IET – Institut des métiers de l'environnement et de la transition écologique
Bac+3 Coordinateur de Projets à Impact Social et Environnemental
9 000 €/an
Tu peux y entrer après
un bac +2
Diplôme visé
Bac +3 · titre RNCP n° 41728
Rentrée
Septembre/Octobre
Campus
Lyon, Nantes
Langue des cours
Français
Alternance
Possible
Domaine
Développement Durable & RSE
Durée estimée
1 an
Aucun frais de notre côté. Nous préparons le dossier avec toi ; l'école décide de l'admission.
La formation en bref
La certification « Coordinateur de Projets à Impact Social et Environnemental » s’inscrit dans un contexte de transformation profonde des dynamiques sociales, économiques et écologiques. Face à la montée des enjeux liés à la transition écologique, à la cohésion sociale et à l’innovation territoriale, ce métier apparaît comme un levier essentiel pour concevoir, structurer et piloter des initiatives à forte utilité sociale et environnementale. Présent dans une diversité de secteurs comme l’économie sociale et solidaire, le développement durable, l’entrepreneuriat social ou les tiers-lieux, le coordinateur de projets mobilise des compétences transversales, allant de l’ingénierie de projet à l’animation partenariale, en passant par la gestion de ressources hybrides et la communication responsable. La certification vise à répondre à trois objectifs prioritaires : permettre aux les professionnels d’effectuer une conduite efficace de projets à finalité sociétale, renforcer la reconnaissance des compétences mobilisées dans ces fonctions souvent peu visibles mais stratégiques et favoriser la montée en qualité et en pérennité des actions portées dans les territoires. Cette certification vise ainsi à mieux accompagner la professionnalisation du secteur, à faciliter l’accès à la certification pour des profils variés, et à soutenir les dynamiques collectives qui répondent aux grands défis contemporains en matière de développement durable, de justice sociale et de transition des territoires.
Ce que tu sauras faire
Les objectifs de la formation, selon la fiche programme de l'école.
- Concevoir, animer et mettre en œuvre un projet d’aménagement et de valorisation participant à la cohésion d’un territoire
- Maîtriser les compétences fondamentales économiques et réglementaires de la gestion de projet en s’inscrivant dans les différentes stratégies de la transition écologique (urbanisme, séquence ERC, eau, biodiversité, etc.)
- Acquérir des connaissances sectorielles (eau, espaces naturels, paysages)
- Acquérir la maîtrise d’outils opérationnels (SIG, base de données, tableur, plan de gestion, communication et concertation)
Au programme
Les cours de la formation, d'après la fiche programme officielle de l'école (2025-2026). Ils peuvent varier selon le campus.
Les enseignements21 cours
- Diagnostic écologique et outils d’analyse
- Usages et dynamiques territoriaux
- Enjeux et objectifs environnementaux
- Plan d’action environnemental
- Concertation et gouvernance
- Mobilisation des ressources non-financières
- Recherche et analyse des financements
- Montage de dossiers de financement
- Techniques de négociation partenariale
- Budget : prévision, suivi et réajustements
- Coordination et pilotage de projet
- Suivi et ajustement opérationnel
- Coordination, animation et formation des équipes
- Évaluation et reporting
- Conception d’actions de médiation et sensibilisation
- Animation et suivi des publics
- Communication responsable et valorisation du projet
- Veille institutionnelle, réglementaire et sectorielle
- Cartographie des parties prenantes et développement du réseau partenarial
- Animation et consolidation du réseau
- Gestion de structure : participation à la gouvernance, gestion administrative et obligations légales
Temps forts6 cours
- Séminaire territorial de 3 jours
- Visites et conférences d’entreprises en corrélation avec le bassin de l’emploi de la région et l’attractivité du territoire
- Serious game
- Initiation au bilan carbone
- Jeux de rôle
- Mémoire professionnel
Voir les blocs de compétences du titre RNCP (6)Masquer les blocs de compétences
1Concevoir des projets de développement économique solidaire à l’échelle territoriale (bloc optionnel)
- Identifier les besoins économiques non satisfaits et les tensions territoriales en matière d’accès aux biens et services essentiels, d’emploi local ou de solidarité économique, en mobilisant des données socio-économiques, des retours d’usage et des diagnostics territoriaux, afin de faire émerger des champs d’opportunité pour des projets collectifs à visée solidaire.
- Repérer les ressources locales activables (foncier, équipements, compétences disponibles, réseaux de coopération…), en les croisant avec les dispositifs de soutien à l’économie de proximité ou à l’ESS, afin d’évaluer le potentiel de développement territorial à travers un projet économique solidaire.
