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HEIP – Hautes études internationales et politiques

MSc - Diplomatie économique et développement international des entreprises

11 050 € à 11 603 €/an

Tu peux y entrer après

un bac +3, ou un bac +4

Diplôme visé

Bac +5 · titre RNCP n° 39853

Rentrée

Septembre/Octobre

Campus

Lyon, Paris

Langue des cours

Français

Alternance

Possible

Domaine

Relations Internationales

Durée estimée

1 à 2 ans

Aucun frais de notre côté. Nous préparons le dossier avec toi ; l'école décide de l'admission.

La formation en bref

L’expert en relations et coopérations internationales est à la fois un chef de projet et un diplomate au sein d’institutions gouvernementales ou non gouvernementales1, d’institutions publiques décentralisées (collectivités territoriales) ou au sein d’entreprises publiques et privées sur le périmètre national et international.

Ce que tu sauras faire

Les objectifs de la formation, selon la fiche programme de l'école.

  • Maîtriser l'approche traditionnelle de l'étude des relations internationales et les mécanismes de la diplomatie contemporaine
  • Une expertise complète et actualisée des relations et coopérations internationales, des sciences politiques, du commerce extérieur, de la défense et de la sécurité
  • Certification d'État de niveau 7 « Expert en relations et coopérations internationales » (RNCP 39853), 2 ans, Paris et Lyon, en initial ou en alternance
  • Spécialisation Affaires internationales & diplomatie économique

Au programme

Les cours de la formation, d'après la fiche programme officielle de l'école (2026-2027). Ils peuvent varier selon le campus.

4 blocs de compétences4 cours
  • Conduire un diagnostic en intelligence stratégique et économique sur les enjeux internationaux
  • Élaborer et conduire une politique de coopération internationale
  • Piloter un projet à l'international
  • Assurer des missions de conseil et de soutien en situation de crise sur le plan international
Année 1 · Tronc commun17 cours
  • Introduction à l'intelligence économique et stratégique
  • IA et éthique
  • OSINT (Open source intelligence)
  • Droit international public
  • Grands acteurs des relations internationales
  • Politiques commerciales internationales
  • Politiques stratégiques depuis 1945
  • Politiques européennes de coopération
  • Internationalisation des entreprises
  • Project management
  • Grands principes de communication
  • Droit des contrats internationaux
  • Empires et nations
  • Typologie des crises
  • Justice internationale
  • Retour d'expérience professionnelle (et sa méthodologie)
  • TECHAWAY – Artificial Intelligence
Année 1 · Spécialité Diplomatie économique5 cours
  • Analyse des statistiques économiques
  • Économie et finances internationales
  • Acteurs de la diplomatie économique
  • Concept d'attractivité
  • Conduite de la diplomatie d'influence
Année 2 · Tronc commun16 cours
  • Outils et méthodes de veille
  • Intelligence artificielle et relations internationales
  • Analyse du risque-pays
  • Géopolitique de l'énergie et du climat
  • Négociations interculturelles
  • Enjeux géopolitiques contemporains
  • Stratégies de coopération internationale
  • Communication d'influence et lobbying
  • Gestion de projet international
  • Montage financier de projets internationaux
  • Management et communication de crise
  • Analyse des crises
  • Médiation et arbitrage
  • Méthodologie retour d'expérience professionnelle
  • TECHAWAY – Artificial Intelligence
  • Méthodologie Grand Oral
Année 2 · Spécialité Diplomatie économique5 cours
  • Diplomatie économique
  • Mise en œuvre d'une diplomatie d'influence
  • Serious game
  • Politiques d'attractivité
  • Développement international des entreprises internationales
Voir les blocs de compétences du titre RNCP (6)
  1. 1Conduire un diagnostic en intelligence stratégique et économique sur les enjeux internationaux
    • Définir une approche globale de veille stratégique et économique afin de prendre en compte toutes les données (notamment sociétales et environnementales) pouvant agir sur une situation à traiter et ancrer une culture d’intelligence stratégique et économique au sein de l’organisation ou de l’institution
    • Structurer la recherche, la mise en place de la veille, du recueil en déterminant les axes majeurs de la recherche, en utilisant les outils de recherche appropriés (dont l’IA), en catégorisant la donnée à recueillir ainsi que les différentes sources à exploiter et en sélectionnant les domaines à approfondir
    • Sécuriser le recueil des données en s’appuyant sur les différentes techniques propres à la méthodologie de traitement des données choisie, en tenant compte des langues de référence et en respectant le RGPD
    • Analyser le contenu de l’ensemble des données recueillies ainsi que les flux numériques en provenance des différents outils de recherches utilisés (dont l’IA) afin de mettre à jour de nouvelles sources de développement et identifier des opportunités en utilisant des méthodes et modèles de diagnostic et en ’assurant de la fiabilité des sources et méthodes (notamment celles issues de l’IA)
    • Diagnostiquer la situation d'un pays ou d’une région en vue d'identifier les acteurs présents, les décideurs politiques de la société civile et de spécifier les enjeux en évaluant d'une part les évolutions en cours au regard du pays/secteur et/ou de l’organisation, des politiques publiques en place et d'autre part, les stratégies internationales des acteurs gouvernementaux et infra-gouvernementaux, leurs objectifs, leurs méthodes et les positions des acteurs multilatéraux et, en plaçant les faits et prises de décisions dans leurs contextes
    • Cartographier les risques pays en effectuant un croisement et recoupement de données et en les mettant en perspective les unes avec les autres en vue de proposer des axes d’orientation à privilégier
    • Synthétiser l’ensemble des données en les hiérarchisant selon leur valeur et leur importance, en vue de présenter les résultats de la veille en respectant les règles propres au mode de présentation attendu et en détaillant une argumentation étayant le diagnostic effectué
    • Mener une analyse critique dans la formulation de recommandations tenant compte de l’ensemble des analyses afin de faciliter la prise de décision et renforcer l’activité de l’organisation ou institution représentée

