MBA - Droit des Affaires - Juriste d'Entreprise
11 200 €/an
Tu peux y entrer après
un bac +4
Diplôme visé
Bac +5 · titre RNCP n° 40844
Rentrée
Septembre/Octobre
Campus de
Paris
Langue des cours
Français
Alternance
Possible
Domaine
Management & Gestion
Durée estimée
1 an
Aucun frais de notre côté. Nous préparons le dossier avec toi ; l'école décide de l'admission.
La formation en bref
Professionnel du droit, le juriste d’entreprise a pour mission principale de protéger et de défendre les intérêts de l’organisation dans laquelle il exerce. Jouant un rôle clé de conseiller interne, il prévient les risques et veille à l’application des lois et des règlementations et assiste l’organisation dans ses activités. En s’appuyant sur ses connaissances juridiques et règlementaires ainsi que la réalisation d’une veille permanente sur les évolutions législatives, il conseille et oriente alors les différents services de l’entreprise en matière de démarches et de décisions juridiques, traite les affaires de contentieux, et sensibilise les collaborateurs. Face à la complexification de l'environnement réglementaire, la digitalisation croissante et la montée des contentieux, son rôle s'élargit et devient de plus en plus stratégique. Le juriste d’entreprise joue alors un rôle clé en assurant la protection et la défense des intérêts de l’organisation, tout en anticipant et en gérant les risques liés aux évolutions législatives, sociales et technologiques. Dans ce contexte de transformation continue, la certification « Juriste d’entreprise » vise à doter les professionnels des compétences indispensables afin de répondre aux nouvelles attentes du secteur en matière de conformité règlementaire, de gestion croissante des contentieux et d'accompagnement des décisions stratégiques dans un environnement de juridique mouvant.
Au programme
Les grands modules de la formation, tels que le titre RNCP les définit. Touche un module pour voir ce qu'on y apprend et comment il est évalué.
1Assurer le pilotage stratégique et opérationnel de la fonction juridique
- Mettre en place une veille juridique, en s’appuyant sur des processus de collecte, d’analyse et de diffusion des informations relatives aux évolutions législatives, réglementaires et jurisprudentielles, afin d’anticiper les changements pouvant affecter l’organisation.
- Participer – en collaboration avec la direction - à la définition de la stratégie juridique et des chantiers prioritaires, en tenant compte les priorités stratégiques de l’entreprise, de ses projets de développement, ainsi que des évolutions législatives, fiscales et technologiques, afin de garantir l’alignement des actions juridiques avec les objectifs globaux de l’organisation.
- Réaliser un audit juridique, en collectant et examinant les documents juridiques, en conduisant des entretiens avec les parties prenantes, et en analysant les processus internes, en vue de renforcer la sécurité juridique de l’organisation.
- Elaborer des politiques internes en matière de conformité, en établissant les règles et les directives devant régir les comportements et les pratiques au sein de l’entreprise, afin de prévenir les risques juridiques.
- Mettre en place un système d’archivage numérique de la documentation juridique (contrats, pouvoirs, baux, décisions, résultats de veille, etc.), en définissant les procédures de gestion interne à suivre, afin de garantir la disponibilité, la traçabilité, la conformité et la sécurité des données.
Évaluation : Mises en situation professionnelle portant sur : La veille juridique La stratégie juridique La gestion de la conformité et des risques juridiques La procédure d'archivage Pour plus d'informations sur les attendus des modalités d'évaluation, veuillez télécharger le référentiel d'activités, de compétences et d'évaluation.
2Accompagner juridiquement les opérations de l’entreprise et ses acteurs internes
- Conseiller juridiquement les différents départements opérationnels de l’entreprise sur les questions juridiques courantes, en formulant des avis et des recommandations juridiques, afin de garantir la sécurité juridique des activités.
- Accompagner la prise de décisions stratégiques de la direction, en évaluant les implications juridiques, fiscales et environnementales (RSE) des projets, afin de garantir la conformité règlementaire des opérations.
- Rédiger et passer en revue les documents contractuels de l’entreprise, en tenant compte des besoins spécifiques de l’entreprise, en anticipant les risques et en intégrant des mécanismes de protection (clauses de résiliation, non-concurrence, pénalités, etc.), afin de sécuriser les intérêts juridiques et financiers de l’entreprise.
- Mettre en œuvre des actions de formation et de sensibilisation auprès des collaborateurs internes, en élaborant et en adaptant les contenus et les outils pédagogiques aux spécificités du public (expertise éventuelle, handicap, etc.) afin de renforcer la culture juridique au sein de l’organisation.
