dans un contexte international et professionnel. En 2018, le BULATS est devenu Linguaskill, toujours composé de 3 modules (listening & reading / speaking / writing) et proposé au prix d’environ 145€.
  • L’Université de Cambridge propose également ses propres tests d’évaluation de niveau linguistique. Une multitude d’examens sont disponibles, en fonction de l’âge, de la spécialité ou du niveau, qui sont reconnus par un grand nombre d’universités dans le monde. Les différents examens coûtent entre 200 et 230€ et évaluent à la fois l’écrit et l’oral, la compréhension et l’expression.
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LinkedIn : pourquoi et comment bien l’utiliser ?

Créé en 2003, LinkedIn s’est progressivement imposé comme le réseau professionnel numéro 1. Ouvert à tous, il permet de développer sa visibilité et son influence en facilitant les relations professionnelles. Le réseau social, comparé à « Facebook en costard cravate », est aujourd’hui incontournable dans le monde de l’emploi pour quatre raisons principales :

  • La plateforme regroupe 500 millions d’abonnés dans le monde, dont plus de 14 millions rien qu’en France.
  • Elle s’impose progressivement comme un canal privilégié de la recherche d’emploi, sur le plan national et à l’international. Une rubrique jobs permet de sélectionner les annonces correspondant à son profil et parfois de candidater directement sur la plateforme.
  • Le réseau est également une source d’information majeure pour se documenter sur les personnes en activité.
  • Enfin, il favorise le partage d’informations et les débats entre professionnels.

Plusieurs versions supplémentaires payantes existent, qui permettent d’accéder à de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, l’abonnement Premium permet d’obtenir plus d’informations sur les entreprises et les visiteurs de votre profil et d’envoyer un plus grand nombre de messages. L’abonnement Sales Navigator, quant à lui, s’adresse en priorité aux prospecteurs numériques. Il affine la sélection des cibles pour les campagnes publicitaires, facilite la création de groupes de prospect et envoie des suggestions de prospect à démarcher.

Réseau social professionnel incontournable aujourd’hui, LinkedIn doit néanmoins être utilisé avec précaution. Voici une liste non exhaustive des erreurs à éviter afin d’obtenir la meilleure visibilité possible :

  • Ne pas mettre de photo de profil ou en choisir une qui ne renvoie pas une image assez professionnelle.
  • Écourter les descriptifs pour les diplômes et les expériences professionnelles.
  • Ne pas terminer de remplir son profil.
  • Ne pas sélectionner soigneusement les compétences mises en avant.
  • Faire des fautes d’orthographe.
  • Omettre de citer ses petits travaux et bénévolats.

En tant qu’étudiant, vous serez amené à postuler à des stages ou des emplois. Etre sur LinkedIn il y a quelques années était un véritable atout, mais cela est devenu essentiel de nos jours étant donné la référence qu’est devenu le réseau en matière de recrutement.

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Les emplois étudiants : Comment s’autofinancer pendant ses études?

Un étudiant sur deux travaille pendant l’année universitaire. Pour financer vos études sans les compromettre, voici quelques pistes à explorer. Pour ne pas nuire à vos études, privilégiez si vous le pouvez des jobs qui n’excèdent pas un mi-temps. Au-delà de 16 heures hebdomadaires, toutes les enquêtes concordent : un travail sans lien avec les études concurrence fortement ces dernières et menace leur réussite.

Trois solutions principales sont envisageables pour obtenir un emploi étudiant.

  • Les agences d’intérim permettent de réaliser diverses missions de durée variable.
  • Le bouche à oreille et le réseau demeurent également une manière commune de trouver un emploi étudiant.
  • Les sites de petites annonces sont très efficaces, d’autant plus que certains sont spécialisés dans un type d’emploi précis (Yoopies, Nounou-top et Maminou facilitent par exemple le baby-sitting).

Voici une liste des emplois étudiants les plus prisés en France : 

1. Un job sur le campus

Les universités peuvent recruter des étudiants pour une période de 12 mois maximum. Une solution avantageuse pour concilier emploi et études puisque les établissements ont interdiction de vous faire travailler pendant vos enseignements obligatoires et vos examens.

Votre job ? Accueil des nouveaux étudiants, tutorat, renfort du personnel de bibliothèque, soutien informatique, animation sociale, culturelle et sportive… Vous serez employé au maximum à mi-temps pour la période universitaire (1er septembre au 30 juin). Vous pourrez travailler à temps plein entre le 1er juillet et le 31 août.