    Évaluation : Dossier écrit et mise en situation professionnelle orale

  2. 2Elaborer et conduire une politique de coopération internationale
    • En vue d’accompagner l’organisation ou l’institution représentée dans la conduite d’une politique de coopération internationale, élaborer un projet d’accord de coopération en tenant compte des besoins et des intérêts de l’organisation représentée (Etat/institutions internationales) et de ses partenaires et en rédigeant une note de cadrage
    • Organiser les rencontres internationales, telles que rencontres ministérielles, rencontres de présidents de conseil régional, métropole ou ville, entretiens et visites de sites ainsi que le communiqué de presse afin de participer à la concrétisation et mise en œuvre d’un projet de coopération international
    • Soutenir une stratégie de développement international d’une organisation internationale, d'une ONG ou d'une entreprise, en identifiant les acteurs nécessaires et en analysant leur politique (y compris sociétales et environnementales) et leurs instruments pour en mesurer l’efficacité
    • Déterminer l’organisation (bureau technique, bureau de représentation, filiale etc.) et la forme juridique les plus adéquates pour le développement d’une organisation internationale, d'une ONG ou d'une entreprise en fonction des objectifs à atteindre et des contraintes de l’organisation
    • Organiser le financement d’un projet en faisant appel à l’ensemble des outils (dont financement bancaire, financement concessionnel, financements européen et multilatéraux, financements d’aide au développement)
    • Proposer et coordonner la mise en place d'un partenariat international sous des formes variées (dont les partenariats public-privés) permettant de renforcer le positionnement de l'entreprise grâce à des financements adaptés au projet de développement considéré