- Coordonner une équipe de collaborateurs directs et transverses, en adaptant le style de communication, les objectifs et leviers motivationnels selon le profil des collaborateurs, et en veillant à l’inclusion (sociale et handicap) de manière à développer l’efficacité collective et répondre aux besoins et enjeux de l’organisation.
Évaluation : Mises en situation professionnelle portant sur : Les recommandations juridiques L'analyse stratégique et la sécurisation des engagements contractuels Une analyse réflexive sur la gestion de projet juridique Cas pratique portant sur la sensibilisation et la formation des collaborateurs aux enjeux juridiques Pour plus d'informations sur les attendus des modalités d'évaluation, veuillez télécharger l
3Gérer les précontentieux et les contentieux
- Mettre en œuvre des règlements amiable des différends, en :
- Conduisant des négociations avec les parties concernées,
- Rédigeant ou validant les accords de règlement,
- Recourant à des modes alternatifs de règlement des conflits, le cas échéant,
- afin de parvenir à un accord mutuellement satisfaisant pour toutes les parties prenantes.
- Élaborer une stratégie de défense juridique, en collaboration avec des avocats ou des conseils externes spécialisés, en :
- Évaluant les impacts (financiers, opérationnels, réputationnels, etc.) et les risques juridiques liés au contentieux,
- Recourant aux experts adaptés au regard des besoins juridiques identifiés,
- afin d’assurer une protection juridique optimale des intérêts de l’entreprise.
- Développer des plans de gestion de crise en coordination avec la direction et les équipes concernées, en identifiant les risques juridiques critiques (litige, non-conformités règlementaires, etc.) et en déterminant les protocoles à mettre en œuvre, afin de réagir rapidement aux situations de crise pouvant avoir un impact global sur l’organisation.
- Exécuter et suivre la mise en œuvre des décisions judiciaires en coordination avec les équipes et départements concernés, en s’appuyant sur l’élaboration d’un plan d’action identifiant les étapes spécifiques, les ressources nécessaires et les délais à respecter, afin de minimiser les risques de non-exécution.
Évaluation : Mises en situation professionnelle portant sur : La négociation amiable La gestion de contentieux Pour plus d'informations sur les attendus des modalités d'évaluation, veuillez télécharger le référentiel d'activités, de compétences et d'évaluation.
Ce que tu peux gagner
Diplômés bac + 5 d'écoles, à la sortie
2 560 € net/mois
La moitié des diplômés gagne entre 2 280 € et 2 860 € · 69 % en emploi salarié
Salaire net mensuel des diplômés en emploi, 12 mois après le diplôme. Médianes nationales du ministère de l'Enseignement supérieur (InserSup, diplôme visé niveau bac + 5 grade master, sciences économiques, gestion, promo 2022) : un ordre de grandeur pour ce diplôme, pas le chiffre de cet établissement.
Ce que deviennent les diplômés
En emploi à 6 mois
92 %
Diplômés
108
promotion 2023
Chiffres déclarés à France Compétences pour la promotion 2023 de ce titre, toutes écoles qui le délivrent confondues.
Les métiers visés par ce titre
Les métiers que France Compétences associe au titre RNCP de la formation, décrits par l'ONISEP. Salaires bruts de débutant.
Avocat/eVariable. Non réglementés, les honoraires sont fixés par les avocats en fonction du temps passé, de la difficulté de l'affaire, des moyens financiers du client, etc. La notoriété, le lieu d'exercice et la spécialité jouent également sur les tarifs
Plaider pour faire valoir les droits de clients (personnes physiques ou morales) en les conseillant, en les représentant, en les assistant et en les défendant en justice, telle est la principale mission de l'avocat ou de l'avocate. Le conseil pour régler les conflits avant qu'ils ne soient portés sur la scène judiciaire fait aussi partie de ses tâches.
Collaborateur/trice de commissaire de justiceA partir de 2047 euros brut par mois
Le collaborateur ou la collaboratrice de commissaire de justice suit les dossiers des clients au quotidien. Remise des actes au domicile, gestion des affaires, choix des procédures et management : le métier recouvre plusieurs missions.
Collaborateur/trice de notaireA partir de 2000 euros brut par mois
Au sein d'une étude, le collaborateur ou la collaboratrice de notaire prépare et rédige les actes ponctuant les événements de la vie des familles et des entreprises : mariage, achat ou vente de propriété, succession, donation...