- Définir les objectifs, le modèle économique et la valeur ajoutée territoriale du projet, en s’appuyant sur les besoins repérés, les ressources mobilisables et les principes de l’ESS (gouvernance partagée, lucrativité limitée, utilité sociale…), afin d’assurer la cohérence du projet avec son environnement local.
- Co-construire le projet avec les parties prenantes locales identifiées, en animant une démarche participative structurée, en intégrant les apports des partenaires non financiers, et en assurant la complémentarité avec les politiques publiques territoriales, afin de renforcer l’appropriation collective et l’inscription durable du projet dans son territoire.
- Formaliser le projet sous forme de livrable opérationnel (note d’intention, modèle socio-économique, trame de gouvernance…), en structurant les informations nécessaires à sa présentation, à sa négociation et à son instruction par les financeurs et partenaires, afin de permettre son déploiement concerté.
Évaluation : Mise en situation professionnelle reconstituée (cas réel ou fictif), rédaction d'un dossier et présentation orale
2Concevoir des projets de protection de l’environnement et de gestion écologique (bloc optionnel)
- Réaliser un diagnostic environnemental d’un territoire ou d’un espace naturel, en croisant des données issues de bases spécialisées, d’observations de terrain, de retours d’usage, et en mobilisant des outils d’analyse (SIG, cartes thématiques, indicateurs…) et la règlementation associée, afin d’identifier les enjeux écologiques prioritaires à prendre en compte dans la conception du projet.
- Analyser les usages, les conflits potentiels et les dynamiques territoriales associées à l’espace concerné, en consultant les parties prenantes locales (usagers, collectivités, gestionnaires, habitants, entreprises et acteurs économiques…), afin d’identifier les contraintes, leviers d’action et conditions de faisabilité du projet de protection ou de gestion écologique.
- Définir les objectifs environnementaux du projet à concevoir (protection, restauration, sensibilisation…), en les articulant aux enjeux écologiques identifiés, aux attentes des acteurs locaux et aux priorités des politiques publiques environnementales, afin de poser les fondements d’une intervention cohérente et légitime.
- Élaborer un plan d’action environnemental structuré, en sélectionnant les actions pertinentes (aménagements, actions de sensibilisation, restauration…), en identifiant les moyens à mobiliser et en intégrant les contraintes réglementaires applicables, afin d’en assurer la faisabilité écologique, technique et juridique.
- Construire le projet en lien avec les partenaires institutionnels, techniques ou citoyens concernés, en structurant une concertation adaptée (comités, ateliers, entretiens…), en intégrant leurs apports et en anticipant les modalités de gouvernance, afin de garantir l’acceptabilité sociale et la durabilité du projet.
- Évaluer les conditions de mobilisation des ressources nécessaires (humaines, techniques, logistiques), en identifiant les dispositifs d’appui disponibles et les partenaires non financiers potentiels, afin de sécuriser le montage du projet dans son environnement local et institutionnel.
Évaluation : Mise en situation professionnelle reconstituée (cas réel ou fictif), rédaction d'un dossier et présentation orale
3Développer et sécuriser les ressources financières et partenariales propres aux projets à impact social et environnemental
- Identifier les sources de financement et de soutien mobilisables à différentes échelles territoriales, en réalisant une recherche ciblée sur les dispositifs publics, privés ou hybrides, afin d’orienter la recherche de ressources en cohérence avec les objectifs du projet à finalité sociale et environnementale.
- Réaliser des dossiers de demande de financement ou de soutien, en analysant les critères d’éligibilité et d’évaluation des dispositifs ciblés, et en élaborant les argumentaires et les pièces administratives requises, afin de démontrer la pertinence, la faisabilité et la valeur ajoutée du projet à finalité sociale et environnementale au regard des attentes des partenaires potentiels.
- Négocier l’octroi de financements, en échangeant avec les financeurs, les mécènes et partenaires institutionnels, afin d’ajuster le positionnement du projet à finalité sociale et environnementale, de sécuriser les engagements réciproques, et de garantir la diversité et la complémentarité des ressources mobilisées.
- Définir les besoins de financement d’un projet à finalité social et environnemental, en déterminant les dépenses associées poste par poste et en intégrant les contraintes liées aux financeurs et aux calendriers de réalisation, afin de contribuer à l’élaboration du budget prévisionnel.
- Assurer le suivi de l’exécution budgétaire d’un projet à finalité sociale et environnementale, en procédant, en lien avec les parties prenantes concernées, aux réajustements en cours de projet, afin d’en maintenir l’équilibre et de respecter les obligations contractuelles et réglementaires des financeurs.