2. Baby-sitter 

Aller chercher de jeunes enfants à l’école ou à la crèche, les faire jouer, leur faire prendre le bain ou leur repas… Le job de baby-sitter s’exerce en journée, le week-end ou les jours fériés selon les besoins des parents, qui recherchent des personnes fiables, sérieuses et responsables, aimant et sachant s’occuper des enfants.

Côté rémunération, le tarif net moyen de garde d’enfants s’élève à 8,76 € de l’heure, en hausse de 1,27 % sur un an. Si vous parlez assez bien une langue étrangère, vous pouvez proposer vos services de baby-sitter en anglais ou espagnol et gagner un peu plus.

3. Soutien scolaire 

Maths, physique, français, anglais, informatique… Si vous êtes doué dans une matière, donnez des cours de soutien. Vous pouvez être rémunéré entre 15 et 25 € nets de l’heure. Déposez une annonce auprès des commerçants du quartier. Vous pouvez aussi passer par des réseaux comme Acadomia, Anacours, Complétude ou les cours Legendre (spécialisés aussi dans les stages intensifs pendant les vacances scolaires). Ces entreprises recrutent principalement des étudiants comme intervenants. Attention, elles privilégient souvent les étudiants au moins diplômés bac+3.

4. Serveur(se)

Préparer la salle, accueillir le client, prendre les commandes, servir les plats ou les cocktails, encaisser les consommations… Travailler en salle dans un restaurant ou derrière un bar ne semble pas sorcier. Mais attention le rythme d’activité est soutenu, les horaires souvent irréguliers. Vous serez souvent amené à travailler tard le soir, le week-end ou les jours fériés. Prière d’être soigné dans votre tenue, aimable et souriant dans votre attitude. Comme tous les emplois de personnel de service, le job est le plus souvent rémunéré au smic horaire avec quelques pourboires.

5. Employé(e) du commerce ou de fast-food

Monoprix, Carrefour, Quick, McDonald’s ou KFC… Grande distribution et chaînes de fast-food sont de gros pourvoyeurs de jobs d’hôtes de caisse, d’équipiers et autres magasiniers. Carrefour embauche ainsi plus de 4.500 étudiants chaque année via des CDI de 8 à 20 heures hebdomadaires.

6. Livreur à vélo, coursier

Un vélo, un sac à dos et ça roule ! Beaucoup de jeunes pédalent pour des plateformes internet de livraison de repas pour arrondir leur revenu. La promesse de ces start-up de la “Food Tech” ? Jusqu’à 4.000 € de revenus mensuels et des horaires flexibles. Attention, la réalité est bien moins rose : certaines de ces sociétés mettent déjà la clé sous la porte.

Beaucoup vous demandent de travailler avec un statut d’indépendant, auto-entrepreneur et non de salarié. De plus, vous devez souvent fournir l’équipement : un vélo ou un scooter, un Smartphone récent. Renseignez-vous précisément avant de vous lancer ou privilégiez les sociétés de courses qui vous proposent un contrat de  travail en bonne et due forme !

7. Auto-entrepreneur

Pour financer ses études, prendre un job étudiant n’est pas toujours simple, surtout pour l’aménagement de son planning. Entre les exigences de l’employeur et l’obligation d’être assidu en cours, cela peut vite devenir un véritable casse-tête.

Devenir auto-entrepreneur peut vous permettre de gérer vous-même votre emploi du temps, en fonction de vos disponibilités. Une période de creux dans vos cours ? Vous pouvez choisir de travailler plus, et de pouvoir vous dégager davantage de temps pour les périodes plus intenses.

Pour trouver de petites missions ponctuelles, vous pouvez exercer dans de nombreux domaines : livraison de repas à domicile, conditionnement, missions de vente, etc.  Des plateformes de mise en relation entre étudiants auto-entrepreneurs et entreprises existent pour vous permettre de trouver facilement des clients (Upwork, Fiverr, Codeur.com…)

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Étudier en France : tout savoir sur le garant !

Le Garant ! 

Le fameux garant ! Une étape cruciale qui s’avère très contraignante pour certains étudiants. En effet, que ce soit pour acquérir le visa ou pour accéder à un logement en France,  chaque étudiant doit impérativement trouver un garant pour avoir un dossier complet. Ce garant se doit de fournir ses 3 derniers avis d’imposition, 3 derniers bulletins de paie ainsi que ses documents personnels afin de garantir les paiements en cas de non respect de la part de l’étudiant. Cette tâche peut s’avérer difficile pour les étudiants qui n’ont pas de famille proche en France car ils sont quand même obligés de trouver un garant.