Fiscaliste (conformité et contrôle interne)A partir de 2900 euros brut par mois
De plus en plus indispensable aux entreprises, le ou la fiscaliste conformité et contrôle interne exerce au carrefour du droit et de la finance. Prévention des risques de non-conformité, optimisation, sensibilisation des équipes et respect des normes éthiques et des législations en vigueur sont ses principales tâches.
Greffier/èreA partir de 1885 euros brut par mois, hors primes
Garder trace des débats lors d'une audience, authentifier une décision de justice, garantir le respect des règles de procédure... telles sont les missions du greffier ou de la greffière. Un métier de rigueur et de précision.
Juriste d'entrepriseA partir de 3300 euros brut par mois
Protéger les intérêts de sa société sur les plans commercial, fiscal, social..., telle est la mission du ou de la juriste d'entreprise, généraliste ou spécialisé/e dans un domaine comme les contrats ou les contentieux.
Juriste droit de l'environnementA partir de 3000 euros brut par mois
Nouvelles normes de qualité, dépollution des sols, mise en conformité des constructions... Les entreprises font de plus en plus souvent appel aux compétences d'un ou d'une juriste en droit de l'environnement.
Juriste en droit socialA partir de 2600 euros brut par mois
Plans sociaux, contrats de travail, réforme des retraites... Le droit social évolue constamment, au gré de nouveaux textes de loi. D'où la nécessité pour les entreprises et les administrations de faire appel à un ou à une juriste en droit social.
Les intitulés de poste visés
- Juriste d'entreprise
- Juriste
- Juriste groupe
- Juriste d'affaires
- Juriste corporate Postes sectoriels :
- Juriste en immobilier
- Juriste en droit commercial
- Juriste en droit bancaire financier
- Juriste en droit de la construction / urbanisme
- Juriste en droit des NTIC
- etc. Poste liés à des domaines d'activités :
- Juriste en droit des sociétés
Conditions d'admission
Telles que le titre RNCP les fixe. L'école peut demander en plus un entretien ou des tests.
En formation initiale : • Entrée en 1ère année (M1) : Être titulaire d’une certification de niveau 6 (bac+3), ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger, etc.) ou avoir validé 180 ECTS dans le domaine visé ou proche (droit, droit des affaires, droit des sociétés, droit des contrats, management des entreprises, etc.)
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• Entrée en 2ème année (M2) : Être titulaire d’une certification de niveau 6 (bac+4), ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger, etc.) ou avoir validé 240 ECTS dans le domaine visé ou proche (droit, droit des affaires, droit des sociétés, droit des contrats, management des entreprises, etc.) En alternance (contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation) : • Pour un cursus en 3 ans : Être titulaire d’une certification de niveau 5 (bac+2) ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger, etc.) ou avoir validé 120 crédits ECTS dans le domaine visé ou proche (droit, droit des affaires, droit des sociétés, droit des contrats, management des entreprises, etc.) • Pour un cursus en 2 ans : Être titulaire d’une certification de niveau 6 (bac+3) ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger, etc.) ou avoir validé 180 crédits ECTS dans le domaine visé ou proche (droit, droit des affaires, droit des sociétés, droit des contrats, management des entreprises, etc.) • Pour un cursus en 1 an : Être titulaire d’une certification de niveau 6 (bac+4) ou d’un diplôme équivalent (diplôme étranger, etc.), ou avoir validé 240 crédits ECTS, dans le domaine visé ou proche (droi
Comment ça se passe
- 1
Tu candidates ici
Gratuitement. Aucun frais de dossier chez Studenjoy.
- 2
Un conseiller te contacte
Il prépare le dossier avec toi : pièces, lettre de motivation, calendrier.
- 3
L'école étudie ton dossier
L'admission se fait sur dossier, hors Parcoursup. C'est l'école qui décide.
- 4
Le visa, si tu vis hors de France
La procédure Études en France se dépose toi-même. Nous t'aidons à la préparer, jamais à ta place.
L'école
École du groupe ESG installée à Paris, MBA ESG propose une quarantaine de programmes accessibles après un bac + 3 ou un bac + 4, dans plus de vingt spécialités : luxe, mode, hôtellerie, sport, marketing, finance, ressources humaines, supply chain. Tous peuvent se suivre en alternance.
Autres formations chez MBA ESG
Le tarif affiché est celui que l'école nous communique pour l'année en cours.