    Évaluation : Etude de cas

  3. 3Piloter un projet à l'international
    • Afin de conduire de manière opérationnelle un projet international et faire adhérer les différents services de l’entreprise, qualifier le projet en fonction des enjeux auxquels il est relié et le positionner dans l’organisation interne
    • En vue de garantir la réalisation du projet avec les résultats escomptés et dans les délais fixés, définir le planning de réalisation avec les outils techniques de suivi et la maîtrise des techniques de la gestion de projet et du marketing international
    • Mobiliser un réseau de parties prenantes (acteurs et de partenaires externes) ciblé, national et international, en fonction de leur rôle, leurs compétences et enjeux respectifs pour le déploiement du projet à l’international
    • Organiser la conduite d’un projet pour chacune des étapes (conception, négociations, pilotage, coordination d’équipe, mise en œuvre et gestion, évaluation et diffusion) pouvant mobiliser des compétences pluridisciplinaires dans un cadre collaboratif, en prenant en considération des différences culturelles, les enjeux sociétaux et environnementaux et la question du handicap
    • Définir des modes de communication entre les équipes multiculturelles en vue d’en fédérer et animer les acteurs
    • Identifier les écarts observés comparés aux résultats attendus par la mise en place d’un système d’évaluation en vue d’assurer le reporting auprès des directions concernées et proposer des ajustements et mesures correctives
    • En vue de défendre les intérêts d’une organisation, institution et/ou entreprise et de l’accompagner dans son développement à l’international, proposer des actions de lobbying à partir de la compréhension de la communication institutionnelle propre à l’entreprise, l’analyse de la politique étrangère d’un Etat, d’une institution régionale/internationale y compris de l’Union Européenne
    • Appréhender les relations d’influence entre les différents acteurs internes et externes, les mécanismes d’influence (communication, lobbying, manipulation, déstabilisation etc.) ainsi que les différents leviers possibles dans un cadre éthique et légal

    Évaluation : Mise en situation professionnelle avec rapport écrit et soutenance orale

  4. 4Assurer des missions de conseil et de soutien en situation de crise sur le plan international
    • Analyser les crises (dont les crises cyber) afin de cartographier les conséquences internes, régionales et internationales (dont déplacement de population, famines, exactions contre des minorités ou violences sexuelles) en prenant en compte les dimensions physiques, cognitives et informationnelles
    • En vue d’anticiper les crises, proposer une politique et ses outils juridiques à partir de l’identification dans chaque situation et chaque zone les acteurs, les facteurs de déstabilisation, les forces d’équilibre et de modération, les sources de communication publiques
    • Identifier les outils de communication appropriés en vue d’organiser, de structurer et diffuser les informations adaptées vers les acteurs cibles en interne, le public externe et les autorités de régulation
    • Construire un plan de communication institutionnelle et de communication en situation de crise à partir du traitement de l’information issue de l’analyse du contexte médiatique, des tendances d’opinion et des risques éventuels encourus par l’organisation/institution, de manière à limiter toute déformation d’actualité et parer à la diffusion dans les réseaux sociaux d’informations susceptibles de déstabiliser le public
    • Préconiser un plan de gestion de crise national et/ou international en planifiant la continuité des activités de l’organisation afin de garantir la résilience de l’organisation
    • En vue de définir une politique de gestion de crise au sein d’une institution du domaine économique ou de défense, d’une entreprise ou d’une organisation internationale, formaliser des procédures de gestion de crise en adéquation avec d’éventuels plans publics de crise nationaux ou internationaux
    • Organiser une cellule de crise en mobilisant les bonnes personnes et définissant les responsabilités de chacun, voire d’autres parties prenantes, en support de la gestion de crise en prenant en considération la question du handicap, en vue d’animer au sein d’une entreprise ou d’une institution une politique de gestion de crise
    • Coordonner l’animation de la cellule de crise ; la formation aux procédures et leur diffusion à tous les niveaux de l’organisation ; la tenue de réunions décisionnelles en situation de crise et enfin l’exploitation des différents outils techniques de gestion de crise
    • Evaluer les réponses à une crise au niveau des outils, de la communication et la coordination de moyens humains en vue de proposer des processus d'amélioration et d’actualisation des scénarii de gestion de crise de l’organisation représentée