  • Si votre garant réside dans un pays étranger éligible, (au Maroc par exemple)
    Votre garant doit être une personne de votre famille proche : père, mère, frères, soeurs, grands-parents, oncles ou tantes maternels ou paternels.

    • Attestation de prise en charge financière complétée par votre garant avec signature légalisée
    • Attestation bancaire du dépôt d’un ordre de transfert, permanent et irrévocable, d’un montant minimum de la contre valeur en dirhams de 615€ par mois
    • Pièce d’identité de votre garant
    • Attestation de lien de parenté avec votre garant (livret de famille ou extrait d’acte de naissance)
  • Si votre garant est salarié : 
    • Attestation de travail
    • Dernier bordereau CNSS
    • Trois dernières fiches de paie
    • Trois derniers relevés bancaires personnels
  • Si votre garant est commerçant ou exerce une profession libérale : 
    • Registre du commerce ou carte professionnelle
    • Dernier avis de patente et quittance de règlement de cette patente
    • Dernier avis d’imposition
    • Trois derniers relevés bancaires professionnels
    • Trois derniers relevés bancaires personnels
  • Si votre garant réside en France ou dans un pays tiers :
    Votre garant doit être une personne de votre famille proche : père, mère, frères, soeurs, grands-parents, oncles ou tantes maternels ou paternels.

    • Attestation de prise en charge de votre garant
    • Pièce d’identité de votre garant et/ou carte de séjour
    • Attestation de lien de parenté avec votre garant (livret de famille ou extrait d’acte de naissance)
    • Dernier avis d’imposition sur le revenu
    • Trois dernières fiches de paie
    • Trois derniers relevés bancaires personnels
  • Si le demandeur autofinance ses études :
    • Attestation bancaire de dépôt sur un compte bancaire français, ou une attestation bancaire du dépôt d’un ordre de transfert permanent et irrévocable, d’un montant minimum  de 615 euros par mois pour la durée du séjour

Voici l’attestation de prise en charge ainsi que l’attestation d’ordre de virement :

Attestations pour garant et prise en charge financière

Il y a néanmoins, dans certains cas, des solutions susceptibles de répondre à cette problématique. Notamment la banque ! Certaines banques peuvent se porter “garant” pour les étudiants. Cela reste à discuter avec chaque banque pour voir les différentes solutions disponibles.

Certains dispositifs de l’état ( Dispositif CLÉ ), concernant les étudiants à leur arrivée en France pour les aider à trouver un logement :

La Clé (caution locative étudiante)  est une garantie de l’Etat qui permet aux étudiants dépourvus de garants personnels de faciliter leur accès à un logement.

La Clé est gérée par les Crous. Le dispositif peut bénéficier à tous les étudiants :

  • Disposant de revenus mais sans caution familiale ou bancaire
  • Cherchant à se loger en France, pour y faire leurs études
  • Âgés de moins de 28 ans

Studenjoy est là pour vous accompagner dans toutes ces étapes et vous expliquer à chaque fois ce que vous devez faire et comment vous y prendre. Nos partenaires offrent des solutions adaptées à différentes problématiques, notamment la recherche de logement. Donc n’hésitez pas, contacter nous, notre équipe sera ravie de vous aider !

www.studenjoy.com

Article rédigé par Amine Elasri – Responsable réseau France chez Studenjoy.

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Étudier en France : Comment ça marche ?

Étudier en France : Tout d’abord, il existe 2 plateformes d’inscription aux écoles et universités : Campus France et Parcoursup. Les écoles françaises sont pour la majorité affiliées, « connectées » à ces deux plateformes. La plateforme « Études en France » de Campus France et Parcoursup sont 2 plateformes différentes qui n’ont aucun lien entre elles, il est impossible de vous inscrire sur les 2 plateformes en même temps pour les mêmes formations, mêmes établissements.

Parcoursup :

Vous pouvez utiliser la plateforme Parcoursup pour les filières sélectives. Si vous êtes originaire d’un pays ne faisant pas partie de l’Union Européenne, vous pouvez passer par Parcoursup uniquement pour entrer en CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles), en BTS (brevet de technicien supérieur) ou en école d’architecture notamment.

Par exemple : Pour une 1ère année de BTS, CPGE, vous devrez formuler vos vœux sur la plateforme Parcoursup.