Évaluation : Mise en situation professionnelle reconstituée (cas réel ou fictif), rédaction d'un dossier et présentation orale
4Gérer la mise en œuvre d’un projet à impact social et environnemental
- Organiser la coopération entre les parties prenantes impliquées dans la mise en œuvre du projet à finalité sociale et environnementale, en mettant en place les modalités d’échange, de gouvernance et de coordination adaptées, et en facilitant l’engagement, la communication et la régulation collective, afin de garantir une dynamique partenariale cohérente et efficiente tout au long de l’action.
- Piloter la mise en œuvre des actions prévues dans le cadre du projet à finalité sociale et environnementale, en planifiant les étapes, en coordonnant les moyens humains, matériels et logistiques, et en diffusant les informations utiles, afin d’assurer une exécution fluide, structurée et adaptée à ses objectifs.
- Superviser l’avancement du projet à finalité sociale et environnementale et procéder aux ajustements nécessaires, en suivant les échéances, en identifiant les écarts ou points de blocage, en assurant la conformité aux engagements contractuels et aux standards de qualité, et en proposant des mesures correctives, afin de garantir sa continuité, sa crédibilité et sa réussite opérationnelle.
- Organiser le travail d’équipes composées de bénévoles, volontaires ou salariés mobilisés dans le cadre d’un projet à finalité sociale et environnementale, en répartissant les missions selon les compétences, les disponibilités et les aspirations, en planifiant les tâches et en formalisant les rôles de chacun, afin de garantir une coordination fluide et respectueuse des engagements de tous.
- Animer un collectif de travail composé de profils hétérogènes, en instaurant un cadre de fonctionnement bienveillant, en régulant les tensions, en adaptant les modalités d’animation aux besoins spécifiques (âge, parcours, degré de professionnalisation, handicap…), et en veillant à la qualité de vie et aux conditions de travail, afin de favoriser l’engagement, la coopération et la reconnaissance de chacun.
- Accompagner les membres de l’équipe dans leur montée en compétences et leur parcours d’engagement ou d’insertion, en identifiant les besoins d’appui, y compris face aux évolutions numériques, en proposant des modalités adaptées de transmission (pair-à-pair, tutorat, ateliers…), et en valorisant les acquis, afin de renforcer l’autonomie, la confiance et la contribution de chacun au projet collectif.
- Réaliser la collecte et l’analyse des données d’évaluation, en mobilisant les membres de l’équipe et les partenaires concernés, en croisant les regards et les sources d’information, et en interprétant les résultats, afin mesurer de manière rigoureuse les effets produits par le projet à finalité sociale et environnementale et d’impliquer les parties prenantes dans une logique d’amélioration continue.
- Produire des livrables d’évaluation adaptés aux différents destinataires, en élaborant des rapports de bilan pour les bailleurs de fonds et des supports synthétiques pour les partenaires, afin d’assurer la redevabilité, de renforcer la visibilité du projet à finalité sociale et
Évaluation : Mise en situation professionnelle reconstituée (cas réel ou fictif), rédaction d'un dossier et présentation orale
5Promouvoir des projets à impact social et environnemental et mettre en œuvre des actions d’accompagnement ou de médiation auprès des publics cibles
- Concevoir des actions de médiation, de sensibilisation ou d’accompagnement, en analysant les caractéristiques, les besoins et les attentes des publics et/ou structures concernés, en définissant des objectifs pédagogiques, relationnels ou d’inclusion, et en choisissant les formats, les outils et les ressources adaptés et intégrant les technologies numériques (notamment l’IA), afin de construire une réponse ciblée, accessible et porteuse de sens.
- Mettre en œuvre des actions d’animation, de sensibilisation ou d’accompagnement, en adoptant une posture bienveillante et adaptée aux spécificités des personnes ou des groupes, en mobilisant des approches participatives et en ajustant les modalités d’intervention en fonction des dynamiques observées, afin de favoriser l’engagement, la compréhension et l’autonomie des publics ciblés.
- Assurer le suivi des personnes accompagnées et leur orientation vers les dispositifs ou ressources appropriés, en observant l’évolution de leurs situations, en identifiant les relais pertinents (structures sociales, éducatives, professionnelles…), et en coopérant avec les acteurs du territoire, afin de sécuriser leur parcours et de renforcer la portée des actions menées.
- Construire un plan de communication responsable cohérent avec les objectifs et les valeurs du projet à finalité sociale et environnementale, en identifiant les publics cibles, les messages à transmettre, les supports et les canaux appropriés, afin d’organiser la diffusion des informations et de renforcer la visibilité des actions menées.