    Évaluation : Etude de cas

  5. 5Conduire une politique d'attractivité et de soutien à l'international des entreprises - Bloc optionnel
    • A partir de la veille et l’analyse sectorielle menée en amont, identifier les acteurs de l’attractivité et les cartographier selon leurs rôles en vue de promouvoir l’attractivité d’un pays ou d’une région auprès des investisseurs étrangers
    • Mener des négociations pour faire entrer des partenaires étrangers (industriels ou financiers) dans un projet national, et pour formaliser un contrat
    • En vue de renforcer le positionnement des entreprises face à la concurrence internationale, organiser le soutien sous toutes ses formes dont politique, financier et accompagner les entreprises en fonction de leur statut et objet
    • Maitriser les nouveaux modes d’intervention et les nouveaux engagements internationaux (dont les engagements liés à l’environnement) en vue de mieux conseiller les entreprises
    • Traiter la donnée sur l’accès au marché pour faciliter l’entrée sur un marché étranger en prenant en compte les politiques commerciales internationales (dont libre échange, protectionnisme, souverainisme industriel) et les droits de propriété intellectuelle
    • Définir une stratégie d’influence en interne et en externe afin de développer la notoriété/visibilité et l’attractivité de l’organisation et/ou entreprises nationale à l’international
    • Mettre en œuvre la stratégie d’influence avec tous les outils de la diplomatie économique (dont participation aux salons, financement export, accompagnement individualisé à l’international)
    • Organiser des évènements (colloques, séminaires, conférences et cérémonies …) et conduire des visites officielles à l’étranger permettant de soutenir et développer des projets économiques

    Évaluation : Etude de cas avec mise en situation et rapport écrit

  6. 6Conseiller en politique ou en coopération de défense et sécurité internationale - Bloc optionnel
    • Afin de promouvoir une politique de défense et de sécurité notamment en vue de lutter contre la cybercriminalité et assurer la protection des données et des infrastructures vitales, identifier des mécanismes de sécurité collective et des modes de coopérations au sein d'organisations et d’alliances internationales et régionales et des instruments de missions politiques et militaires, de médiation et de sanction pertinents pour l’organisation représentée
    • Conseiller l’organisation représentée dans les guerres de l’information afin d’assurer la sécurité des systèmes d’information et du cyberespace et pouvoir lier les fonctions stratégiques traditionnelles avec la “sixième fonction stratégique” (influence)
    • Analyser les contextes géopolitiques et géostratégiques ainsi que les enjeux communs/partagés/projetés des différents acteurs en vue de contribuer à la définition d'une stratégie de défense en tenant compte des évolutions de la pensée et de la doctrine stratégique notamment en matière nucléaire
    • Proposer des objectifs politiques et militaires ainsi que des processus décisionnels relatifs à une opération planifiée interarmées et/ou interalliée en s'appuyant sur des mécanismes de sécurité collective (OTAN ou union européenne)
    • Réaliser une étude prospective pour proposer une stratégie étatique ou industrielle quant à la conception, la fabrication ou l’acquisition d’armements ou d’outils de sécurité
    • Conseiller la structure représentée dans ses choix d’une stratégie technologique/industrielle de défense ou de sécurité internationale en tenant compte des particularités des marchés de défense et de sécurité, du périmètre et des enjeux de la BITD (base industrielle et technique de défense) et spécificités du fonctionnement institutionnel/lien entreprises-administrations des principaux exportateurs d’armements

    Évaluation : Etude de cas avec mise en situation et rapport écrit

Le programme détaillé sur le site de l'école ↗

Ce que tu peux gagner

Diplômés bac + 5 d'écoles, à la sortie

2 560 € net/mois

La moitié des diplômés gagne entre 2 280 € et 2 860 € · 69 % en emploi salarié

Salaire net mensuel des diplômés en emploi, 12 mois après le diplôme. Médianes nationales du ministère de l'Enseignement supérieur (InserSup, diplôme visé niveau bac + 5 grade master, sciences économiques, gestion, promo 2022) : un ordre de grandeur pour ce diplôme, pas le chiffre de cet établissement.

Ce que deviennent les diplômés

En emploi à 6 mois

84 %

Diplômés

23

promotion 2023

Chiffres déclarés à France Compétences pour la promotion 2023 de ce titre, toutes écoles qui le délivrent confondues.

Les métiers visés par ce titre

Les métiers que France Compétences associe au titre RNCP de la formation, décrits par l'ONISEP. Salaires bruts de débutant.