Études en France de Campus France  :

La procédure “Études en France” concerne uniquement les étudiants résidant dans l’un des 43 pays suivants :

Algérie, Argentine, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Chili, Chine, Colombie, Comores, Congo Brazzaville, Corée du Sud, Côte d’Ivoire, Djibouti, Egypte, Etats-Unis, Gabon, Guinée, Haïti, Inde, Indonésie, Iran, Japon, Koweit, Liban, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Mexique, Nigéria, Pérou, République du Congo Démocratique, Russie, Sénégal, Singapour, Taiwan, Togo, Tunisie, Turquie et Vietnam.

  • Si vous êtes candidat  d’un baccalauréat français, vous devrez formuler vos vœux sur la plateforme “Parcoursup” et suivre en parallèle la procédure “Études en France”.
  • Si vous préparez un autre diplôme (donnant accès à l’enseignement supérieur français), vous devrez effectuer une Demande d’Admission Préalable (DAP) et suivre la procédure « Etudes en France ». La DAP se fait en ligne depuis la plateforme « Études en France ». Elle doit être effectuée entre le mois de novembre et le mois de janvier précédant l’année universitaire pour laquelle vous postulez.

Vous devrez d’abord vous inscrire sur la plateforme https://pastel.diplomatie.gouv.fr/ renseigner les informations personnelles en envoyant les documents nécessaires. (Passeport, photo, etc). Puis il faudra remplir le panier d’informations avec les voeux souhaités. Vous en avez 9 en tout. Il faudra donc envoyer sur la plateforme vos relevés de notes, derniers diplômes, tests de langues, etc. Pour chaque voeux il faudra rédiger une lettre de motivation, vous pouvez utiliser la même pour tous les établissements, après il est conseillé de s’appliquer sur chacune en étudiant les programmes en détail et par conséquent, présenter une lettre de motivation de qualité.

Les frais Campus France dépendant des pays (pour le Maroc par exemple les frais s’élèvent à 175 euros).

Procédure parallèle :

Certains établissements même connectés avec Campus France comme les écoles d’ingénieur, de commerce, les écoles doctorales, les Masters spécialisés, ne recrutent pas systématiquement sur la plateforme Études en France de Campus France. Certains établissements peuvent demander une procédure parallèle avec une double inscription sur leur site et sur la plateforme Études en France. Vous devrez à ce moment là, formuler vos voeux sur Campus France puis, aller sur le site de l’école espace “inscription ou inscription parallèle” et créer un compte personnel. Sur ce compte vous devrez envoyer vos documents ( relevés de notes, diplômes, CV, lettre de motivation, etc) et attendre la réponse de l’établissement. Il est très probable aussi qu’il vous soit demandé de passer des tests d’anglais (TOEIC, TOEFL) ou des tests d’aptitude au Management (TAGE-MAGE). Des sessions sont généralement disponible toute l’année dans tous les centres de langues et dans certains lycées à l’étrangers. Vous pourrez envoyer votre dossier aux écoles en attendant d’avoir les résultats avec la convocation à l’examen seulement.

Une fois votre dossier complet et envoyé avant la date limite de dépôt de dossiers, il faudra visiter votre espace personnel souvent pour être au courant des éventuels compléments de dossiers ou renvoi de certains documents que peut vous demander Campus France. Ainsi, vous aurez les réponses définitives des établissements. Dans le cas ou vous êtes accepté, vous passez directement à l’étape “je suis accepté” sur la plateforme.

Refus des établissements ?

Dans le cas ou tous les établissements vous refusent, vous pouvez demander un recours en rédigeant une lettre à l’université. Sinon, vous pouvez vous inscrire dans une École privée, y être accepté (Généralement c’est moins difficile d’être accepté dans une école privée que dans un établissement public).

Studenjoy, à travers ses nombreux partenariats dans le monde, propose des “admissions express” dans plusieurs écoles privés et prend en charge toute l’inscription ainsi que la procédure Campus France. Studenjoy accompagne aussi les étudiants étrangers (notamment Marocains) dans la suite des événements ( recherche de logements, procédures administratives, etc.) Et vous explique tout ce qu’il y a à savoir concernant la vie en France pour les étudiants étrangers. 

Vous pourrez retrouver nos écoles et toutes les infos directement sur : www.studenjoy.com 

Une fois votre inscription faite dans une école privée, vous passez directement à l’étape “je suis accepté” sur la plateforme Campus France.

Ensuite ? LE VISA !

  • La somme d’argent à bloquer :

Après votre acceptation et votre entretien, vous pourrez procéder à la demande de Visa. Généralement pour les pays étrangers, les consulats demandent des preuves de suffisances de fonds bancaires pour assurer la première année de vie en France.

Généralement le consulat demande de bloquer sur le compte bancaire l’équivalent de 615 euros par mois sur toute l’année.