- Concevoir, adapter et diffuser des contenus de communication en formats variés et intégrant les technologies numériques (notamment l’IA), en tenant compte des usages et des canaux appropriés (print, web, réseaux sociaux, événementiel…), en veillant à leur accessibilité, leur impact social et environnemental et à leur cohérence graphique et narrative, afin de valoriser les initiatives portées et de toucher les publics ciblés.
- Valoriser les projets à finalité sociale et environnementale et leurs impacts dans une logique de communication engageante et responsable, en mettant en récit les actions et les résultats obtenus, en développant des supports de reconnaissance et de notoriété (témoignages, bilans illustrés, capsules vidéos…), et en intégrant une approche de marketing social ou territorial, afin de renforcer l’adhésion des parties prenantes et d’élargir la communauté d’appui au projet.
Évaluation : Mises en situation professionnelle reconstituée (cas réel ou fictif), rédaction d'un rapport et d'un dossier et présentations orales
6Contribuer au développement d’une structure porteuse de projets à impact social et environnemental
- Mettre en œuvre une veille structurée sur l’environnement institutionnel, réglementaire et sectoriel, en identifiant les sources d’information pertinentes, en actualisant régulièrement les données collectées et en organisant leur traitement, afin d’anticiper les évolutions susceptibles d’impacter les projets ou la structure porteuse.
- Analyser les informations issues de la veille, en identifiant les opportunités, les contraintes ou les changements susceptibles d’influer sur la conduite des projets ou le positionnement de la structure, et en les partageant de manière appropriée avec les équipes concernées, afin d’éclairer la prise de décision et de contribuer à l’adaptation des actions et des orientations.
- Cartographier les acteurs d’un territoire concernés par les enjeux portés par la structure, en identifiant les parties prenantes, leurs ressources, leurs complémentarités et leurs attentes, et en analysant les dynamiques existantes, afin d’enrichir un réseau partenarial par la proposition de formes de coopération utiles, durables et cohérentes avec les finalités sociales et environnementales poursuivies.
- Animer et consolider un réseau de partenaires dans la durée, en organisant des temps de réflexion, de coordination ou de mutualisation, afin de renforcer la légitimité, la reconnaissance et l’impact territorial de la structure.
- Contribuer à l’évolution des modes d’organisation, de gouvernance ou de fonctionnement de la structure porteuse, en participant aux réflexions ou aux espaces de décision collective, en partageant des observations issues du terrain et en proposant des ajustements dans une logique d’amélioration continue, afin de renforcer la cohérence interne, la lisibilité des rôles et la qualité du pilotage collectif.
- Participer à la gestion courante de la structure porteuse de projets, en assurant le suivi des obligations administratives, contractuelles ou logistiques liées à son activité, en préparant les documents nécessaires à la vie associative ou institutionnelle (convocations, comptes rendus, pièces justificatives…), afin de garantir la conformité et la transparence de son fonctionnement.
Évaluation : Mises en situation professionnelle reconstituée (cas réel ou fictif), rédaction de dossiers et d'un rapport et présentations orales
Ce que tu peux gagner
Diplômés bac + 3 d'écoles, à la sortie
1 820 € net/mois
La moitié des diplômés gagne entre 1 600 € et 2 140 € · 54 % en emploi salarié
Salaire net mensuel des diplômés en emploi, 12 mois après le diplôme. Médianes nationales du ministère de l'Enseignement supérieur (InserSup, diplôme visé niveau bac + 3, promo 2022) : un ordre de grandeur pour ce diplôme, pas le chiffre de cet établissement.
Ce que deviennent les diplômés
En emploi à 6 mois
100 %
Dans le métier à 2 ans
60 %
Diplômés
62
promotion 2023
Chiffres déclarés à France Compétences pour la promotion 2023 de ce titre, toutes écoles qui le délivrent confondues.
Les métiers visés par ce titre
Les métiers que France Compétences associe au titre RNCP de la formation, décrits par l'ONISEP. Salaires bruts de débutant.
Agent/e de développement localA partir de 1890 euros brut par mois, pour un animateur territorial
L'agent ou l'agente de développement local fait en sorte que les habitants d'un quartier, d'une ville ou d'une zone rurale vivent mieux ensemble. À mi-chemin entre l'animation et la médiation, ce professionnel ou cette professionnelle dynamise le territoire sur le plan socioculturel.
AgronomeEntre 2800 et 3300 euros brut par mois
Sélection des plantes, des animaux ou des agroéquipements pour les adapter aux besoins de l'agriculture (productivité, qualité, respect de l'environnement)... les compétences de l'agronome sont avant tout scientifiques.