Attaché/e territorial/eA partir de 1891 euros brut par mois, hors primes

L'attaché territorial ou l'attachée territoriale a un statut de fonctionnaire. Une fois le concours réussi, il ou elle peut prétendre à un grand nombre de postes et de métiers au sein des communes, des organismes publics, des départements ou des régions. D'importants recrutements sont prévus.

Commissaire de policeA partir de 2295 euros brut par mois

Cadre de la police nationale, le ou la commissaire de police dirige un service ou un commissariat. Ses missions : gérer ses équipes, piloter les opérations, suivre l'action des enquêteurs et enquêtrices, en coordination avec la politique ministérielle.

Ingénieur/e en chef territorial/eA partir de 1893 euros brut par mois

L'ingénieur en chef territorial ou l'ingénieure en chef territoriale exerce dans la fonction publique, à des postes de direction dans une collectivité territoriale. Il s'agit de maîtrise d'ouvrage publique et d'ingénierie (aménagement, urbanisme, développement durable, transport, systèmes d'information, services techniques).

Officier/ère de gendarmerieA partir de 2117 euros brut par mois, hors primes pour le grade de lieutenant

Militaire et spécialiste des questions de sécurité, l'officier ou l'officière de gendarmerie exerce ses compétences en police judiciaire, en sécurité routière, en sécurité publique, en maintien de l'ordre, en renseignement etc.

Officier/ère de policeA partir de 2042 euros brut par mois, pour le grade de capitaine échelon 1, hors primes

L'officier ou l'officière de police encadre une équipe de terrain, dans un service de la Police nationale. Selon son affectation, ses missions couvrent, la surveillance, la sécurité ou le renseignement, sous l'autorité d'un ou d'une commissaire.

Secrétaire de mairieEntre 1867 et 2970 euros brut par mois

Le ou la secrétaire de mairie exerce des tâches très variées au sein d'une mairie, parfois en lien direct avec le ou la maire, le plus souvent avec ses adjoints ou ses adjointes. En fonction de la taille de la mairie, il ou elle aura plus ou moins de polyvalence et de responsabilités.

Ambassadeur/drice

Représenter la France, défendre ses intérêts, développer son influence, informer et coordonner les services français à l'étranger ou auprès d'une organisation internationale : telles sont les principales missions des ambassadeurs et des ambassadrices.

Diplomate

Ambassadeur ou ambassadrice, secrétaire des affaires étrangères... Ces spécialistes de la diplomatie représentent la France à l'étranger et exercent au sein d'ambassades et de consulats. D'autres agents peuvent travailler au Ministère de l'Europe et des affaires étrangères (Quai d'Orsay) en France.

Conditions d'admission

Telles que le titre RNCP les fixe. L'école peut demander en plus un entretien ou des tests.

Etre titulaire d'un niveau 6 ou équivalent dans un des domaines suivants : Des relations internationales ; D’affaires publiques ; Du droit européen et international ; De l’économie internationale ; De géopolitique ou d’histoire des relations internationales. Le candidat doit disposer d’un niveau d’anglais professionnel. Pour accéder au dispositif de la certification en admission parallèle directement en 2ème année du parcours de formation le candidat doit être titulaire d'un niveau 6 ou équivalent dans les domaines d’enseignement en lien avec les domaines des relations internationales, de l’économie international et du droit européen ou international. Le candidat doit disposer d’un niveau d’anglais professionnel.

Comment ça se passe

  1. 1

    Tu candidates ici

    Gratuitement. Aucun frais de dossier chez Studenjoy.

  2. 2

    Un conseiller te contacte

    Il prépare le dossier avec toi : pièces, lettre de motivation, calendrier.

  3. 3

    L'école étudie ton dossier

    L'admission se fait sur dossier, hors Parcoursup. C'est l'école qui décide.

  4. 4

    Le visa, si tu vis hors de France

    La procédure Études en France se dépose toi-même. Nous t'aidons à la préparer, jamais à ta place.

L'école

Fondée en 1899, HEIP est une école de sciences politiques, de relations internationales et d'affaires publiques. Elle forme du bachelor au MSc, en français ou en anglais, à Paris, Lyon et Bordeaux.

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Le tarif affiché est celui que l'école nous communique pour l'année en cours.