  • Si vous êtes boursier :

Fournir l’attestation de versement de la bourse avec le montant de celle-ci.

  • Le Garant ! 

Le fameux garant ! Une étape cruciale qui s’avère très contraignante pour certains étudiants. En effet, que ce soit pour acquérir le visa ou pour accéder à un logement en France,  chaque étudiant doit impérativement trouver un garant pour avoir un dossier complet. Ce garant se doit de fournir ses 3 derniers avis d’imposition, 3 derniers bulletins de paie ainsi que ses documents personnels afin de garantir les paiements en cas de non respect de la part de l’étudiant. Cette tâche peut s’avérer difficile pour les étudiants qui n’ont pas de famille proche en France car ils sont quand même obligés de trouver un garant.

Je vous invite à cliquer sur ce lien pour tout savoir sur le garant !

Voici l’attestation de prise en charge ainsi que l’attestation d’ordre de virement.

Attestations pour garant et prise en charge financière

Il y a néanmoins, dans certains cas, des solutions susceptibles de répondre à cette problématique. Notamment la banque ! Certaines banques peuvent se porter “garant” pour les étudiants. Cela reste à discuter avec chaque banque pour voir les différentes solutions disponibles. Aussi, des dispositifs sont aussi mis en place pour aider les étudiants sans garants ! Cliquez sur le lien de l’article ci-dessus pour tout connaître en détails.

Une fois tout ça terminé, il ne vous reste plus qu’à ouvrir un compte bancaire, souscrire à un abonnement téléphonique, choisir son fournisseur d’énergie, prendre son abonnement pour les transports (vous ne voudrez pas faire la connaissance des contrôleurs) et commencer vos études (yay) ! Pour les autres étapes administratives, généralement l’établissement vous facilite la tâche. (Carte Vitale, renouvellement du tire de séjour dans certaines universités)

Tout cela a l’air bien compliqué mais je vous rassure, une fois que vous dépassez cette étape, la vie devient assez agréable, votre vie étudiante commence car étudier c’est bien, mais profiter de ces quelques belles années universitaires l’est encore plus.

Article rédigé par Amine Elasri – Responsable réseau France chez Studenjoy.


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Studenjoy : Faciliter la vie de l’étudiant… notre mission

Studenjoy une entreprise visant à faciliter la mobilité internationale des étudiants, présente en France, au Maroc et à Pékin.

Grâce à Studenjoy, les étudiants français pourront étudier à Pékin, et les marocains en France, etc. Et tout ça en quelques clics.

Notre activité principale est de proposer un large choix d’écoles d’enseignement supérieur allant du BTS jusqu’au master Bac+5. Nous recherchons les meilleurs partenariats pour subvenir aux attentes des étudiants étrangers comme français. Grâce à nos groupes partenaires Galileo Global Education et FIGS, avec qui nous avons des possibilité d’admission express, Studenjoy vous propose d’étudier dans de nombreux pays comme la France, l’Italie, le Mexique ou encore l’Allemagne. Les étudiants demandent l’école où ils souhaitent postuler sur notre site web et notre équipe convient d’un entretien sous 48h qu’importe le moyen de communication.

 



 

 

En plus des admissions, nous engageons un suivi total de l’étudiant avec une aide pour remplir toutes les formalités administratives nécessaires pour le pays d’accueil, et nous vous proposerons des alternatives pour votre recherche de logement, d’un stage ou d’un emploi afin de financer vos études ou votre vie à l’étranger.

Nos écoles partenaires proposent tous les domaines d’études :

  • École et Grandes Écoles de Commerce
  • Management
  • Marketing
  • Communication
  • Digital
  • Finance
  • Informatique et Web
  • Écoles d’ingénieurs
  • Écoles universitaires Américaines
  • Arts
  • Et bien d’autres…

Le projet phare de Studenjoy pour la rentrée prochaine est d’organiser un forum annuel des écoles de commerce les plus fréquentées en France, mais aussi des universités, écoles d’architectures, d’ingénieurs, hôtelières et classes préparatoires au Paradise Casablanca. En partenariat avec Jef5, ce salon aura pour but de promouvoir les études à l’étranger et particulièrement en France. Au cours de celui-ci, les étudiants auront la possibilité de se préinscrire à ces écoles après un entretien passé sur place.

L’intégration des étudiants est primordiale pour leur bonne installation, c’est pourquoi Studenjoy a comme projet de lancer des évènements culturels et sportifs comme des voyages d’intégrations, des week-end au ski…, tout un panel d’activités afin de favoriser l’intégration des étudiants étrangers en France.

 

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