Animateur/trice de bassin versantA partir de 1867 euros brut par mois
L'animateur ou l'animatrice de bassin versant sensibilise à la protection du milieu aquatique local et contribue à la conservation des ressources en eau et à leur qualité en impliquant les agriculteurs dans une démarche d'amélioration continue.
Chargé/e d'études naturalistesA partir de 1944 euros brut par mois, pour un ingénieur territorial A partir de 1867 euros brut par mois, dans le secteur associatif
Inventorier, protéger et valoriser les espèces animales et végétales, telles sont les missions du chargé ou de la chargée d'études naturalistes. Son travail se fait sur un espace naturel protégé ou en amont d'un projet d'urbanisme.
Chef/fe de projet biodiversitéA partir de 2500 euros brut par mois
Le chef ou la cheffe de projet biodiversité cherche à minimiser l'impact négatif de l'activité humaine sur le milieu naturel lors d'un projet d'aménagement. Ses objectifs? Préserver au maximum la faune et la flore, et compenser ce qui est détruit.
Conseiller/ère en insertion sociale et professionnelleA partir de 1920 euros brut par mois
Le conseiller ou la conseillère en insertion sociale et professionnelle est le contact privilégié des 16-25 ans confrontés à des problèmes d'insertion, de formation, d'emploi ou de vie quotidienne. Il ou elle leur apporte une réponse personnalisée.
Développeur/euse économiqueEntre 1868 et 3583 euros brut par mois
Pour favoriser l'essor d'une ville, d'une agglomération ou d'une zone rurale, le développeur ou la développeuse économique stimule la création d'entreprise ou accompagne dans leurs projets les sociétés déjà implantées.
Développeur/euse rural/e humanitaireTrès variable, la rémunération est fonction du niveau de qualification, de responsabilité et est basée sur la grille salariale de l'association
Le développeur rural ou la développeuse rurale humanitaire conseille les populations vulnérables dans les pays en développement. Son objectif : les conduire vers l'autosuffisance alimentaire dans une perspective durable.
Les intitulés de poste visés
- Chargé de développement social
- Chargé de mission Environnement/ Développement local
- Chargé de projet de développement local
- Coordonnateur de dispositif de développement local
- Coordonnateur de projet de développement local
- Coordonnateur de programme
Conditions d'admission
Telles que le titre RNCP les fixe. L'école peut demander en plus un entretien ou des tests.
Pour accéder à la formation le candidat doit : • Soit être titulaire du baccalauréat ou d’une certification de niveau 4 ; • Soit être titulaire d’une certification de niveau 5 dans le domaine du développement économique social ou environnemental local ou des secteurs connexes avec présentation de l'attestation de réussite ;
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• Soit être titulaire d’une certification de niveau 6 dans autre domaine que celui développement économique social ou environnemental local avec présentation d'un dossier de travaux graphiques permettant d'évaluer le niveau du candidat. Dans le cas où un candidat ne disposerait pas des prérequis définis, il a la possibilité de déposer un dossier de candidature qui sera examiné par une commission réunissant la direction pédagogique d’APTIM-3A ou d’AIPF-IET et le responsable en charge du recrutement des candidats en vue d’une admission exceptionnelle. Le dossier de candidature, sur la base d'une durée d'expérience professionnelle minimale de 3 ans, fera l’objet d’une VAPP (Validation des Acquis Professionnels et Personnels).
Pour aller plus loin dans la même école
Les formations plus longues du même domaine, pour enchaîner après ce diplôme.
Comment ça se passe
- 1
Tu candidates ici
Gratuitement. Aucun frais de dossier chez Studenjoy.
- 2
Un conseiller te contacte
Il prépare le dossier avec toi : pièces, lettre de motivation, calendrier.
- 3
L'école étudie ton dossier
L'admission se fait sur dossier, hors Parcoursup. C'est l'école qui décide.
- 4
Le visa, si tu vis hors de France
La procédure Études en France se dépose toi-même. Nous t'aidons à la préparer, jamais à ta place.
L'école
Créé en 1994, l'IET est une école spécialisée dans les métiers de l'environnement et de la transition écologique : QHSE, RSE, économie circulaire, protection de l'environnement, gestion de la nature. Elle forme de l'après-bac au bac + 5 à Lyon, Nantes, Auxerre et, depuis 2023, à La Réunion.
Autres formations chez IET – Institut des métiers de l'environnement et de la transition écologique
Le tarif affiché est celui que l'école nous communique pour l'année en cours.